Enseignement et éducation au Burkina Faso


Cinéma numérique ambulant du Burkina Faso

L’association Cinéma numérique ambulant (CNA) est une organisation culturelle à but non lucratif qui diffuse des films africains auprès des populations démunies au Burkina Faso, lance le projet « Zaalem, ye-ecole de l’image » au profit de jeunes démunis issus des centres de réinsertion sociale. Le but du projet à terme est d’apprendre à 15 d’entre eux de connaître les b.a.-ba du cinéma et les techniques de la diffusion mobile en numérique.Ce projet d’une durée de 8 mois permettra certainement au participants d’appréhender et de comprendre la culture cinématographique du Burkina Faso et de l’Afrique de l’Ouest, de se former aux différentes techniques de diffusion numérique c’est à dire les projections ambulantes sur grand écran et via Internet, de mettre en valeur les connaissances acquises lors des stages au sein des équipes de projection du CNA ainsi que d’apprendre à transmettre ces connaissances et cette pation et ainsi renforcé le Cinema africain par sa diffusion et sa proximité avec les gens. Bref une excellente opportunité pour ces 15 jeunes gens qui l’éspérons nous participeront à cet éveil de conscience des populations pour le Cinema du Burkina Faso.

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Burkina Faso : Sensibilisation sur le recyclage de déchets technologiques

La publicité télé suivante, diffusée sur les chaînes  nationales du Burkina Faso à été réalisée conjointement par le ministère de l’environnement burkinabé, Les Ateliers du Bocage et Emmaüs International.

Le but de la publicité  est de faire de la sensibilisation auprès des utilisateurs,  des réparateurs et des revendeurs d’appareils électroniques des dangers sanitaires et environnementaux des déchets engendré par les déchets électronique et technologique.
Recyclage des déchets technologiques envoyé par Les_Ateliers_du_Bocage. – L’info internationale vidéo.

En effet, beaucoup ignorent la pollution et les risques engendrés sur la santé humaine et l’environnement  lorsqu’ils brûlent des déchets d’équipements électriques et électroniques. Les Ateliers du Bocage ne se sont pas limités à une action de sensibilisation puisqu’ils interviennent sur place en créant des structures sociales et solidaires de recyclage.

Des emplois locaux et durables sont ainsi créés grâce à un premier arrivage d’équipements informatiques et téléphoniques remis en état et grâce au savoir faire de la structure mère. Les nouveaux employés deviennent alors des collecteurs et surtout les premiers dépollueurs de leurs pays. Les déchets sont échangés contre des accessoires neufs de téléphonie mobile.

Bien que ce ne soit qu’un premier pas, c’est une belle initiative de sensibilisation et d’éducation populaire dans le but de valoriser des déchets, créer des emplois, un savoir faire ainsi qu’à réduire la pollution et ses impact sur la santé humaine et de contribuer à réduire l’impact des déchets sur l’environnement et les communautés.

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Des semeurs d’espoir : Implanter un réseau d’écoles vertes au Burkina Faso

Dans de nombreuses écoles du Burkina Faso, les enseignantes et les enseignants accordent une place importante à léducation à lenvironnement. Le Syndicat national des enseignants africains du Burkina Faso (SNEA-B) a voulu faire un pas de plus en matière déducation environnementale en y ajoutant une nouvelle dimension, léducation au développement durable. Il sest donc associé à la Centrale des syndicats du Québec, afin dorganiser une session de formation ce sujet. Leur objectif : implanter un réseau décoles vertes dans ce pays sahélien. Cette vidéo a été produite pour l’Internationale de l’Éducation par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la National Education Association (NEA). La réalisation de cette vidéo a été rendue possible grâce à des contributions financières de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et de l’Internationale de l’Éducation.

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Orthophonie au Burkina Faso : Orthofaso

OrthoFaso, est une organisation née en décembre 2006, bien que jeune c’est une association dynamique investit ses efforts dans des projets humanitaires touchant au domaine de l’orthophonie. À l’origine de cette association, cinq étudiantes de l’école d’Orthophonie de la Faculté de Médecine de Montpellier.

« Nous la voulons ouverte parce que la solidarité implique d’être accessible, d’ouvrir son esprit et ses portes. Nous voulons que chacun puisse entrer tout en regardant ce qui se passe à l’extérieur, que tout le monde puisse suivre cette aventure et de cette manière y participer. Une très belle initiative selon nous.

