Économie et développement au Burkina Faso


Développement, Économie et Dette du Burkina Faso

Au risque de me faire certains amis … On me parle souvent de la dette et de la faiblesse de l’économie du Burkina Faso. Les gens que je connais, de par leur culture, leur éducation, leur vision du monde sont nombeux à penser que l’Afrique et le Burkina Faso par exemple sont endettés et un mauvais exemple de développement de part l’ignorance, la corruption, la mauvaise gestion, le népotisme, le tribalisme et autres causes semblables et faux semblant.

Au sujet de la dette du Burkina Faso et d’autres pays Africains, Asiatiques, Sud-Africains, Carabéens et même Occidentaux, une phrase de L’ancien président de Burkina Faso, Thomas Sankara résume mieux la situation des dettes contractés par les politique que je ne pourrais le faire : « Ils ont jouer, ils ont perdus, c’est la règle du Jeux, la vie continue« .

Je vous laisse réfléchir en écoutant cet extrait du discours qu’à livré l’ancien Président assassiné du Burkina Faso Thomas Sankara et me fascine de l’actualité de ce discour ( on n’a qu’à penser à nos frère Haitien, Argentins ou encore Grec et même les citoyens Américains, Sud Africains, Canadiens pauvres de toute origines et couleur de peaux confondus ).

Peuples du monde unissez-vous, car nous sommes jaunes, noirs, blancs, rouges, bleus mais ensemble nous sommes plus puissant qu’eux!  La Patrie ou la mort, nous vaincrons !

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La Confédération paysanne du Faso ( CPF )

Saïdou Eric Ouédraogo, un des membres du conseil d’administration du CPF, la Confédération Paysanne de Faso, présente sous forme d’un petit clip vidéo les activités de la Confédération Paysanne de Faso.

On constate que la première mission du CPF du Burkina Faso est de défendre les intérêts et de représenter ses membres ainsi que leurs intérêts et préoccupations auprès du gouvernement, des partenaires et des bailleurs de fonds. Comme le Burkina Faso est un pays où l’agriculture joue un rôle centrale dans le vie de la grande majorité des habitants, l’action de cette organisation se répercute sur une bonne partie des populations surtout au niveau rurale, espace où l’on retrouve la majorité des habitants du pays.

SOS Faim Vidéo:la Confédération paysanne du Faso
envoyé par SosFaim. – L’actualité du moment en vidéo.

On retrouve plus d’informations sur la CFP sur leur site web lequel peut être consulter ici :

Conférération Paysanne du Faso

Voici d’ailleur les missions que c’est donnée  la Confédération Paysanne de Faso :

  • La promotion de la solidarité entres les organisations membres ;
  • La concertation et la coopération entre elle et d’autres organisations faîtières au niveau national et international ;
  • La négociation avec l’État et les partenaires au développement sur les intérêts communs aux organisations membres au niveau national et international (orientation de la politique agricole, fiscalisation des intrants, produits et équipements agricoles, question foncière, code des investissements en agriculture et en élevage etc…;
  • La représentation de ses membres au niveau national et international en respectant le principe de subsidiarité avec ses membres ;
  • La collecte, le traitement et la diffusion des informations d’ordre général (touchant au monde rural) et spécifique;
  • L’interpellation des autres acteurs (État, PTF, ONG…) sur des questions de préoccupation des organisations paysannes.

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Fabrication du beurre de karité au Burkina Faso et ses impacts sur les femmes

Le beurre de karité est un beurre végétal extrait de l’arbre à Karité ( Vitellaria paradoxa anciennement Butyrospermum parkii ) un arbre poussant dans les savanes arborées du Burkina Faso et de l’Afrique de l’Ouest. C’est une substance comestible extraite des fruits du karité et qui a une texture semblable au beurre d’où son nom de Beurre de Karité.

Le beurre de karité est consommé dans la cuisine traditionnelle ou utilisé dans l’industrie du chocolat comme substitut au beurre de cacao mais il est surtout connu pour ses propriétés cosmétiques comme hydratant et assouplissant de la peau. Ces propriétés font qu’il entre aujourd’hui dans la composition de nombreux cosmétiques.C’est un produit d’usage courant qui est cultivé dans au moins 16 pays producteurs soit le Burkina faso, le Bénin, le Cameroun, le Tchad, La Cote d’Ivoire, l’Ethiopie, le Ghana, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Senegal, le Soudan, le Togo,l’Ouganda et en Republique de Guinée.

