Catégorie ‘Enseignement et éducation’ au Burkina Faso
Orthophonie au Burkina Faso : Orthofaso
OrthoFaso, est une organisation née en décembre 2006, bien que jeune c’est une association dynamique investit ses efforts dans des projets humanitaires touchant au domaine de l’orthophonie. À l’origine de cette association, cinq étudiantes de l’école d’Orthophonie de la Faculté de Médecine de Montpellier.
“Nous la voulons ouverte parce que la solidarité implique d’être accessible, d’ouvrir son esprit et ses portes. Nous voulons que chacun puisse entrer tout en regardant ce qui se passe à l’extérieur, que tout le monde puisse suivre cette aventure et de cette manière y participer. Une très belle initiative selon nous.
Les membres d’OrthoFaso sont disponibles pour répondre à vos questions sur : orthofaso@yahoo.fr et le feront avec le plus grand plaisir !
Voici aussi une vidéo sur leur 3e mission entreprise en Septembre 2009 et revenue depuis peu :
Tags : association, initiative, médecine, OrthoFaso, orthophonie
Classé dans Enseignement et éducation, Initiatives et Projets | Commentaires (0)
Une université Canadienne qui offre le MBA à Ouagadougou
Lundi 25 janvier 2010 avait lieu le lancement du programme de Master of Business Administration ( MBA ) CEDO de Ouagadougou,Le centre d’enseignement à distance de Ouagadougou (Cedo). C’est avec l’appui de l’Université de Moncton du Canada que ce programme délocalisé à vu le jours et devrait permettre aux cadres burkinabè de parfaire leur formation professionnelle.
Le 2 janvier dernier les cours ont débutés tout d’abord par une mise à niveau qui devrait durer quelques mois. Ensuite, des enseignants canadiens viendront à Ouagadougou pour dispenser des cours. De nombreuses matières sont au programme: management, gestion financière, gestion des conflits et des ressources humaines et comptabilité entre autres. La promotion, qui vient ainsi de se lancer à la conquête du MBA, devrait disposer des outils nécessaires pour mieux performer dans leur domaine d’activité respectif. C’est d’ici 24 mois que les premiers 39 étudiants inscrits à se programme délocalisée à Ougadougou par l’Université de Moncton devraient obtenir le préstigieux MBA.
Le programme à vu le jour après plusieurs mois de négociations mené entre autres par les responsables de l’association Éducation permanente du Burkina Faso qui ont finalement réussi à convaincre l’Université de Moncton du Canada pour qu’elle délocalise ses programmes destinés à l’obtention du MBA, un diplôme tant convoité par les cadres dans le milieu des affaires. Ce qui fait du Burkina Faso, le seul pays africain ayant bénéficié de ce genre de privilège. Le directeur général d’Éducation permanente, Julien Tougouri, explique l’initiative de son association par la nécessité de minimiser le coût de la formation si qui reviendrait plus cher si les étudiants devaient la suivre au Canada. Leur permettre donc de se former à Ouagadougou par des professeurs qui viennent du Canada pour délivrer le même contenu que le programme de l’Université de Moncton, pour finalement aboutir à la délivrance du MBA. Il s’agit donc d’une opportunité à ne pas manquer et un avantage concurenciel certain pour le Burkina Faso fassent aux pays voisins du sous-continent ouest Africain !
Tags : Burkina Faso en Général, Canada, cedo, Coopération Canadienne, Enseignement à distance, master of business administration, MBA Ouagadougou, Université de Moncton
Classé dans Enseignement et éducation, Initiatives et Projets | Commentaires (2)
ANERSER : Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques
ANERSER est l’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques. Elle intervient auprès des enfants et jeunes qui pour des raisons diverses ont quitté leurs familles pour vivre dans la rue. L’ANERSER mène des activités de prise en charge psychosociale, d’alphabétisation, de scolarisation ou rescolarisation, de formation professionnelle en métiers modernes (mécanique motos, construction métallique et travail du bois…) ou rurale (maraîchage, agriculture et
élevage).
