Lieux et activités au Burkina au Burkina Faso


Jazz à Ouagadoudou 2010

Jazz à Ouaga 2010, le festival de jazz de Ouagadougou se tient cette année du 23 avril au 1er mai 2010. Pour cette 18e Edition du Festival International de Musique Jazz à Ouagadougou tenue sous le thème de : La contribution du jazz dans l’éducation musicales et artistiques des publics, l’organisation nous promet une programmation « éclectique, rassemblant des pointures du Jazz toutes génération confondues ».


spot Jazz à Ouaga 2010
envoyé par gideonvink. – Clip, interview et concert.

Ce festival a été créé en 1992 à Ouagadougou, à l’initiative du M. Guy Maurette alors directeur du CCF-Georges Méliès et d’un groupe de mordus de jazz. La première édition du Festival comprennait bien sur des groupes nationaux mais aussi d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Le succès de l’évènement n’a pas tardé vite et le festival se tient depuis, tous les ans depuis bien que la formule à quelque peut changer pour regrouper les activités sur une semaine. Depuis 1997, le Festival affiche son ambition de démocratiser le jazz et investit d’autres lieux comme le Zaka et le Wakatti Arts Café. C’est l’édition 2000 du Festival qui à initier la décentralisation en proposant des concerts hors de Ouaga, soit à Bobo-Dioulasso (385 km) et à Koudougou (100 km).

L’édition 2010 du festival Jazz à Ouaga comporte de nombreuses activités pour les amateurs de jazz et de musique en général dans les villes de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Dano et Gaoua. Le programme complet du festival est disponible sur le site web de Jazz à Ouaga .

Entre autres artistes invités on retrouve :

Le Nouveau Trio Gitan sous la houlette de Christian Escoudé (France)
Mina Agossi (France-Bénin)
Toumani Diabaté & le Symétric Orchestra (Mali)
David Tayorault Quintet (Côte d’Ivoire)
Bassékou Kouyaté & le Ngoni Ba (Mali)
Jean-Christophe Briant Quintet (France)
Cry Baby Quartet (Hollande)
Marcel WORMS Trio (Hollande)
King Kora big band (Suisse)
Alexandre Furnelle Quartet (Belgique)
Yapa Jazz Quartet (France)
Hip-Jazz Trio (France)
Pitch Quartet (France)
Dumba Kultur (Burkina Faso)

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Site touristique : La vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

La vieille mosquée de Bobo-Dioulasso est situé près de l’hôtel de ville dans le vieux cartier situé au centre de la ville de Bobo-Dioulasso,  La mosquée est très réputée et frequentée  par des très nombreux touristes et fidèles, il faut dire que l’édifice, en banco dans un style soudanais avec ses deux minarets rapellant avec leurs pieux de bois rappel, les mosquée du Nord du Burkina Faso et du Sud du Mali.  Elle a été construite en 1890 par l’Almani Sidiki SANON. Les visites se font dans la matinée uniquement. C’est un beau site à visiter dans la ville de Bobo-Dioulasso. Les 2 minarets sont particulèrement impréssionnants au moment du couche de soleil.

Vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

Vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

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FESTIMA 2010 : Le Festival International des Masques et des Arts de Dédougou

La 10e édition du Festival International des Masques et des Arts de Dédougou ou FESTIMA 2010 est prévue du 24 au 28 février 2010 au Burkina Faso. Le programme en détail peut être télécharger ici sur le site web officiel du festival international des Masques et des arts de Dédougou.
Ce festival culturel est tenu chaques 2 ans et il a été lancé en 1996 à l’initiative de l’Association pour la sauvegarde des masques (ASAMA). Le festival vise à renforcer l’identité culturelle issue des masques et à revitaliser cette tradition au niveau régionale, sous régional et international.
Festival international de masques de Dédougou

Festival international de masques de Dédougou

Le thème de la 10e édition est « Caricature, dérives et détournements du masques ». Après plus de 10 ans de rayonnement et de valorisation de la tradition des masques, de nouvelles questions sont apparues. En effet, principalement en raison du tourisme, les caricatures, les dérives et les détournements du masque sont de nos jours les principales préoccupations des sociétés traditionnelles de masques.