La production beurre de Karité au Burkina Faso est en général le fait des femmes des région rurales et leur permet de financer leur activités économique permettant ainsi un plus grand pouvoir des femmes pour ce qui est du volet Genre et développemt. Depuis une quizaine d’années en effet, de nombreux regroupement de femmes ont commencé à produire, et à rentabiliser la fabrication du beurre de Karité notamment via l’exportation du Beurre de Karité notamment en raison de l’apparition des filières touristique et équitables. Leur permettant d’obtenir un financement mieux arrimé à la tranformation du Beurre de Karité. Car le processus de transformation du Karité en beurre de Karité est long et fastidieux : les noix de karité récoltées entre mi-juin et mi-septembre sont débarrassées de la pulpe. On obtient alors une noix dont on récupère l’amande. On la lave et la laisse sécher. Elle est ensuite concassée, torréfiée, moulue jusqu’à obtenir une pâte épaisse qui mélangée à de l’eau sera vigoureusement baratée. L’immersion dans l’eau bouillante va permettre de séparer le beurre des autres composants de l’amande, notamment les impuretés qui se déposent au fond du récipient. Une fois retiré, le beurre flottant en surface est malaxé avant d’être cuit longuement afin de permettre à l’eau de s’évaporer et aux impuretés de se déposer. L’huile (en fait le beurre liquide) ainsi obtenue sera filtrée avant d’être conditionnée. C’est un travail très difficile qui permet tout de même aux femmes des villages ruraux de participer de manière active au développement de leurs communautés.

Nous vous invitons aussi à consulter les liens suivants que nous avons sélectionnés sur le sujet :

La production de karité au Burkina Faso

Organisation SongTaaba du Burkina Faso

Le beurre de Karité : Un commerce qui aide les femmes pauvres

Burkina Faso : le commerce équitable profite aux productrices de karité

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Eau en sachet au Burkina Faso – Regard sur le Business et ses impacts sur l’environnement

Les sachets d’eau ont envahis les rues des villes et villages du Burkina Faso. Que se soit près des écoles ou des lycée, des maquis ou des dancings, des marchés, des administrations, et des autres lieux publics, Les sachets d’eau sont partout, même sur le sol… Ils sont utilisés pour étancher la soif, ou encore pour se laver les mains après le repas. Faciles d’emploi : il suffit de porter l’un des bouts du sachet d’eau à la bouche, de le percer d’un coup de dents, de consommer et de jetter.

C’est selon moi une véritable calamité qui touche le Burkina Faso et les autres pays de l’Afrique de L’Ouest. Une pollution surnoise qui fait son chemin jusqu’à envahir les bords des routes et des pistes les plus reculées de l’arrière pays, le désert au nord du pays, la berge et le fond de touts les points et cours d’eau de Burkina Faso. On retrouve même des animaux, tels les moutons et les chèvres qui à défaut de trouver de l’herbe mangent des sachets d’eau en plastique.

Les sachets d’eau sont le plus souvent des produits fait maison. C’est cependant un marché plus lucratif qu’il n’y parait lorsque l’ont débourse le 25 CFA qu’il en coute. En effet, le prix de l’eau à l’ONEA, l’Office Nationale des eaux et de l’assainissemnet du Burkina Faso est de 188 FCFA pour les premiers 8 m3 d’eau, pour un total de 1504 CFA. Avec ses 8 m3 d’eau, on peut remplir près de 16000 sachets d’eau de 500 ml dépendant de pertes au court de l’opération. Ses sachets sont revendus 25 francs CFA pièce ce qui rapporte au alentour de 400 000 CFA soit près de 600 euros. Moins les sacs et les frais de distributions le cas échéants car il reste que distribuer 16000 sachets d’eau est une tâche Samorienne même sous le chaud soleil. Il n’en reste pas moins que le business des sachets d’eau est un bon petit business qui échappe dans sa majorité aux taxes et autres contŗôles gouvernementaux.

Par contre, pour le consommateur, mis à part l’accessibilité, vu le côté maison de l’entreprise, on aura vite compris que l’eau vendue en sachets est loin d’offrir toutes les garanties d’une eau salubre. Hors des villes ou pour des raisons pécunières, L’eau en sachet peut-être contaminé ou même carrément impropre à la consommation de par sa provenance ou à cause du manque d’hygiène lors de son conditionnement. De plus la qualité de l’eau en sachet se dégrade rapidement et les bactéries peuvent se développées rapidement à cause du chaud soleil et de la lumière.

Il est donc important je crois pour les autorités et les citoyens du Burkina Faso de prendre conscience des coûts engendré par se commerce de l’eau et sachet et le prix qu’il faut payer pour notre santé et notre environnement et essayer de résoudre les problèmes d’accès à l’eau potable de manière plus durable et moins polluante.

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Un port en plein désert : La Gare routière internationale de Bobo-Dioulasso

La Gare routière internationale de Bobo-Dioulasso est accessible par route ou par rail et devrait contribuer à l’acroissement et à la sécurisation des marchandises et des controles des marchandises en provenance du Mali en autres. Elle regroupe tout les services portuaires, c’est à dire la douane, le fret, zone sécurisé pour le transit des camions et des conteneurs. Le port sec Bobo-Dioulasso devrait accroitre l’importance de Bobo-Dioulasso au niveau du transit de marchandise en raison des facilités entrainées par cette nouvelle infrastructure, notamment en raison du nombre accrus d’espace à la douanes en comparaison avec le passé. La gare routière de Bobo sera donc un véritable port dans le désert et devrait permettre de diminuer la fraude fiscale, endémique aux frontière africaine et ainsi augmenter les perception légitimes aux niveaux des importateurs et des commercants.