Elle mène au niveau des familles un travaille de réintégration familiale par la réunification, la prévention du phénomène par la sensibilisation de la société Burkinabè, du public en général et des parents.Elle a été créée le 10 octobre 1992.
L’ANERSER travaille aussi à sensibiliser les organismes humanitaires pour accroitre les soutiens à son action dans la lutte contre la délinquance juvénile et l’ignorance dont sont victimes ces enfants.
Les enfants contactés dans la rue sont accueillis dans un centre d’accueil où ils sont entièrement pris en charge. De là , chaque enfant et jeune reçoit un encadrement social qui lui permet de rompre avec le millieu de la rue et de lui faire voir un projet de vie viable: envie de rentrer en famille, apprendre un métier ou aller à l’école
Selon l’ANERSER, plusieurs causes entrainent le phénomène des enfants de la rue :
- La pauvreté :
Les ressources du pays proviennent essentiellement de l’agriculture (80%) qui est pourtant tributaire d’une pluviométrie de niveau aléatoire. Par ailleurs, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires au niveau de la production dans bon nombre de régions du pays. Cette situation fait que la plupart des ménages ont un très bas niveau de vie et n’arrivent pas à satisfaire leur besoins de base .En effet, le seuil absolu de pauvreté au Burkina Faso qui était de quarante un mille quatre vingt dix neuf (41.099) F CFA/adulte/an en1994 est passé à 72690F/adulte/ an en 1998 et à 82.672F/adulte/an en 2003. En 1995, 30 à 40% de la population vivaient en dessous du seuil de la pauvreté. Ce taux est passé de 45,3%en 1998 à 46,2% en 2003. Ce qui signifie que la pauvreté a augmentée. On note également des disparités remarquables qui sont liées entre autres à la mauvaise répartition des richesses nationales. En outre, c’est le concours de plusieurs facteurs qui détermine le départ des enfants et jeunes vers la rue, la pauvreté semble être le plus déterminant en tenant compte des résultats de la dernière enquête menée sur le terrain.
Selon le Plan National d’Organisation et de Coordination des Secours d’Urgence et de Réhabilitation (PNOCSUR) dans sa subdivision du Burkina en zones d’extrême pauvreté et en zones absolues de pauvreté, des 10 provinces désignées comme les plus pourvoyeuses en ECPD selon l’enquête de mai 2002, seuls le Kadiogo et le Houet ont un indice de pauvreté absolue (7,8%) et un indice d’extrême pauvreté (2,6%) bas 2. Mais la prédominance de ces deux provinces s’explique par le phénomène urbain avec son lot de quartiers périphériques qui regroupent les populations les plus démunies. Les autres sont dans des régions à Indice Absolu de Pauvreté (IAP) et à Indice d’Extrême Pauvreté (IEP) élevé. C’est le cas du Yatenga, du Sanmamtenga et du Passoré entre autres.
- L’explosion démographique.
Bien que le Burkina ait un taux élevé de mortalité générale (15,2‰), on constate une forte croissance de sa population à cause de la forte fécondité (6,8%) et de l’amélioration des conditions sanitaires de la population. Cette situation a donné lieu à une poussée démographique sans précédent. En effet la population Burkinabé estimée à 4.349.000 hbts entre 1960 et 1961 est passée à10.312.609 hbts selon le RGPH 1996.Elle est estimée à 16,5millions en 2005.Ce qui est à l’origine de nombreuses difficultés que vit la population. Parmi ces difficultés, figure le faible taux de scolarisation (52,25%) qui présente des disparités entre garçons (54,38%) et les filles (45,17%) selon DEP MEBA janvier 2004. Ce taux de scolarisation est lié au manque crucial d’infrastructures et de personnel enseignant d’où la non accessibilité à l’école par de nombreux enfants. Par ailleurs le nombre élevé d’enfants dans les ménages notamment ruraux, et le coût relativement élevé de la scolarisation obligent les parents à ne pas inscrire tous leurs enfants à l’école. Le taux d’urbanisation du Burkina Faso est en constante augmentation. Selon le RGPH/1996, 84,6% de la population habitaient en milieu rural,contre 15,4%en milieu urbain dont 9,9% dans les deux (02) ,principales villes (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso) et 5,5% dans les autres centres. Cette inégale répartition de la population reflète de fortes disparités de densité .Moins de 25hbts/km2 dans Selon le RGPH 1996, il était de 12,7% en 1985 et 18,4% en 1996. La croissance démographique est donc beaucoup plus accélérée que le rythme du développement urbain ce qui explique la prolifération des quartiers périphériques. Cette situation incontrôlée liée au développement urbain fait qu’en milieu rural, les contraintes obligent les jeunes ruraux à migrer vers les villes à la recherche d’emploi, où ils vont grossir le rang des chômeurs ou exercer de petits métiers instables et souvent précaires.
