Burkina Faso’ au Burkina Faso


Autonomie économique des femmes au Burkina Faso

Le défi d’Abdoulaye Touré pour l’autonomie économique des femmes au Burkina Faso

Abdoulaye Touré est coopérant volontaire Uniterra auprès de l’Union des groupements de productrices de produits de karité (UGPPK) au Burkina Faso. Son rôle est d’offrir de la formation aux productrices de karité afin qu’elles gèrent les parcs à karité de façon durable et respectueuse de l’environnement. Abdoulaye explique que l’autonomie économique des femmes est nécessaire pour améliorer leurs conditions sociales.

Et ton défi?

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Leur défi, ton défi. Faire écho aux voix des femmes

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FESTIMA 2010 : Le Festival International des Masques et des Arts de Dédougou

La 10e édition du Festival International des Masques et des Arts de Dédougou ou FESTIMA 2010 est prévue du 24 au 28 février 2010 au Burkina Faso. Le programme en détail peut être télécharger ici sur le site web officiel du festival international des Masques et des arts de Dédougou.
Ce festival culturel est tenu chaques 2 ans et il a été lancé en 1996 à l’initiative de l’Association pour la sauvegarde des masques (ASAMA). Le festival vise à renforcer l’identité culturelle issue des masques et à revitaliser cette tradition au niveau régionale, sous régional et international.
Festival international de masques de Dédougou

Festival international de masques de Dédougou

Le thème de la 10e édition est « Caricature, dérives et détournements du masques ». Après plus de 10 ans de rayonnement et de valorisation de la tradition des masques, de nouvelles questions sont apparues. En effet, principalement en raison du tourisme, les caricatures, les dérives et les détournements du masque sont de nos jours les principales préoccupations des sociétés traditionnelles de masques.

Cette 10e Edition du festival international des masques et des arts de Dédougou accueillera 34 villages ou groupes de sociétés de masques d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Le festival de masques de Dédougou au Burkina Faso permet aussi l’observation des divers types de masques traditionnels, notamment, les masques de feuilles, les masques de fibres, masques de plumes, masques blancs, masques de paille, masques de peaux.

Le FESTIMA 2010 s’articulera autour de quatre composantes :

–  Festival de masques
–  Symposium sous régionale sur le thème de l’édition
–  Marché des communautés
–  Soirée cabaret

Pour avoir déjà assister à 3 reprises au FESTIMA, nous pouvons vous dire que c’est un des rendez-vous à ne pas manquer au Burkina Faso. En effet antant sur le plan social que culturel c’est une occasion unique de se divertir et de participer à une communion de savoir et d’expérience culturelle unique. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les pationnés d’art, de culture et de savoir traditionnel. Au plaisir de vous y croiser.

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Témoignages : Projet humanitaire à Léo au Burkina Faso

Voici témoignage vidéo  que nous avons trouver intéressant, Il parle de l’expérience de Magalie une coopérante volontaire dans le cadre d’un projet humanitaire  de 6 mois dans la ville de Léo au Burkina Faso. Le projet humanitaire réalisé auprés de l’association des volontaires pour le développement rurale réalisé avec l’aide du service municipal de la jeunesse de Fontenay-Sous-Bois en France,

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Enfants de la rue et drogues à Ouagadougou

Il existe plus de 2500 enfants de la rue à Ouagadougou au Burkina Faso. Ils ont entre 6 et 25 ans en moyennes et proviennent des toutes les régions du Burkina Faso et des pays avoisinants. Ils sont arrivés ici, les uns à la recherche d’un emploi et d’une vie meilleurs, les autres pour se livrer à la mendicité ou rejoindre des membres de la famille qui les ont rejetés. Ils sont recensé périodiquement, avec plus ou moins d’efficacité par les autorités Burkinabè de l’action sociale et les ONG présente sur le terrain et ouevrant auprès des jeunes de la rue.

Dans ce milieu, on retrouve souvent des enfants non scolarisés, n’ayant donc aucune qualification professionnelle appelés, « talibés » en langue mooré, ce sont des jeunes travaillant sporadiquement dans le secteur informel, et des enfants scolarisés, parfois titulaires du Certificat d’études primaires (CEPE), mais ayant très tôt abandonné les chemins de l’école pour diverses raisons. Ces enfants se retrouvent souvent en groupes organisés ou se placent sous l’autorité d’aînés qui les initient aux difficultés de la vie de rue.