Burkina Faso: Le nouveau port sec de Bobo Dioulasso
envoyé par Nzwamba. – L’info video en direct.

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ANERSER : Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

ANERSER est l’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques. Elle intervient auprès des enfants et jeunes qui pour des raisons diverses ont quitté leurs familles pour vivre dans la rue. L’ANERSER mène des activités de prise en charge psychosociale, d’alphabétisation, de scolarisation ou rescolarisation, de formation professionnelle en métiers modernes (mécanique motos, construction métallique et travail du bois…) ou rurale (maraîchage, agriculture et
élevage).

Elle mène au niveau des familles un travaille de réintégration familiale par la réunification, la prévention du phénomène par la sensibilisation de la société Burkinabè, du public en général et des parents.Elle a été créée le 10 octobre 1992.

L’ANERSER travaille aussi à sensibiliser les organismes humanitaires pour accroitre les soutiens à son action dans la lutte contre la délinquance juvénile et l’ignorance dont sont victimes ces enfants.

Les enfants contactés dans la rue sont accueillis dans un centre d’accueil où ils sont entièrement pris en charge. De là , chaque enfant et jeune reçoit un encadrement social qui lui permet de rompre avec le millieu de la rue et de lui faire voir un projet de vie viable: envie de rentrer en famille, apprendre un métier ou aller à l’école

Selon l’ANERSER, plusieurs causes entrainent le phénomène des enfants de la rue :

– La pauvreté :
Les ressources du pays proviennent essentiellement de l’agriculture (80%) qui est pourtant tributaire d’une pluviométrie de niveau aléatoire. Par ailleurs, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires au niveau de la production dans bon nombre de régions du pays. Cette situation fait que la plupart des ménages ont un très bas niveau de vie et n’arrivent pas à satisfaire leur besoins de base .En effet, le seuil absolu de pauvreté au Burkina Faso qui était de quarante un mille quatre vingt dix neuf (41.099) F CFA/adulte/an en1994 est passé à 72690F/adulte/ an en 1998 et à 82.672F/adulte/an en 2003. En 1995, 30 à 40% de la population vivaient en dessous du seuil de la pauvreté. Ce taux est passé de 45,3%en 1998 à 46,2% en 2003. Ce qui signifie que la pauvreté a augmentée. On note également des disparités remarquables qui sont liées entre autres à la mauvaise répartition des richesses nationales. En outre, c’est le concours de plusieurs facteurs qui détermine le départ des enfants et jeunes vers la rue, la pauvreté semble être le plus déterminant en tenant compte des résultats de la dernière enquête menée sur le terrain.

Selon le Plan National d’Organisation et de Coordination des Secours d’Urgence et de Réhabilitation (PNOCSUR) dans sa subdivision du Burkina en zones d’extrême pauvreté et en zones absolues de pauvreté, des 10 provinces désignées comme les plus pourvoyeuses en ECPD selon l’enquête de mai 2002, seuls le Kadiogo et le Houet ont un indice de pauvreté absolue (7,8%) et un indice d’extrême pauvreté (2,6%) bas 2. Mais la prédominance de ces deux provinces s’explique par le phénomène urbain avec son lot de quartiers périphériques qui regroupent les populations les plus démunies. Les autres sont dans des régions à Indice Absolu de Pauvreté (IAP) et à Indice d’Extrême Pauvreté (IEP) élevé. C’est le cas du Yatenga, du Sanmamtenga et du Passoré entre autres.

– L’explosion démographique.
Bien que le Burkina ait un taux élevé de mortalité générale (15,2‰), on constate une forte croissance de sa population à cause de la forte fécondité (6,8%) et de l’amélioration des conditions sanitaires de la population. Cette situation a donné lieu à une poussée démographique sans précédent. En effet la population Burkinabé estimée à 4.349.000 hbts entre 1960 et 1961 est passée à10.312.609 hbts selon le RGPH 1996.Elle est estimée à 16,5millions en 2005.Ce qui est à l’origine de nombreuses difficultés que vit la population. Parmi ces difficultés, figure le faible taux de scolarisation (52,25%) qui présente des disparités entre garçons (54,38%) et les filles (45,17%) selon DEP MEBA janvier 2004. Ce taux de scolarisation est lié au manque crucial d’infrastructures et de personnel enseignant d’où la non accessibilité à l’école par de nombreux enfants. Par ailleurs le nombre élevé d’enfants dans les ménages notamment ruraux, et le coût relativement élevé de la scolarisation obligent les parents à ne pas inscrire tous leurs enfants à l’école. Le taux d’urbanisation du Burkina Faso est en constante augmentation. Selon le RGPH/1996, 84,6% de la population habitaient en milieu rural,contre 15,4%en milieu urbain dont 9,9% dans les deux (02) ,principales villes (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso) et 5,5% dans les autres centres. Cette inégale répartition de la population reflète de fortes disparités de densité .Moins de 25hbts/km2 dans Selon le RGPH 1996, il était de 12,7% en 1985 et 18,4% en 1996. La croissance démographique est donc beaucoup plus accélérée que le rythme du développement urbain ce qui explique la prolifération des quartiers périphériques. Cette situation incontrôlée liée au développement urbain fait qu’en milieu rural, les contraintes obligent les jeunes ruraux à migrer vers les villes à la recherche d’emploi, où ils vont grossir le rang des chômeurs ou exercer de petits métiers instables et souvent précaires.