- L’exode rural
Au Burkina - Faso, l’exode rural draine 71,2% de la jeunesse rurale vers les villes perçues comme lieu d’acquisition d’un mieux être social et économique. Poussés généralement par le désir d’accès aux biens de consommation moderne (vélo, vêtements, radio, etc), les jeunes une fois en ville se retrouvent confrontés à des difficultés inattendues (problèmes de logement, de nourriture, et de travail). Passant la majeure partie de leur temps dans la rue, ils s’y font de nouvelles amitiés, acquièrent de nouveaux comportements et s’éloignent ainsi peu à peu des familles d’accueil.
- La situation matérielle et psychologique des familles urbaines
La situation matérielle et psychologique précaire de certains parents est à l’origine de la présence dans la rue d’un certain nombre d’enfants. On constate une nucléarisation de la famille, qui a pour conséquence l’effritement de la solidarité communautaire. Certains parents démunis ne pouvant compter que sur eux-mêmes finissent par perdre le contrôle des enfants. D’où les fugues répétées qui conduisent progressivement à l’installation des enfants dans la rue.
En outre, le départ de l’enfant est motivé par :
- les troubles relationnels ;- la perte de l’identité ;- les conflits de valeurs entre éducation moderne et traditionnelle ; - la perte des valeurs traditionnelles ;- l’exemple de grands frères ou amis ayant fait l’expérience de la rue ou d’un petit travail rémunérateur dévalorisant ainsi le rôle de l’école aux yeux du petit frère. Ces situations sont souvent en corrélation les unes avec les autres et c’est cette imbrication des situations qui est à l’origine du départ de l’enfant dans la rue. 2- 1. 2 Les causes immédiates ▪ Le « confiage » des enfants Un facteur explicatif est l’envoi d’un enfant en ville chez des parents éloignés pour poursuivre la scolarité ou bénéficier d’un apprentissage. Parfois cet enfant devra travailler durement dans la famille d’accueil afin de justifier son entretien.Il arrive, qu’en cas d’échec scolaire, l’enfant refuse de repartir au village, d’autant qu’il a connu un mode de vie jugé plus attrayant et préfère tenter sa chance en ville.
- L’école coranique
L’école coranique apparaît comme un facteur favorisant la présence des enfants dans la rue puisque 44,04%2 des enfants en sont issue. Selon El Hadj Toumani Triandé, ancien président de la communauté musulmane du Burkina, «l’islam n’a jamais encouragé la mendicité et l’oisiveté, mais prône au contraire le travail ». En pratique, il existe cependant des maîtres coraniques sans activités rémunératrices leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs élèves, qui exploitent les effets pervers de la mendicité. Ce qui amène ces élèves à mendier, voire chaparder pour manger. Le comble est que certains maîtres imposent aux enfants de mendier et de leur rapporter l’argent qu’ils utiliseront à leur seul profit.Brimés, frustrés et habitués à la vie dans la rue, les enfants abandonnent leur maître, se livrent à leur propre activité et bien souvent n’osent pas rentrer en famille, n’étant pas sûrs que leur cause sera entendue.
- Les mauvais traitements.