Les membres d’OrthoFaso sont disponibles pour répondre à vos questions sur : orthofaso@yahoo.fr  et le feront avec le plus grand plaisir !

Voici aussi une vidéo sur leur 3e mission entreprise en Septembre 2009 et revenue depuis peu :


OrthoFaso
envoyé par BerquinCharlotte. – Voyage et découverte en vidéo.

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Une université Canadienne qui offre le MBA à Ouagadougou

Lundi 25 janvier 2010 avait lieu le lancement du programme de Master of Business Administration ( MBA ) CEDO de Ouagadougou,Le centre d’enseignement à distance de Ouagadougou (Cedo). C’est avec l’appui de l’Université de Moncton du Canada que ce programme délocalisé à vu le jours et devrait permettre aux cadres burkinabè de parfaire leur formation professionnelle.

Le 2 janvier dernier les cours ont débutés tout d’abord par une mise à niveau qui devrait durer quelques mois. Ensuite, des enseignants canadiens viendront à Ouagadougou pour dispenser des cours. De nombreuses matières sont au programme: management, gestion financière, gestion des conflits et des ressources humaines et comptabilité entre autres. La promotion, qui vient ainsi de se lancer à la conquête du MBA, devrait disposer des outils nécessaires pour mieux performer dans leur domaine d’activité respectif. C’est d’ici 24 mois que les premiers 39 étudiants inscrits à se programme délocalisée à Ougadougou par l’Université de Moncton devraient obtenir le préstigieux MBA.

Le programme à vu le jour après plusieurs mois de négociations mené entre autres par les responsables de l’association Éducation permanente du Burkina Faso qui ont finalement réussi à convaincre l’Université de Moncton du Canada pour qu’elle délocalise ses programmes destinés à l’obtention du MBA, un diplôme tant convoité par les cadres dans le milieu des affaires. Ce qui fait du Burkina Faso, le seul pays africain ayant bénéficié de ce genre de privilège. Le directeur général d’Éducation permanente, Julien Tougouri, explique l’initiative de son association par la nécessité de minimiser le coût de la formation si qui reviendrait plus cher si les étudiants devaient la suivre au Canada. Leur permettre donc de se former à Ouagadougou par des professeurs qui viennent du Canada pour délivrer le même contenu que le programme de l’Université de Moncton, pour finalement aboutir à la délivrance du MBA. Il s’agit donc d’une opportunité à ne pas manquer et un avantage concurenciel certain pour le Burkina Faso fassent aux pays voisins du sous-continent ouest Africain !

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ANERSER : Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

ANERSER est l’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques. Elle intervient auprès des enfants et jeunes qui pour des raisons diverses ont quitté leurs familles pour vivre dans la rue. L’ANERSER mène des activités de prise en charge psychosociale, d’alphabétisation, de scolarisation ou rescolarisation, de formation professionnelle en métiers modernes (mécanique motos, construction métallique et travail du bois…) ou rurale (maraîchage, agriculture et
élevage).

Elle mène au niveau des familles un travaille de réintégration familiale par la réunification, la prévention du phénomène par la sensibilisation de la société Burkinabè, du public en général et des parents.Elle a été créée le 10 octobre 1992.

L’ANERSER travaille aussi à sensibiliser les organismes humanitaires pour accroitre les soutiens à son action dans la lutte contre la délinquance juvénile et l’ignorance dont sont victimes ces enfants.

Les enfants contactés dans la rue sont accueillis dans un centre d’accueil où ils sont entièrement pris en charge. De là , chaque enfant et jeune reçoit un encadrement social qui lui permet de rompre avec le millieu de la rue et de lui faire voir un projet de vie viable: envie de rentrer en famille, apprendre un métier ou aller à l’école

Selon l’ANERSER, plusieurs causes entrainent le phénomène des enfants de la rue :