– L’exode rural
Au Burkina – Faso, l’exode rural draine 71,2% de la jeunesse rurale vers les villes perçues comme lieu d’acquisition d’un mieux être social et économique. Poussés généralement par le désir d’accès aux biens de consommation moderne (vélo, vêtements, radio, etc), les jeunes une fois en ville se retrouvent confrontés à des difficultés inattendues (problèmes de logement, de nourriture, et de travail). Passant la majeure partie de leur temps dans la rue, ils s’y font de nouvelles amitiés, acquièrent de nouveaux comportements et s’éloignent ainsi peu à peu des familles d’accueil.

– La situation matérielle et psychologique des familles urbaines
La situation matérielle et psychologique précaire de certains parents est à l’origine de la présence dans la rue d’un certain nombre d’enfants. On constate une nucléarisation de la famille, qui a pour conséquence l’effritement de la solidarité communautaire. Certains parents démunis ne pouvant compter que sur eux-mêmes finissent par perdre le contrôle des enfants. D’où les fugues répétées qui conduisent progressivement à l’installation des enfants dans la rue.
En outre, le départ de l’enfant est motivé par :

– les troubles relationnels ;- la perte de l’identité ;- les conflits de valeurs entre éducation moderne et traditionnelle ; – la perte des valeurs traditionnelles ;- l’exemple de grands frères ou amis ayant fait l’expérience de la rue ou d’un petit travail rémunérateur dévalorisant ainsi le rôle de l’école aux yeux du petit frère. Ces situations sont souvent en corrélation les unes avec les autres et c’est cette imbrication des situations qui est à l’origine du départ de l’enfant dans la rue. 2- 1. 2 Les causes immédiates ▪ Le « confiage » des enfants Un facteur explicatif est l’envoi d’un enfant en ville chez des parents éloignés pour poursuivre la scolarité ou bénéficier d’un apprentissage. Parfois cet enfant devra travailler durement dans la famille d’accueil afin de justifier son entretien.Il arrive, qu’en cas d’échec scolaire, l’enfant refuse de repartir au village, d’autant qu’il a connu un mode de vie jugé plus attrayant et préfère tenter sa chance en ville.

– L’école coranique
L’école coranique apparaît comme un facteur favorisant la présence des enfants dans la rue puisque 44,04%2 des enfants en sont issue. Selon El Hadj Toumani Triandé, ancien président de la communauté musulmane du Burkina, «l’islam n’a jamais encouragé la mendicité et l’oisiveté, mais prône au contraire le travail ». En pratique, il existe cependant des maîtres coraniques sans activités rémunératrices leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs élèves, qui exploitent les effets pervers de la mendicité. Ce qui amène ces élèves à mendier, voire chaparder pour manger. Le comble est que certains maîtres imposent aux enfants de mendier et de leur rapporter l’argent qu’ils utiliseront à leur seul profit.Brimés, frustrés et habitués à la vie dans la rue, les enfants abandonnent leur maître, se livrent à leur propre activité et bien souvent n’osent pas rentrer en famille, n’étant pas sûrs que leur cause sera entendue.

– Les mauvais traitements.
Au sein de certaines familles, des enfants sont victimes de mauvais traitements (physique et psychologique) de la part de leurs parents qui pensent que la meilleure façon de punir un enfant est de le violenter. Pour échapper à de tels comportements, certains enfants préfèrent se soustraire de l’autorité parentale pour se réfugier dans la rue. L’exploitation domestique de l’enfant et les mauvais traitements qui sont souvent le fait de la marâtre, du nouveau mari ou du tuteur sont également des motifs de départ de l’enfant de la famille.Très souvent aussi, les orphelins sont victimes de ces traitements.