Au sein de certaines familles, des enfants sont victimes de mauvais traitements (physique et psychologique) de la part de leurs parents qui pensent que la meilleure façon de punir un enfant est de le violenter. Pour échapper à de tels comportements, certains enfants préfèrent se soustraire de l’autorité parentale pour se réfugier dans la rue. L’exploitation domestique de l’enfant et les mauvais traitements qui sont souvent le fait de la marâtre, du nouveau mari ou du tuteur sont également des motifs de départ de l’enfant de la famille.Très souvent aussi, les orphelins sont victimes de ces traitements.
- Troubles relationnels (Crises)
Les conflits familiaux éloignent petit à petit l’enfant de ses parents qui ne sont pas souvent ensemble.Ainsi ne sachant pas exactement à qui des deux se confier, avec qui échanger sans être incompris, l’enfant est désemparé et obligé de trouver un autre cadre où il peut dialoguer. Cela l’amène à rompre progressivement avec le milieu familial et à mener des relations avec d’autres personnes en proie aux mêmes types de difficultés relationnelles en vue du réinvestissement affectif qui a fait défaut
- Les conséquences directes liées aux IST/VIH-SIDA
En 1999, l’ ONUSIDA estimait à 320.000 le nombre d’orphelins du Burkina Faso dû aux IST/VIH-SIDA en vie et ayant moins de 15 ans. Une étude de la Banque Mondiale laisse apparaître que près de 40% des ménages dans 10 provinces prennent en charge des orphelins sur le plan de la santé, de l’alimentation de l’habillement.
Ces orphelins sont confrontés à des problèmes qui s’expriment en terme :
- d’exclusion sociale, de stigmatisation et de discrimination ;- de besoins psychologiques et affectifs ;- de besoins en matière de soins de santé et de meilleure alimentation ;- de besoins d’éducation et de socialisation ;- de besoins économiques entraînant une forte sollicitation de la famille traditionnelle.La satisfaction de ces besoins qui constituent une charge inattendue pour les familles cumulée à la pauvreté et à l’effritement des systèmes traditionnels de solidarité entraînent l’abandon et le manque de soutien aux orphelins faisant ainsi du VIH/SIDA un facteur significatif dans l’expansion du phénomène enfant vivant dans la rue.
Il est possible d’entrer en contact avec l’ ANERSER via les coordonnées suivantes :
L’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques
08 BP 11 377
Ouagadougou 08,
Burkina Faso
Tél: +226 50 43 10 61
courriel: anerser@yahoo.fr
Tags : développement, éducation, encadrement, enfants de la rue, jeunesse, Ouagadougou, prévention, scolarisation
Classé dans Enseignement et éducation, Initiatives et Projets, Économie et développement | Commentaires (0)
Enfants des rues à Ouagadougou - Un nouveau centre est lancé
Être enfant de la rue au Burkina Faso ce n’est pas facile. C’est d’être livré à soi même et ce dans une société où la solidarité, la famille et les autres regroupement définisse l’individu. Heureusement pour certains de ces enfants des rues, des centres leurs viennent en aide au niveau de l’hébergement, de l’encadrement ainsi que de la formation dans le but de leur permettrent d’arriver en s’en sortir. Malheureusement tous n’y arrivent pas, mais il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Dans les prochaines semaines, nous allons publié plusieurs billets sur la réalité des enfants de la rue à Ouagadoudou et de d’autres villes du Burkina Faso.
Dans le court vidéo suivant, l’intendant du centre Buc Espoir de Ouagadougou, évoque la vie du centre pour les enfants de la rue du Burkina Faso dont la vocation est de sortir des enfants de la rue, les protégers, de les héberger, de les nourrir, de les socialiser, de les éduquer, de les scolariser et de leur apprendre un métier. Le 17 décembre 2009 avait lieu l’inauguration du Centre d’Enfants des Rues de Ouagadougou dont l’édification a été financée par l’ONG Buc Tiers-Monde, la ville de Buc et le Conseil Général des Yvelines. La Fondation Servir - Shammesh assure l’alimentation quotidienne des 24 enfants qui sont hébergés par ce centre.