– La pauvreté :
Les ressources du pays proviennent essentiellement de l’agriculture (80%) qui est pourtant tributaire d’une pluviométrie de niveau aléatoire. Par ailleurs, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires au niveau de la production dans bon nombre de régions du pays. Cette situation fait que la plupart des ménages ont un très bas niveau de vie et n’arrivent pas à satisfaire leur besoins de base .En effet, le seuil absolu de pauvreté au Burkina Faso qui était de quarante un mille quatre vingt dix neuf (41.099) F CFA/adulte/an en1994 est passé à 72690F/adulte/ an en 1998 et à 82.672F/adulte/an en 2003. En 1995, 30 à 40% de la population vivaient en dessous du seuil de la pauvreté. Ce taux est passé de 45,3%en 1998 à 46,2% en 2003. Ce qui signifie que la pauvreté a augmentée. On note également des disparités remarquables qui sont liées entre autres à la mauvaise répartition des richesses nationales. En outre, c’est le concours de plusieurs facteurs qui détermine le départ des enfants et jeunes vers la rue, la pauvreté semble être le plus déterminant en tenant compte des résultats de la dernière enquête menée sur le terrain.

Selon le Plan National d’Organisation et de Coordination des Secours d’Urgence et de Réhabilitation (PNOCSUR) dans sa subdivision du Burkina en zones d’extrême pauvreté et en zones absolues de pauvreté, des 10 provinces désignées comme les plus pourvoyeuses en ECPD selon l’enquête de mai 2002, seuls le Kadiogo et le Houet ont un indice de pauvreté absolue (7,8%) et un indice d’extrême pauvreté (2,6%) bas 2. Mais la prédominance de ces deux provinces s’explique par le phénomène urbain avec son lot de quartiers périphériques qui regroupent les populations les plus démunies. Les autres sont dans des régions à Indice Absolu de Pauvreté (IAP) et à Indice d’Extrême Pauvreté (IEP) élevé. C’est le cas du Yatenga, du Sanmamtenga et du Passoré entre autres.

– L’explosion démographique.
Bien que le Burkina ait un taux élevé de mortalité générale (15,2‰), on constate une forte croissance de sa population à cause de la forte fécondité (6,8%) et de l’amélioration des conditions sanitaires de la population. Cette situation a donné lieu à une poussée démographique sans précédent. En effet la population Burkinabé estimée à 4.349.000 hbts entre 1960 et 1961 est passée à10.312.609 hbts selon le RGPH 1996.Elle est estimée à 16,5millions en 2005.Ce qui est à l’origine de nombreuses difficultés que vit la population. Parmi ces difficultés, figure le faible taux de scolarisation (52,25%) qui présente des disparités entre garçons (54,38%) et les filles (45,17%) selon DEP MEBA janvier 2004. Ce taux de scolarisation est lié au manque crucial d’infrastructures et de personnel enseignant d’où la non accessibilité à l’école par de nombreux enfants. Par ailleurs le nombre élevé d’enfants dans les ménages notamment ruraux, et le coût relativement élevé de la scolarisation obligent les parents à ne pas inscrire tous leurs enfants à l’école. Le taux d’urbanisation du Burkina Faso est en constante augmentation. Selon le RGPH/1996, 84,6% de la population habitaient en milieu rural,contre 15,4%en milieu urbain dont 9,9% dans les deux (02) ,principales villes (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso) et 5,5% dans les autres centres. Cette inégale répartition de la population reflète de fortes disparités de densité .Moins de 25hbts/km2 dans Selon le RGPH 1996, il était de 12,7% en 1985 et 18,4% en 1996. La croissance démographique est donc beaucoup plus accélérée que le rythme du développement urbain ce qui explique la prolifération des quartiers périphériques. Cette situation incontrôlée liée au développement urbain fait qu’en milieu rural, les contraintes obligent les jeunes ruraux à migrer vers les villes à la recherche d’emploi, où ils vont grossir le rang des chômeurs ou exercer de petits métiers instables et souvent précaires.

– L’exode rural
Au Burkina – Faso, l’exode rural draine 71,2% de la jeunesse rurale vers les villes perçues comme lieu d’acquisition d’un mieux être social et économique. Poussés généralement par le désir d’accès aux biens de consommation moderne (vélo, vêtements, radio, etc), les jeunes une fois en ville se retrouvent confrontés à des difficultés inattendues (problèmes de logement, de nourriture, et de travail). Passant la majeure partie de leur temps dans la rue, ils s’y font de nouvelles amitiés, acquièrent de nouveaux comportements et s’éloignent ainsi peu à peu des familles d’accueil.