– Troubles relationnels (Crises)
Les conflits familiaux éloignent petit à petit l’enfant de ses parents qui ne sont pas souvent ensemble.Ainsi ne sachant pas exactement à qui des deux se confier, avec qui échanger sans être incompris, l’enfant est désemparé et obligé de trouver un autre cadre où il peut dialoguer. Cela l’amène à rompre progressivement avec le milieu familial et à mener des relations avec d’autres personnes en proie aux mêmes types de difficultés relationnelles en vue du réinvestissement affectif qui a fait défaut

– Les conséquences directes liées aux IST/VIH-SIDA
En 1999, l’ ONUSIDA estimait à 320.000 le nombre d’orphelins du Burkina Faso dû aux IST/VIH-SIDA en vie et ayant moins de 15 ans. Une étude de la Banque Mondiale laisse apparaître que près de 40% des ménages dans 10 provinces prennent en charge des orphelins sur le plan de la santé, de l’alimentation de l’habillement.
Ces orphelins sont confrontés à des problèmes qui s’expriment en terme :
– d’exclusion sociale, de stigmatisation et de discrimination ;- de besoins psychologiques et affectifs ;- de besoins en matière de soins de santé et de meilleure alimentation ;- de besoins d’éducation et de socialisation ;- de besoins économiques entraînant une forte sollicitation de la famille traditionnelle.La satisfaction de ces besoins qui constituent une charge inattendue pour les familles cumulée à la pauvreté et à l’effritement des systèmes traditionnels de solidarité entraînent l’abandon et le manque de soutien aux orphelins faisant ainsi du VIH/SIDA un facteur significatif dans l’expansion du phénomène enfant vivant dans la rue.

Il est possible d’entrer en contact avec l’ ANERSER via les coordonnées suivantes :

L’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

08 BP 11 377
Ouagadougou 08,
Burkina Faso

Tél: +226 50 43 10 61
courriel: anerser@yahoo.fr

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Le Président du Faso fait son discours annuel de la nouvelle année

Comme le veut la tradition, pour nouvel an 2010, le Président du Burkina Faso Blaise Compaoré, dans un message adressé à la Nation a présenté ses voeux les meilleurs au peuple burkinabè. « L’année 2010 sera celle de l’enracinement de la démocratie et de l’élargissement des libertés avec la tenue de l’élection présidentielle ».

Voici l’intégrale de son discours :

Peuple du Burkina Faso ;

Chers Compatriotes ;

A l’aube du nouvel an, je souhaite à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2010.

En ces instants précis, j’ai une pensée solidaire pour ceux de nos compatriotes qui sont affligés par la maladie et les durs combats de la vie. Je leur souhaite un prompt rétablissement et leur exprime toute ma sympathie dans les épreuves qu’ils traversent.

Chers Compatriotes ;

La vision globale de notre pays pour un monde prospère et sécurisé, s’est traduite par l’organisation du 7ème forum mondial du développement durable qui a donné la mesure de notre ambition de favoriser à Copenhague, l’engagement de la communauté internationale à assurer les équilibres écologiques sur notre planète.

A l’issue de ce sommet historique, je fonde l’espoir que les nations du monde veilleront à léguer aux générations futures, une terre vivable.

Peuple du Burkina Faso ;

L’année 2009 qui s’achève a été particulièrement riche en enseignements, en défis et en espoirs dans notre marche vers la construction d’un développement équilibré.

Les nombreuses perturbations liées à la crise économique et aux variations du climat ont profondément marqué l’évolution socio-économique de notre pays, affectant les secteurs vitaux, les revenus de nos exportations ainsi que nos capacités d’investissement.

Malgré ce contexte général difficile, des acquis importants ont été réalisés dans le domaine de la croissance, du fait du dynamisme du monde rural, du monde des affaires, des services publics et para étatiques.

En outre, l’émergence du secteur minier constitue un réel espoir d’une transformation positive de la structure économique de notre pays.

Je rends hommage aux jeunes, aux femmes et aux anciens dont la détermination, le pragmatisme et la sagesse ont fortement contribué à la réalisation de ces performances.

Les répercussions néfastes de la récession économique sur la vie de nos sociétés ont montré l’urgente nécessité de bâtir un système de gouvernance multipolaire, plus efficace, plus juste et susceptible d’engager une régulation vertueuse de l’économie mondiale.

A cet égard, la place accordée au G20 constitue l’amorce vers un nouvel ordre mondial plus respectueux des équilibres internationaux et représente une source d’espérance pour les pays les moins avancés.

Le Burkina Faso réaffirme son attachement à l’intégration économique du continent, comme voie privilégiée de réduction de la vulnérabilité de nos Etats aux chocs exogènes.

Au niveau sous régional, il nous importe d’Å »uvrer à la consolidation des institutions ouest africaines dont les performances dans la régulation de nos systèmes financiers ont été un facteur déterminant dans la limitation des effets de la grande dépression.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Dans un contexte international volatile, la bonne tenue de l’administration et la gestion efficiente de nos ressources publiques sont un impératif pour le maintien des grands équilibres macro économiques et l’amélioration du climat des affaires.

La lutte contre la corruption dans toutes les sphères de la vie politique, économique et sociale est indispensable à l’accroissement de l’efficacité des dépenses publiques et des performances de notre système économique.