Ces bandes organisées affrontent de manière plus ou moins solidaire leur condition d’existence. Étant majoritairement sans qualification professionnelle, leurs membres se livrent à toutes sortes d’activités licites et illicites. Utilisant les moyens à leur disposition pour ce procurer un peu d’argent et assurer leur survie. Ils sont souvent cireurs de chaussures, gardiens de motos ou de véhicules, apprentis mécaniciens, porteurs de paniers, mais aussi voleurs. Certains récidivistes sont connus des autorités carcérales.

Pour oublier la faim, leur misère, ils ont de plus en plus recours à la drogue. On estime qu’elle touche la moitié des enfants de la rue de Ouagadougou. Ils inhalent en particulier des colles, des diluants ou du carburant, la tête enfouie dans un sac plastique. Ils consomment également des amphétamines communément appelée « blue blue », « Sékou Touré », « Djalan » ou « Mio », souvent en association avec de l’alcool. La marijuana commence à être fumée, ou bue, en groupe, mélangée à du thé dans des infusions. Du fait de leur prix, les drogues comme la cocaïne ou l’héroïne ne sont pas encore consommées. Cependant, beaucoup sont dépendants de ces drogues de la rue.

Les points de vente sont connus de tous. Ainsi, à Ouagadougou, la drogue circule dans les salles de cinéma, aux alentours du grand marché, de la gare férroviaire, de certains kiosques à café ou des débits de boisson.

Bien que souvent embêter par les forces de l’ordre ou de sécurité privé, l’enfant qui s’adonne à ces drogues ne peut être juridiquement poursuivi, les solvants, par exemple, ne figurant pas sur la liste des produits illicites définis par la loi. C’est également la raison pour laquelle ils sont utilisés par les proxénètes, les prostituées, les recéleurs, les dealers.

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Vie dans un village Africain : Le cas de Tanlarghin au Burkina Faso

La vie à Tanlarhin vue dans un court reportage tourné sur une période de 6 jours, au Burkina Faso, plus précisement dans le village de Tanlarghin situé près de Ouagadougou la capitale. La réalité d’un village du Burkina Faso ou de l’Afrique de l’Ouest, c’est le plus souvent synonyme de se lever tot pour faire les différentes tache domestique et de participer chacuns à sa manière à la vie commune ainsi qu’à l’économie de la famille, la base de la société africaine. Les petits boulots pour aider la famille, payer l’école afin de pouvoir espérer trouver un emploi pour subvenir aux besoins de sa familles et de sa personne.


Reportage à Tanlarghin, Burkina Faso
envoyé par agnesdelauche. – L’info video en direct.

Une courte présentation du village de Tanlarghin et de sa situation :

Tanlarghin est un village situé en plein royaume Mossi, au sud-est de Ouagadougou dans la province du Kadiogo. Le village couvre une superficie de plus de 15 Km, dans la brousse, entre les cultures de mil, de sorgho et de maïs. La société Mossi ( Moagha en Mooré, la langue des Mossis ) est une des nombreuses sociétés du Burkina Faso. Les Mossis sont des cultivateurs dont la vie est rythmée par les deux grandes saisons l’hivernage ou saison des pluie et la saison sèche. Bien que proches de la capitale, les gens du village conservent un attachement aux valeurs traditionnelles,Le chef coutumier, au sommet de la hiérarchie traditionnelle, témoigne de la cohésion de ces valeurs et son accord est sollicité avant toute action au village.

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Célébration de funérailles chez les Dagara du Burkina Faso

Voici un petit vidéo découvert via dailymotion qui illustre une cérémonie de funérailles chez les Dagara du Burkina Faso. Les Dagara sont environ 500 000 à peupler le Burkina Faso et vivent près de la frontière du Ghana. Ils sont aussi les voisins des Lobi, plus connus et documentés, et établis encore un peu plus au sud. Peuple d’origine Wa du Ghana, ils vivent surtout d’agriculture et de chasse. Leur art proche de celui des Lobi est caractéristique.


FUNERAILLES DAGARA
by cenamax2jr
En suivant le lien qui suit vers un blog de coopérants Canadien, vous pouvez en apprendre plus sur le peuple Dagara du Burkina Faso
N’hésiter pas à partager vos connaissances sur les Dagara avec nous via les commentaires ci-dessous.