Cette 10e Edition du festival international des masques et des arts de Dédougou accueillera 34 villages ou groupes de sociétés de masques d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Le festival de masques de Dédougou au Burkina Faso permet aussi l’observation des divers types de masques traditionnels, notamment, les masques de feuilles, les masques de fibres, masques de plumes, masques blancs, masques de paille, masques de peaux.

Le FESTIMA 2010 s’articulera autour de quatre composantes :

–  Festival de masques
–  Symposium sous régionale sur le thème de l’édition
–  Marché des communautés
–  Soirée cabaret

Pour avoir déjà assister à 3 reprises au FESTIMA, nous pouvons vous dire que c’est un des rendez-vous à ne pas manquer au Burkina Faso. En effet antant sur le plan social que culturel c’est une occasion unique de se divertir et de participer à une communion de savoir et d’expérience culturelle unique. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les pationnés d’art, de culture et de savoir traditionnel. Au plaisir de vous y croiser.

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Journées cinématographiques de la femme africaine

La délégation générale du FESPACO à annoncer hier le 1er février, lors d’une conférence de presse tenu à Ouagadougou, le lancement des Journées cinématographiques de la femme africaine, que auront lieu du 3 au 7 mars 2010. Plusieurs personnes incluant nous se demandaient ce qui advenait du Cinéma Africain en dehors du festival tenu à chaques 2 ans. Maintenant, les femmes cinéastes Africaines auront une vitrines leur permettant de mieux faire connaitre leur travail, leur Art.  En effet, l’événement se fixe pour objectif de promouvoir la femme africaine de l’image, de traiter des difficultés que ces professionnelles rencontrent et de participer au réseautage de l’évènement avec les autres festivals de ce genre dans le monde.

L’évènement fera place à au moins 37 films qui ont été soigneusement sélectionner (longs métrages, courts métrages, documentaires série TV) et plus de 20 pays sont attendus dans 4 salles de projection à Ouagadougou ( le ciné Burkina, le ciné Neerwaya et celles du Centre culturel français) et une à Koudougou lieu de la Journée internationale de la femme cette année. La manifestation sera ouverte également aux cinémas japonais et indien. Les journées cinématographiques de la Femme Africaine seront présentées sous forme de gala sans une remise de prix mais les oeuvres invitées recevront des trophées de participation dénommées Saraaouina.

Nous croyons que cet évènement contribuera positivement au cinéma africain en général et aux femmes qui y oeuvrent au Burkina Faso ainsi qu’à toutes les femmes du continent qui trop souvent peinent à faire entendre leur voix, leur réalité et leur vision du monde qui les entourent et dont elle sont des actrices de haute importance.

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Chefferie Royale de Tiébélé en pays Kassena, un site touristique exceptionnel du Burkina Faso

Tiébélé c’est d’abord un village, mais ce village possède un attrait touristique intéressant, La chefferie de Tiébélé. La cours royale de Tiébélé est en effet la plus grande chefferie du « pays Kassena », situé dans le sud du Burkina Faso. Son histoire est longue mais les datations restent floues. La tradition orale fait toutefois mention de son existence depui le temps des invasions djermabè, autour du 16ieme siècle. De nombreuses recherches sont et ont été menées afin de préciser l’historiques et de déterminer plus précisément le rôle de la chefferie de Tiébélé dans l’histoire du pays kassena du Burkina Faso.

La cour royale de Tiébélé est aujourd’hui une véritable attraction surtout pour les coopérants et autres touristes étrangers. L’habitat kassena y est particulièrement bien représenté avec ses décorations murales colorées (peintures et gravures géométriques) et l’authenticité de cette cour royale jusque là très bien conservée et encore habité.