Dans ce sens, l’application des recommandations formulées par les institutions et organes de contrôle accroîtra l’efficience de nos actions de développement.

Chers Compatriotes ;

Au cours des 12 mois écoulés, notre vaillant peuple a une fois de plus, confirmé son savoir faire, son courage face à l’adversité et sa capacité à réaliser de grandes transformations à son profit.

Dans une synergie d’actions et avec une conscience élevée de ses responsabilités, il a relevé de nombreux défis pour l’ancrage de la démocratie et la consolidation de nos acquis aux niveaux socio-économique, culturel et sportif.

Ainsi, la définition du statut de Chef de file de l’opposition, le vote de la loi sur le quota des femmes aux élections locales et législatives, la signature de la convention collective pour les medias privés, l’adoption de la politique nationale du genre, sont autant d’indicateurs pertinents de notre ambition d’édifier une société de paix, de justice et de progrès.

Au niveau des collectivités locales, les Conseils régionaux et municipaux issus des élections de 2006, font leur expérience de la démocratie à la base de manière satisfaisante.

L’approfondissement de cette culture démocratique exige l’élaboration et la mise en Å »uvre des réformes politiques et institutionnelles répondant à notre aspiration commune de bâtir une société d’espérance et de solidarité.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Le parcours historique effectué nous donne des motifs de satisfaction au regard du fonctionnement harmonieux de nos institutions et des remarquables réalisations socio économiques. Cependant, le chemin du développement intégral et durable comporte de nombreux défis à relever.

A ce titre, l’amélioration de l’accès des populations, notamment celles les plus démunies aux services sociaux de base, la promotion de la formation et de l’emploi des jeunes sont inscrites dans l’agenda politique du Gouvernement en 2010.

En matière de santé, les efforts seront poursuivis en vue d’accroître l’offre sanitaire par la réhabilitation des infrastructures existantes et la construction de nouveaux centres médicaux. La lutte contre la pandémie du VIH Sida sera renforcée à travers la gratuité du traitement par les antirétroviraux pour compter du 1er janvier 2010.

La valorisation du capital humain, principal levier de développement se traduira par la conduite des actions prioritaires suivantes en faveur du système éducatif :

la construction d’infrastructures scolaires et universitaires ;

le renforcement des stratégies de lutte contre les disparités, notamment de genre ;

l’adoption d’un statut particulier des enseignants – chercheurs.

Chers Compatriotes ;

Le renforcement de la politique de désenclavement nous impose des investissements soutenus dans les domaines routiers, ferroviaires et aéroportuaires.

La construction et l’aménagement de pistes rurales et d’ouvrages d’art dans toutes les régions sont également des impératifs pour le raffermissement du processus de décentralisation.

En outre, il convient d’élargir le réseau d’interconnexion électrique avec la Côte d’Ivoire afin de faciliter l’approvisionnement de notre pays en énergie et d’accroître les possibilités de desserte des différentes localités.

Chers Compatriotes ;

La réalisation du bien-être des populations exige la mise en Å »uvre méthodique de nos capacités individuelles et entrepreneuriales en termes d’organisation et d’innovation.

C’est dans cette optique qu’une stratégie de croissance accélérée et de développement durable sur la période 2011-2015, sera adoptée pour constituer un cadre fédérateur de nos politiques économiques et sociales.

Peuple du Burkina Faso ;

La paix sociale dans notre pays est fortement liée à celle du continent africain. Sans une stabilité durable, l’Afrique ne saurait relever avec succès les nombreux défis de son développement.

Le Burkina Faso a privilégié cette vision tout au long de son mandat au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies et au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine.

Dans cette perspective, nous devons continuer de déployer des efforts pour le retour de la paix dans les pays en conflit, par l’établissement du dialogue entre les différents protagonistes.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Les grandes nations se fortifient à l’épreuve des difficultés et s’inspirent des riches et fertiles expériences de leur histoire pour façonner leur destin.

L’année 2010 sera celle de l’enracinement de la démocratie et de l’élargissement des libertés avec la tenue de l’élection présidentielle.

J’invite le peuple burkinabè dont la détermination au labeur et le sens élevé du patriotisme sont exemplaires, à cultiver davantage la fraternité et la solidarité.

Le cinquantenaire de notre indépendance qui sera célébré dans la ville de Sya, doit constituer un tremplin pour la concrétisation de notre ambition commune de bâtir un Burkina Faso émergent.

J’exprime ma gratitude aux amis du Burkina Faso, aux partenaires au développement et à toutes les communautés étrangères dont le soutien constant conforte notre mouvement déterminé vers le progrès.

A nos compatriotes de l’extérieur, je renouvelle ma reconnaissance pour leur immense contribution à la construction de notre patrie.

Chers Compatriotes ;

Concitoyennes, Concitoyens ;

Convaincu de votre détermination à vous engager avec enthousiasme sur les vastes chantiers d’édification d’un Burkina Faso confiant et solidaire, je vous réitère mes voeux de bonne et heureuse année 2010.