Fondation Servir – Centre d’enfants des rues au Burkina Faso
envoyé par Fondation_SERVIR. - Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.
Tags : encadrement, enfant de la rue, enfants de la rue, hébergement, les enfants de la rue, solidarité
Classé dans Enseignement et éducation, Initiatives et Projets | Commentaires (0)
Université de Ouagadougou : Tout est Normal !
Voici quelques autres articles parûts dans les différents média de l’actualité au Burkina Faso à ce sujet :
Grève à l’université de Ouagadougou : La nécessité d’un effort supplementaire du gouvernement
Universités africaines en péril !
Le PM invite les enseignants à reprendre les cours
Tags : caricature, Éducation au burkina Faso, Étudiant Africains, grève, Ouagadougou, protestation, Université africaines, Université Ouagadougou
Classé dans Enseignement et éducation, Politique et histoire du Burkina | Commentaires (0)
Conduire au Burkina Faso - Prévention des incivilités
Extrait d’un vidéo sur la conduite à adoptée sur les routes du Burkina Faso pour prévenir les incivilités sur la voie Publique. Quoi dire de plus ! Soyez prudent et respectueux des autres utilisateurs de la route !
Tags : accidents de la route, conduite routière, Éducation populaire, incivilités au burkina faso, prévention routière, Sécurité routière, voie publique
Classé dans Enseignement et éducation, La vie au Burkina Faso, Le Burkina Faso en images | Commentaires (0)
Éducation sans frontières au Burkina Faso
Voici un vidéo faisant le rapport des activités de l’organisme Éducation Sans Frontière soutenus par la coopération suisse pour le Burkina Faso. Je ne suis pas très familier avec les projets suisses au Burkina Faso. J’ai donc été plutot intéressé par cette présentation vidéo de ce projet d’éducation au Burkina Faso.
N’hésiter pas à nous faire part d’autre projets de la Suisse ou de tout autre pays avec le Burkina Faso via notre courriel ou les commentaires du Blogue.
Tags : Bobo-dioulasso, coopération, Coopération Suisse, éducation, Éducation au burkina Faso, Projet au Burkina Faso
Classé dans Enseignement et éducation, Initiatives et Projets | Commentaires (3)
VIH/SIDA au Burkina Faso - Vidéo de la Clinique Sainte-Camille
Un vidéo expliquant les succès et les difficultées recontrées dans le cadres de les luttes de préventions et de traitement du VIH/SIDA au Burkina Faso par la Centre Clinique Sainte-Camille de Ouagadougou. Soutenu par l’UNICEF, Sainte Camille, construit par un ordre religieux italien, est un établissement pionnier dans le domaine de la prise en charge du VIH, depuis le dépistage, le conseil et la mise sous traitement antirétroviral jusqu’à l’aide et le soutien apporté aux personnes vivant avec le VIH. Le centre Sainte Camille propose également un programme de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, qui prend en compte l’anxiété et la peur de la stigmatisation de futures mamans séropositives.
Si vous avez d’autre ressources ou informations concernant ce centre où d’autres structures ou activités oeuvrant dans le même sens, n’hésiter pas à partager avec nous.
Tags : ITS, MTS, prévention, SIDA, traitement, transmission, VIH, VIH SIDA au Burkina Faso
Classé dans Enseignement et éducation, Initiatives et Projets, La vie au Burkina Faso, Politique et histoire du Burkina | Commentaires (0)
Formation à distance au Burkina Faso grâce à FIRE and ICE Burkina et Elluminate
C’est par une des enseignantes de l’école LANCELOT en Finlande participant au projet et qui informait via twitter que nous avons pris connaissance du projet Fire and Ice Burkina ( en Anglais seulement )qui est propulsé par Elluminate ( en Anglais seulement ).
Bien que la documentations ainsi que les contact que nous avont eut ont été en anglais, et que nous ne connaissons pas toute l’ampleur sur le terrain, nous avons décidé de vous en faire part via le blogue car c’est vraiment une incroyable initiative technologique en éducation qui nous as plus. Nous pouvons de plus vous aidés à entrer en contact avec eux ( en raison de la barrière de langue ).