La cours royale de Tiébélé comprend entre autres attraits :

À l’entrée de la concession Royale on apperçoit :

  • Le Pourrou : Un énorme tas de déchets et d’immondices que l’on retrouve devant le site et qui est sacré chez les Kassena. A l’intérieur sont enterrés les placentas des enfants nés dans la cour du chef. C’est au sommet du Pourrou que les responsable traditionnels annoncent les nouvelles aux habitants du village. Le Pourrou de Tiébélé est particulièrement grand et atteste ainsi de l’ancienneté de la cour royale et de l’importance de la famille du chef.
  • Un figuier rouge : Il atteste également de la puissance de la chefferie de Tiébélé un ancien proverbe Kassena affirme que : « Toutes les familles puissantes possèdent un figuier devant leur cour ».
  • Les pierres sacrées : Situées à côté du figuier,c es pierres sont réservées aux princes et membre de la famille de la cour royale. Il est interdit à toute autre personne de toucher ces pierres ou de s’y asseoir. Aux alentours, d’autres pierres sont réservées pour les notables du village ou les étrangers.

À l’intérieur on retrouve plusieurs types de cases :

  • Les cases Rondes ou « Draa » en langue Kassena :
  • :

    Village Kassena Sud Burkina Faso

Elle sont sont réservées aux hommes célibataires et possèdent au toit conique en paille.

  • Les cases rectangulaire ou « Mangolo » :
  • Village Kassena Burkina Faso

Qui sont réservées aux jeunes couples. Dans la société Kassena, la femme vient habiter dans la famille de son mari.

  • Les cases en huit ou « Dinian » :

Les dinian sont destinées aux vieux couples et aux enfants en bas âge. Elles comportent généralement trois pièces : une cuisine, une chambre et une salle d’accueil.

  • la case au fétiches ou Nakongo :

Situé à droite de la porte d’entrée de la cour royale. C’est la maison des ancêtres de la famille royale à l’intérieur de laquelle sont jugés les habitants du village selon la coutume.

Autre caractère particulier de l’intérieur de la chefferie Kassena de Tiébélé, les peintures et les gravures géométriques murales, réalisées par les femmes. Ces décorations murales sont typiques de tout le pays Kassena et celle de Tiébélé en particulier compte parmis les plus jolies.

Village Kassena du Burkina Faso

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Les ruines de Loropéni : site archéologique important du Burkina Faso

Les ruines de Loropéni sont un site archéologique de Burkina Faso situé près de Gaoua dans la province du Poni en Pays Lobi au Burkina Faso. Le site archéologique et touristique de Loropéni date du 11e siècle. Il a été reconnu  récemment au patrimoine mondial de l’humanité.

Le site à été redécouvert en 1902 et constitue une des ruines de constructions en pierres, chose rare en Afrique de l’Ouest. Le site consistituaint une forteresse entourant une ville  à vocation aurifère. Bien qu’il n’existe aucun pas de témoignage écrit, la culture orale permet de penser que l’emplacement a été occupé par les Koulango ainsi que leurs ancêtres les Nabé et les Lohron, controlant l’extraction et la transformation de l’or dans la région et assurant l’exploitation, la produtctio et le commerce aurifère.

Ce site archéologique burkinabé est entouré de hauts murs et s’étend sur 11 130 m2. C’est la mieux préservée des dix forteresses que compte la région du Lobi. Les ruines de Loropéni sont situées au Sud du Burkina Faso près des frontières du Togo et du Ghana. L’emplacement a été occupé par les Lohron ou les Koulango qui contrôlaient l’extraction et la transformation de l’or dans la région à l’apogée de cette exploitation aurifère (XIVème au XVIIème siècle). Beaucoup de mystère entoure ce site dont une large part n’a pas encore été fouillée. Au cours de sa longue histoire, Loropéni semble avoir été abandonné à plusieurs reprises. L’abandon définitif est intervenu entre le début et le milieu du XIXème siècle.