Blaise Compaoré

Président du Faso

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Internet Mobile avec ONATEL pour les portables au Burkina Faso

Le 25 novembre L’ ONATEL à lancé l’Internet sur le mobile, un nouveau produits à sa gamme de services Internet et téléphonique. Les abonnés peuvent maintenant se connecter à la toile sur tout le réseau Telmob.

Présentement, il n’y avait que la société Zain qui offrait se genre de service, le consommateur peut donc avoir l’espoir de meilleurs tarifs et services en raison du jeux de la concurence qui devrait normalement entré en jeux.

Bref, une meilleur couverture et de bonnes promotions devraient suivrent ce qui ferait un plus grand bien aux abonnés du secteur de l’Internet et ceux des opérateurs de téléphonie mobile au Burkina Faso.

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Réseaux Sociaux au Burkina Faso – Îles, ponts et sémantique

En cette époque d’évolution de la société vers une configuration des relations en réseaux, notamment avec la constante amélioration de la technologie avec l’accès à Internet, de nombreuses problématiques s’accumulent autour de la production et la distribution de contenus audio et visuels en raison de la notion de partage. C’est pour faire avancer le débat sur ce genre de questions pour lesquelles nous n’avons pas de solution, qu’à été créé l’Internet Governance Forum – IGF, qui, pour sa troisième édition en 2008, s’est tenue dans la ville de Hyderabad, en Inde.

L’imaginaire collectif associe souvent Internet à un modèle anarchique de la libre expression des idées et l’échange de contenu, donc, au moment de l’émergence d’un certain groupe de personnes en faveur d’un débat sur les bases et la mise en place de règles vient immédiatement à l’esprit le modèle positiviste occidental.

L’organisation de tables de discussion à été demandé pour trois thèmes portant sur l’immense défi de d’inclure le prochain milliard d’utilisateurs de l’Internet mondial en devenir, les difficultés d’accès et les infrastructure nécessaires l’inclusion, et encore, comment ce processus est doit ce faire à l’examen des diversité humaines, sociales et des langues qui ne sont pas représentatives des groupes de populations dès lors que le contenu affiché par rapport à un nombre limité de langues qui l’emportent sur le Web.

Parmi ces questions, il y a des questions fondamentales telles que: Que et quoi inclure ? Inclus au service de qui ? La création et la modernisation d’infrastructures afin de répondre à la demande du marché qui? La normalisation d’une langue sert les intérêts de quels pays et dans quel domaines de la connaissance?

L’humanité est plongée dans un environnement économique, historique et sociale nouveaux, et passe par une période au cours de laquelle le modèle de société basé sur la consommation comme idéal d’organisation sociale, sont discrédités, alors que commen nous montre bien la banalisation de la vie et l’inhumanité des relations en lien avec la base économique . Le réseau de relations, à la fois économique et social, fait maintenant parti de la société moderne et fourni, par le biais de l’Internet, l’espace pour l’échange de connaissances entre la diversité des personnes qui constituent l’humanité.

Selon les estimés, l’humanité doit atteindre l’importante marque d’un milliard d’utilisateurs d’Internet en 2009, donc, le moment est opportun pour tenir compte d’une éthique globale de ce que nous avons déjà observé dans ces premières étapes de la consolidation des réseaux transnationaux et social, nous devons nous demander sur les défis auxquels nous seront confrontés dans le processus d’inscription du prochain milliard d’utilisateurs. Il est important de discuter de la façon dont nous pouvons partager cet espace avec la prochaine génération, qui se joindra au réseau des collectivités, de produire des textes, des podcasts et des vidéos distribués à l’échelle mondiale dans les canaux connectés au mobile, l’internet et la télévision numérique.

La réunion de cette diversité des cultures, ont inévitablement des impacts, tandis que nous perdons la référence spécifique entre l’ouest et l’est, centre et périphérie, et nous avons commencé à nous identifier, sur le plan conceptuel, comme les réseaux. L’économie contemporaine, selon le géographe Milton Santos , est organisée en réseaux, cependant, la demande est définie à partir de l’extérieur vers l’intérieur, et les campagnes de marketing par le biais de la propagande de masse entraîne une ingérence de l’idéal de la société à l’égard de la normalisation des objectifs sociaux et les comportements . Il s’agit de la suppression de la culture, le savoir local et la dépendance externe qui génère la concentration de la propriété intellectuelle, les revenus, l’exploitation et la misère.