– La situation matérielle et psychologique des familles urbaines
La situation matérielle et psychologique précaire de certains parents est à l’origine de la présence dans la rue d’un certain nombre d’enfants. On constate une nucléarisation de la famille, qui a pour conséquence l’effritement de la solidarité communautaire. Certains parents démunis ne pouvant compter que sur eux-mêmes finissent par perdre le contrôle des enfants. D’où les fugues répétées qui conduisent progressivement à l’installation des enfants dans la rue.
En outre, le départ de l’enfant est motivé par :

– les troubles relationnels ;- la perte de l’identité ;- les conflits de valeurs entre éducation moderne et traditionnelle ; – la perte des valeurs traditionnelles ;- l’exemple de grands frères ou amis ayant fait l’expérience de la rue ou d’un petit travail rémunérateur dévalorisant ainsi le rôle de l’école aux yeux du petit frère. Ces situations sont souvent en corrélation les unes avec les autres et c’est cette imbrication des situations qui est à l’origine du départ de l’enfant dans la rue. 2- 1. 2 Les causes immédiates ▪ Le « confiage » des enfants Un facteur explicatif est l’envoi d’un enfant en ville chez des parents éloignés pour poursuivre la scolarité ou bénéficier d’un apprentissage. Parfois cet enfant devra travailler durement dans la famille d’accueil afin de justifier son entretien.Il arrive, qu’en cas d’échec scolaire, l’enfant refuse de repartir au village, d’autant qu’il a connu un mode de vie jugé plus attrayant et préfère tenter sa chance en ville.

– L’école coranique
L’école coranique apparaît comme un facteur favorisant la présence des enfants dans la rue puisque 44,04%2 des enfants en sont issue. Selon El Hadj Toumani Triandé, ancien président de la communauté musulmane du Burkina, «l’islam n’a jamais encouragé la mendicité et l’oisiveté, mais prône au contraire le travail ». En pratique, il existe cependant des maîtres coraniques sans activités rémunératrices leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs élèves, qui exploitent les effets pervers de la mendicité. Ce qui amène ces élèves à mendier, voire chaparder pour manger. Le comble est que certains maîtres imposent aux enfants de mendier et de leur rapporter l’argent qu’ils utiliseront à leur seul profit.Brimés, frustrés et habitués à la vie dans la rue, les enfants abandonnent leur maître, se livrent à leur propre activité et bien souvent n’osent pas rentrer en famille, n’étant pas sûrs que leur cause sera entendue.

– Les mauvais traitements.
Au sein de certaines familles, des enfants sont victimes de mauvais traitements (physique et psychologique) de la part de leurs parents qui pensent que la meilleure façon de punir un enfant est de le violenter. Pour échapper à de tels comportements, certains enfants préfèrent se soustraire de l’autorité parentale pour se réfugier dans la rue. L’exploitation domestique de l’enfant et les mauvais traitements qui sont souvent le fait de la marâtre, du nouveau mari ou du tuteur sont également des motifs de départ de l’enfant de la famille.Très souvent aussi, les orphelins sont victimes de ces traitements.

– Troubles relationnels (Crises)
Les conflits familiaux éloignent petit à petit l’enfant de ses parents qui ne sont pas souvent ensemble.Ainsi ne sachant pas exactement à qui des deux se confier, avec qui échanger sans être incompris, l’enfant est désemparé et obligé de trouver un autre cadre où il peut dialoguer. Cela l’amène à rompre progressivement avec le milieu familial et à mener des relations avec d’autres personnes en proie aux mêmes types de difficultés relationnelles en vue du réinvestissement affectif qui a fait défaut

– Les conséquences directes liées aux IST/VIH-SIDA
En 1999, l’ ONUSIDA estimait à 320.000 le nombre d’orphelins du Burkina Faso dû aux IST/VIH-SIDA en vie et ayant moins de 15 ans. Une étude de la Banque Mondiale laisse apparaître que près de 40% des ménages dans 10 provinces prennent en charge des orphelins sur le plan de la santé, de l’alimentation de l’habillement.
Ces orphelins sont confrontés à des problèmes qui s’expriment en terme :
– d’exclusion sociale, de stigmatisation et de discrimination ;- de besoins psychologiques et affectifs ;- de besoins en matière de soins de santé et de meilleure alimentation ;- de besoins d’éducation et de socialisation ;- de besoins économiques entraînant une forte sollicitation de la famille traditionnelle.La satisfaction de ces besoins qui constituent une charge inattendue pour les familles cumulée à la pauvreté et à l’effritement des systèmes traditionnels de solidarité entraînent l’abandon et le manque de soutien aux orphelins faisant ainsi du VIH/SIDA un facteur significatif dans l’expansion du phénomène enfant vivant dans la rue.