Pour en connaitre plus sur des ruines de Loropéni, voici quelques ressources supplémentaires intéressante sur le sujet  :

Historique des ruines de Loropéni

Fiche de l’Unesco sur le site archéologique de Loropéni

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Fabrication et Consommation du Dolo, la Bière de Mil du Burkina Faso

Le Dolo, qui se nomme aussi Tchapalo selon la région ou l’on se trouve, est une boisson fermenté à base de mil très populaire dans de nombreuses régions d’Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso. Fabriquer à base de Sorgho, le goût du Dolo est assez aigre et peu évoquer un peu celui du cidre. Il est consommé majoritairement dans les cabarets à Dolo, mais peux aussi être apporté à la maison. Les dolotières sont les femmes qui fabriquent le Dolo, procéssus long et qui demande une bonne connaissance de cette boisson pour obtenir un produit de qualité.

Les cabarets sont souvent de simples maisons en banco, avec parfois un hangar, équipées de bancs pour les clients et occasionnellement de petites tables basses rudimentaires. Avec les calebasses de Dolo qui se boivent rapidement, les discussions sont animées, on retrouve les amis, les voisins et les connaissances et on partage un bon moment ensemble. Le court vidéo suivant illustre bien l’ambiance qui règne dans les cabarets de Dolo du Burkina Faso.


Ambiance au cabaret
envoyé par gideonvink. – Regardez les dernières vidéos d’actu.

Le Dolo est produit de manière artisanale et bien que certain essais de production industrielle ont été temptés au Burkina Faso il y a quelques années, le produit n’arrivait pas à un niveau de qualité suiffisant suite à la mise en bouteille et les projets de ce genre ont sombré dans l’oublis.

Le degrés d’alcool varie d’une région à l’autre, d’une ethnie à l’autre, selon que le Dolo est chauffé plus ou moins longuement, et la fermentation se poursuit tout au long de la journée lorsque que le soleil chauffe le Dolo.

Pour en connaitre plus sur le Dolo et la fabrication du Dolo nous vous invitons à consulter les sites web suivant :

http://www.museum.agropolis.fr/pages/savoirs/bieres/4voyage.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dolo_(bière)

Et le court vidéo suivant sur la fabrication du dolo ou bière de Mil

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Sagamusik , un Salon pour la promotion de la musique Africaine

Du 19 au 21 novembre 2009, Sagamusik, un salon crée pour promouvoir et mieux faire connaitre la musique africaine se tiendra à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Cette année le thème sera placé sous le thème : L’industrie musicale en Afrique : forces et faiblesses,

L’objectif du salon SagaMusik est de répondre dans la mesure du possible aux attentes des professionnels de la musique tout en sensibilisant les non-initiés à l’importance et la spécificité des artistes Africains. Pour les professionnels du domaine de la musique africaine et du Burkina Faso, ce Salon sera à la fois une vitrine, tourné vers l’international, et leurs homologues du sous-continent Ouest Africain.

Le public en général est lui pris à partis via les différents Stands d’exposition, lieu de recontre et d’échange avec les artistes et les professionel du millieu artistique, ainsi que par les nombreux spectacles et performance qui accompagne l’évènement. Une quarantaine d’artistes musiciens, venus du Burkina de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, tels que Bailly Spinto, Petit Meguelito, Daouda Koné, Fodé Baro, Victor Démé et des artistes burkinabè tels Floby, Wendy, Bil Aka Kora, Aly Verhutey, Mys participeront à l’évènement.

Le salon se terminera le samedi 21 octobre avec la remise de prix aux meilleurs artistes burkinabè de cette année. Les organisateurs feront pour ce faire la compilation des chiffres recueillis auprès du Bureau burkinabè des droits d’auteur (BBDA), des producteurs et des distributeurs. Ces meilleurs artistes seront récompensés respectivement par des disques de diamant, de platine, d’or, d’argent, d’ivoire, d’ébène et de cauri.