L’avenir nous oblige à rechercher des solutions qui agissent dans la médiation aux fins de l’équilibre, en opposition à la négociation modèle utilisé principalement dans la culture occidentale, situation qui favorise une balance et peut être facilement vu par l’analyse de l’infrastructure pour la connexion sur les régions les plus pauvres de la planète, dont la précarité augmenter le coût des technologies alternatives plus sophistiquées. Injustement nous vivons un modèle où le coût des produits et des services sont beaucoup plus élevés pour ceux qui ne peuvent pas se le permettre, la plus grande partie de la population mondiale. Nous devons nous rappeler qu’il est ne manque pas d’exemples d’investissements étrangers pour le « développement » qui a généré dans le même temps, la dépendance, de consommation et de la normalisation des relations. En Amérique latine, par exemple, le processus historique de l’importation de la technologie plutôt que de produire la technologie, faire de la région dépend de la pauvreté croissante des affaires internationales et de la concentration de la richesse. Tout investissement doit être créé, il est nécessaire de penser à ce que sont les principaux acteurs socio-environnementaux et les conséquences qui seront avantagés par elle à long terme.

Outre les aspects techniques et physiques relatifs à l’accessibilité, nous avons à faire face au défi de produire du contenu qui définit vraiment cette diversité. Conformément à ce point le choix de l’Inde comme pays hôte de l’IGF-2008 est également très appropriée en raison de la taille de sa population et culturel de leur miscellanea milliards de haut-parleurs répartis en plusieurs langues de chaque région du pays.

La perturbation de la spatialité, mis en place, presque en milieu rural et urbain, le matérialisme et le spiritualisme, et le concept de valeur n’ont jamais été aussi éloignée de l’icône de l’argent comme il est, à ce moment historique précis. Nous devons accéder à la signification du précieux savoir traditionnel des anciennes cultures, de son oralité, sa mythologie, la langue et les arts, sont inestimables et historiquement développées par les ancêtres de l’homme. Dans ce nouveau contexte du réseau mondial, le concept de l’humanité devient de plus en plus significative. Après tout, sont tous des hommes et des femmes de ce monde, les participants de cette communauté a demandé l’humanité?

Ce qui attire sur Internet est la possibilité de l’accessibilité des connaissances accumulées collaboré sur un certain nombre de pays. Le champ d’application de la base de données et des applications disponibles aura une relation directe avec la capacité des individus à se déplacer dans les différentes langues, aujourd’hui, avec la prépondérance de la langue anglaise.

Des pays tels que le Burkina Faso, qui ont adopté comme langue officielle une langue autre que celle qui maintient les connaissances traditionnelles de la population, les cas sont très sensibles, comme la plupart de la communication entre les citoyens est donnée par la tradition qui détient la connaissance de leur oral culture. Rares sont les langues qui ont été transcrites en caractères traditionnels compatible avec les interfaces disponibles. C’est très primaire de base de l’internet, de fournir des connaissances.

Il doit être créé des espaces virtuel où les utilisateurs peuvent se reconnaître et d’identifier eux-mêmes. Alors seulement, peut-être généré drd affinités et menant à la production de contenu local. La production audiovisuelle suppose importance comme un instrument fondamental pour l’enregistrement de l’oral et le langage du corps que sont capables de revêtir des communautés organisées, et également permettre la communication directe entre les endroits isolés géographiquement, qui partagent des identités culturelles. L’Internet ne se fonde pas uniquement sur la production de connaissances, mais l’interactivité est construite de critiques et les communautés son vivantes en fonction du contenu qu’elle génèrent.

Notre moment historique exige le respect, la solidarité et l’éthique. Nous ne devons pas banaliser ces mots, parce que nous vivons une situation d’urgence sur les questions environnementales et sociales, et l’ensemble du mode de vie fait partie du quotidien et de la cinétique de chaque individu sur la planète. Les relations personnelles dans l’environnement virtuel doit chercher de briser ce schéma de la culture de masse que nous vivons souvent encouragés par les gouvernements et les entreprises qui ont en eux-mêmes, que ce soit dans la bureaucratie ou dans la production industrielle, la normalisation des nombreuses répétitions pour gagner en efficacité, réduire les délais et les coûts.

Les gens ne peuvent pas être résumées par des formes ou des procédés. La route de la préservation de la culture et de la diffusion doit fournir l’équilibre et le respect du libre choix de l’utilisateur de l’Internet. Le manque de contenu dans les langues traditionnelles au Burkina Faso, les gens de l’Internet. L’enseignement de l’anglais plutôt que l’Moore dioula ou le résultat ne sera pas sur l’efficacité de l’intégration, mais à l’exclusion du Burkina-Faso, de l’identité culturelle à partir du Web et donc impossible de tourner à l’autonomisation de l’espace cybernétique par sa population.

Il est nécessaire que le gouvernement, les entreprises et les ONG, joindre les efforts de collaboration afin que le contenu et les applications deviennent accessibles à tous et répondent ainsi à leurs besoin!

Ce texte à été composé par : Guilherme Marin et Paulo Edison de Oliveira Indio
Sous le Titre : Ilhas e pontes, diversidade e semântica
Il a été traduit et publié par nous même avec la permission de :

Version Anglaise

Version Originale en Portugais

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