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Présentation vidéo du village de Issaogo et du Burkina Faso

Découverte via Dailymotion, une très bonne présentation du Burkina Faso, plus précisement du village de Issaogo dans la région Centre-Nord du Burkina Faso, Province du Sanmatenga.  Provenant d’un village de 6000 habitants nous avons vraiment été séduit par cette présentation animée par des enfants d’Issaogo.

Les 2 vidéos intitulés Ne y beogo Issaogo ( Bonjour Issaogo ) traite de la vie quotidienne dans un village Burkinabè, des problèmes liés à la vie au Burkina, des ethnies, des langues, de la chefferie traditionnelle, de la végétation, de l’hydrologie, des sols, de l’alimentation, du climats, des animaux, la géographie du Burkina, des activités économiques, du maraichage et de l’agriculture. Bref, un regard des plus concret dans la vie des habitants du Burkina.

Ne y beogo Issaogo 1ère partie

envoyé par lafilavie

La 2e partie :


Ne y beogo Issaogo 2ème partie
envoyé par lafilavie

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Un débat autour des frais de scolarité au Burkina Faso

Un débat qui revient périodiquement sur la scène au Burkina Faso est celui autour des frais de scolarité au Burkina Faso. Comme c’est le cas dans la plupart des pays du monde, le débat autour de l’existence et du niveau des frais de scolarité est un sujet d’actualité qui soulève le plus souvent les passions comme l’illustre ce dessin trouvé dans un hebdomadaire du Burkina Faso, Le Journal du Jeudi.

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Il faut absolument que les politiciens et autres décideurs arrivent à s’entendre car il s’agit ici de l’avenir de notre nation ainsi que celui de nos enfants.

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Waga Hip Hop 8 – la version 2008 à l’échelle nationale de Ouaga Hip Hop

Du 13 au 18 octobre 2008, la messe du Hip hop à la Ouagalaise, le festival international de cultures urbaines Waga Hip Hop 8 fera vibrer la capitale du Burkina Faso au rythmes revendicateurs du hip hop africain. Cette musique encore jeune symbole la nouvelle jeunesse africaine, de la nouvelle afrique.

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Pour cette édition 2008, le festival qui pour sa 8e édition réunira des artistes du Burkina Côte d’Ivoire, Sénégal, Bénin, Gabon, Guinée et autres : bref le monde du hip hop africain débarque au Burkina. Avis aux intéressés, ça se passe au CCF, au Reemdoogo et à la maison du Peuple pour ce qui est des activités dans la capitale Ouagadougou.

Pour cette année, Le festival poursuivra aussi fête dans les villes dans les salles de spectacles de Koudougou, Pô, Ouahigouya, Fada N’Gourma et CCF Henri Matisse de Bobo-Dioulasso. En raison de cette plus grande couverture le nom de l’évènement à été légèrement modifier de Ouaga Hip Hop à Waga Hip hop pour donner une portée plus nationale à l’évènement qui permet aux jeunes et moins jeunes talents Burkinabè de performer et de cotoyer leurs pairs issues d’autres pays. Une occasions en Or de s’unir et de faire rayonner la musique Africaine et le Burkina Faso sur la scène musicale de sous continent et à l’international.

Pour plus de détails où pour participer à l’évènement je vous invite à consulter le site wagahiphop.com

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Recettes du Burkina : Riz gras au Poulet

Très consommé au Burkina Faso, le riz s’accompagne normalement de sauce et de viandes lorsque possible. Voici une recette savoureuse et simple que vous aurez très certainement l’occasion de déguster au Burkina Faso.

Liste des Ingrédients pour 4 personnes :

  • 2 Tomates
  • 2 Grosses gousses d’ail
  • 1 Chou
  • Huile Végétale ( Au Burkina on trouve souvent l’huile de Coton )
  • 3 Tasses de riz
  • 3 Tasses d’eau
  • Poulet selon la disponibilité
  • 2 Aubergines
  • 3 Carottes ou de la courge
  • 1 Cube de maggi poulet (bouillon)
  • 2 Oignon

Étapes de préparation :

Mettre l’huile dans la marmite et placer sur le feu.  Faire revenir le poulet 15 ou 20 minutes afin de bien le dorer. Ajouter la tomate hachée, le riz et l’ail, les aubergines coupées en cubes ainsi que  l’eau et laissez mijoter jusqu’à obtenir la consistance souhaité.

Bon Appétit ! Et faites nous part de vos commentaires et recettes! Nous les publierons avec grand plaisir!

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