La première édition du salon qui a eu lieu l’an passé, avait enregistré plus de 5000 visiteurs et la participation de 20 structures oueuvrant pour la musique Africaine. Cette 2e édition nous en promet beaucoup et saura très certainement dépassé les attentes et faire rayonner la Musique Africaine et les artistes qui luttent pour la faire connaitre et apprécier.

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Tradipraticiens, guérisseurs et médicine traditionnelle au Burkina Faso

Au Burkina Faso, la médicine traditionnelle, avec ses guérisseurs aux pratiques occultes aux yeux des non initiés et la pharmacie traditionnelle d’herbes, d’écorces et concoctions diverses cotoie la médicine occidentale moderne. Souvent pour des raisons culturelles, curatives et économiques nombreux sont les habitants du Burkina Faso qui ont recourts aux guérisseurs et marabouts de toutes sorte. Science ou escroquerie, les avis divergent, mais nombreuses sont les entreprises pharmaceutiques ou du produits naturelles qui convergent au Burkina Faso et dans les pays de la sous-régions tel le Sénégal, le Mali, le Togo, le Bénin et le Niger à la recherche de molécules aux propriétés curatives documentées.

Nombreux sont les Burkinabès qui ont recourt à des guérisseur et à la médecine traditionnelles qu’ils procurent afin de traiter et de soulager une vaste gammes de symptomes allant du simple mal de tête, des problèmes de digestion et musculaires jusqu’aux fièvre tropicales, paludisme et mêmes certains problèmes féminin graves tel les fibromes. Pour avoir personellement fait l’essai de certains produits lors de crises de paludisme, je suis tout à fait convaincu que certains guérisseurs traditionnels possèdent réelement la connaissance d’une pharmacie efficace tirée de la nature.

Le vidéo suivant, produit par Manivelle Productions pour Metropolis, www.metropolistv.nl , illustre le cas de Saidou Bikienga, célèbre guérisseur traditionnel qui soigne des milliers de malades chez lui à Nagréongo, un petit village et chef lieux du département du même nom, situé dans la province de l’Oubritenga et dans la région Plateau-Central.


Saidou le guérisseur
envoyé par gideonvink. – L’info video en direct.

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Vie dans un village Africain : Le cas de Tanlarghin au Burkina Faso

La vie à Tanlarhin vue dans un court reportage tourné sur une période de 6 jours, au Burkina Faso, plus précisement dans le village de Tanlarghin situé près de Ouagadougou la capitale. La réalité d’un village du Burkina Faso ou de l’Afrique de l’Ouest, c’est le plus souvent synonyme de se lever tot pour faire les différentes tache domestique et de participer chacuns à sa manière à la vie commune ainsi qu’à l’économie de la famille, la base de la société africaine. Les petits boulots pour aider la famille, payer l’école afin de pouvoir espérer trouver un emploi pour subvenir aux besoins de sa familles et de sa personne.


Reportage à Tanlarghin, Burkina Faso
envoyé par agnesdelauche. – L’info video en direct.

Une courte présentation du village de Tanlarghin et de sa situation :

Tanlarghin est un village situé en plein royaume Mossi, au sud-est de Ouagadougou dans la province du Kadiogo. Le village couvre une superficie de plus de 15 Km, dans la brousse, entre les cultures de mil, de sorgho et de maïs. La société Mossi ( Moagha en Mooré, la langue des Mossis ) est une des nombreuses sociétés du Burkina Faso. Les Mossis sont des cultivateurs dont la vie est rythmée par les deux grandes saisons l’hivernage ou saison des pluie et la saison sèche. Bien que proches de la capitale, les gens du village conservent un attachement aux valeurs traditionnelles,Le chef coutumier, au sommet de la hiérarchie traditionnelle, témoigne de la cohésion de ces valeurs et son accord est sollicité avant toute action au village.

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