Le projet permet par exemple de fournir des formations dans les salles de classes aménagées du séminaires de Pabré au Burkina Faso, dans l’Oubritenga, le tout par des professeurs situés dans un autre pays! C’est vraiment intéressant.

Foundé en 1925 les missionaires Français, Le séminaire de Pabré est un des plus anciens et le plus reconnu des séminaire du Burkina Faso. L’école est situé près du Village de Pabré, un village rural du Burkina Faso en Afrique de l’Ouest, situé à environ 20 Km de Ouagadougou la capitale du Pays.
Une des phases du projet Fire and Ice Burkina ( Feu et Glace au Burkina) constistait en l’installation et la mise en opération du salle de classe virtuelle afin procuré de la formation en ligne.

Plusieurs tâches ont été effectué dans le cadre du projet :
- Installer un Réseau Internet Sans-fils stable ( Wifi )
- Recevoir et Dédouaner un tableau blanc pour la salle de classe
- Réception et installation de la “Classroom-in-a-Box” ( Salle de classe en boite) en provenance du Canada.
- Formation et transfer des connaissances aux professeurs et responsables technologique sur l’installation, l’usage et l’entretien du matériel, ainsi que sur l’utilisation des logiciels nécessaire pour les formations virtuelles via Internet de style E-learning.
Les formations a distance via Internet, le Elluminate Live! et des professeurs de Finlande, du Canada et possiblement de d’autres partie du monde, seront lancées graduellement au courant de l’année et inclues entre autre :
- Formations en Langue Anglaise pour étudiants
- Formations en Langue Anglaise pour formateurs
- Formations en soins infirmiers pour former des infirmieres
- Sessions d’échange culturel avec d’autre écoles
Nous allons suivre l’évolution de cette initiative avec une grande attention, car l’éducation au Burkina Faso est un sujet qui nous touche tout particulièrement ainsi que celui des NTIC. Si vous avez des questions ou voulez entrer en contact avec les gens du projets vous pouvez le faire via le site de Elluminate. La barriere de langue pouvant etre un frein pour certains et puisque nous maitrisons les 2 langues nous vous offront d’agir comme intermédiaires au besoin. Vous n’avez qu’à nous contacter via notre courriel email.
Tags : E-learning, éducation, Éducation au burkina Faso, Enseignement à distance, Enseignement Virtuel, formation à distance, Projet au Burkina Faso
Classé dans Enseignement et éducation, Initiatives et Projets, Médias au Burkina, NTIC au Burkina Faso, Villes du Burkina, Économie et développement | Commentaires (2)
Scolarisation et Éducation des jeunes filles au Burkina Faso
De nos jours, au Burkina Faso et dans le monde, l’éducation est synonyme de meilleures conditions de vie. Cette éducation n’est malheureusement pas accessible à tous, et encore moins en ce qui concerne l’éducation des jeunes filles comme l’illustre ce dessin trouvé dans un hebdomadaire du Burkina Faso, Le Journal du Jeudi.
Signe que les temps changent et que la culture aussi, des progrès remarquable ont été réalisés, mais il reste beaucoup à faire. Longue est la route, facile n’est pas le combat! Mais une chose est certaine, le Burkina Faso, n’a pas les moyens d’oublier la moitié de sa population et sans tomber dans une application extrème du “Genre et développement”, il doit participer à l’éducation de femmes comme à celle des hommes dans la même proportion, c’est là un facteur important à son développement.

Tags : Accessibilité au Burkina Faso, développement, écoles au Burkina Faso, éducation, Femme au Burkina, gouvernance, populaition du Burkina, scolarisation
Classé dans Burkina Faso en Général, Enseignement et éducation, Entreprendre au Burkina Faso, Initiatives et Projets, La vie au Burkina Faso, Le Burkina Faso en images, Médias au Burkina, Économie et développement | Commentaires (0)