Il est possible d’entrer en contact avec l’ ANERSER via les coordonnées suivantes :

L’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

08 BP 11 377
Ouagadougou 08,
Burkina Faso

Tél: +226 50 43 10 61
courriel: anerser@yahoo.fr

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Enfants des rues à Ouagadougou – Un nouveau centre est lancé

Être enfant de la rue au Burkina Faso ce n’est pas facile. C’est d’être livré à soi même et ce dans une société où la solidarité, la famille et les autres regroupement définisse l’individu. Heureusement pour certains de ces enfants des rues, des centres leurs viennent en aide au niveau de l’hébergement, de l’encadrement ainsi que de la formation dans le but de leur permettrent d’arriver en s’en sortir. Malheureusement tous n’y arrivent pas, mais il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Dans les prochaines semaines, nous allons publié plusieurs billets sur la réalité des enfants de la rue à Ouagadoudou et de d’autres villes du Burkina Faso.

Dans le court vidéo suivant, l’intendant du centre Buc Espoir de Ouagadougou, évoque la vie du centre pour les enfants de la rue du Burkina Faso dont la vocation est de sortir des enfants de la rue, les protégers, de les héberger, de les nourrir, de les socialiser, de les éduquer, de les scolariser et de leur apprendre un métier. Le 17 décembre 2009 avait lieu l’inauguration du Centre d’Enfants des Rues de Ouagadougou dont l’édification a été financée par l’ONG Buc Tiers-Monde, la ville de Buc et le Conseil Général des Yvelines. La Fondation Servir – Shammesh assure l’alimentation quotidienne des 24 enfants qui sont hébergés par ce centre.


Fondation Servir – Centre d’enfants des rues au Burkina Faso
envoyé par Fondation_SERVIR. – Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.

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Université de Ouagadougou : Tout est Normal !

L’Université de Ouagadougou est depuis quelques années, de plus en plus perturbée par des confits entre L’administration et les étudiants et les enseignants, font en sorte que les étudiants sont privés de précieuse heures de cours dans leur filiales respectives.
Le problème est passé avec les années de structurel à conjoncturel, car des solutions durables n’ont pas été recherchées où à tout le moins mises en applications. On gère et on chosine en espérant que le problème va disparaire. Bref, comme le dit la chanson de l’ivorien Soum Bill : « Règlons nos problèmes au lieu de toujours les déplacés. Car la paix c’est bon, c’est bien mais une paix durable c’est encore mieux ! »
C’est devenu presque normal comme l’illustre cette caricature trouvée sur le site du Journal du Jeudi du Burkina Faso. Grèves, protestation ou conflit larvé, à chaque rentrée ou presque, on assistent impuissant à ce triste spectacle…  au détriment du pays et des jeunes qui sont l’avenir de la nation !
Grève à l'université de ouagadougou

Universite de Ouagadougou

Voici quelques autres articles parûts dans les différents média de l’actualité au Burkina Faso à ce sujet :

Grève à l’université de Ouagadougou : La nécessité d’un effort supplementaire du gouvernement

Universités africaines en péril !

Le PM invite les enseignants à reprendre les cours

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Conduire au Burkina Faso – Prévention des incivilités

Extrait d’un vidéo sur la conduite à adoptée sur les routes du Burkina Faso pour prévenir les incivilités sur la voie Publique. Quoi dire de plus ! Soyez prudent et respectueux des autres utilisateurs de la route !

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Éducation sans frontières au Burkina Faso

Voici un vidéo faisant le rapport des activités de l’organisme Éducation Sans Frontière soutenus par la coopération suisse pour le Burkina Faso. Je ne suis pas très familier avec les projets suisses au Burkina Faso. J’ai donc été plutot intéressé par cette présentation vidéo de ce projet d’éducation au Burkina Faso.


Education sans frontière
envoyé par carrard-atypeak

N’hésiter pas à nous faire part d’autre projets de la Suisse ou de tout autre pays avec le Burkina Faso via notre courriel ou les commentaires du Blogue.

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