développement’ au Burkina Faso


Association pour le Développement des Initiatives de Prévention en Santé / Solidarité

L’Association pour le Développement des Initiatives de Prévention en Santé/Solidarité (ADIPS) travaille à l’amélioration de l’état de santé des personnes vivant avec le VIH/Sida et leurs familles. La Coopérative Jeunesse Africaine vise à favoriser le développement social et économique des jeunes et enfants rendus vulnérables par le VIH et SIDA en leur permettant de s’approprier une entreprise collective et génératrice de revenus afin d’améliorer leurs conditions financières et d’alléger le fardeau de leurs familles. Le projet pemet ainsi de faire de ces jeunes vulnérables des acteurs de leur propre prise en charge

L’Association pour le Développement des Initiatives de Prévention en Santé/Solidarité (ADIPS) travaille à l’amélioration de l’état de santé des personnes vivant avec le VIH/Sida et leurs familles. La Coopérative Jeunesse Africaine vise à favoriser le développement social et économique des jeunes et enfants rendus vulnérables par le VIH et SIDA en leur permettant de s’approprier une entreprise collective et génératrice de revenus afin d’améliorer leurs conditions financières et d’alléger le fardeau de leurs familles. Le projet pemet ainsi de faire de ces jeunes vulnérables des acteurs de leur propre prise en charge.

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ANERSER : Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

ANERSER est l’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques. Elle intervient auprès des enfants et jeunes qui pour des raisons diverses ont quitté leurs familles pour vivre dans la rue. L’ANERSER mène des activités de prise en charge psychosociale, d’alphabétisation, de scolarisation ou rescolarisation, de formation professionnelle en métiers modernes (mécanique motos, construction métallique et travail du bois…) ou rurale (maraîchage, agriculture et
élevage).

Elle mène au niveau des familles un travaille de réintégration familiale par la réunification, la prévention du phénomène par la sensibilisation de la société Burkinabè, du public en général et des parents.Elle a été créée le 10 octobre 1992.

L’ANERSER travaille aussi à sensibiliser les organismes humanitaires pour accroitre les soutiens à son action dans la lutte contre la délinquance juvénile et l’ignorance dont sont victimes ces enfants.

Les enfants contactés dans la rue sont accueillis dans un centre d’accueil où ils sont entièrement pris en charge. De là , chaque enfant et jeune reçoit un encadrement social qui lui permet de rompre avec le millieu de la rue et de lui faire voir un projet de vie viable: envie de rentrer en famille, apprendre un métier ou aller à l’école

Selon l’ANERSER, plusieurs causes entrainent le phénomène des enfants de la rue :

– La pauvreté :
Les ressources du pays proviennent essentiellement de l’agriculture (80%) qui est pourtant tributaire d’une pluviométrie de niveau aléatoire. Par ailleurs, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires au niveau de la production dans bon nombre de régions du pays. Cette situation fait que la plupart des ménages ont un très bas niveau de vie et n’arrivent pas à satisfaire leur besoins de base .En effet, le seuil absolu de pauvreté au Burkina Faso qui était de quarante un mille quatre vingt dix neuf (41.099) F CFA/adulte/an en1994 est passé à 72690F/adulte/ an en 1998 et à 82.672F/adulte/an en 2003. En 1995, 30 à 40% de la population vivaient en dessous du seuil de la pauvreté. Ce taux est passé de 45,3%en 1998 à 46,2% en 2003. Ce qui signifie que la pauvreté a augmentée. On note également des disparités remarquables qui sont liées entre autres à la mauvaise répartition des richesses nationales. En outre, c’est le concours de plusieurs facteurs qui détermine le départ des enfants et jeunes vers la rue, la pauvreté semble être le plus déterminant en tenant compte des résultats de la dernière enquête menée sur le terrain.

Selon le Plan National d’Organisation et de Coordination des Secours d’Urgence et de Réhabilitation (PNOCSUR) dans sa subdivision du Burkina en zones d’extrême pauvreté et en zones absolues de pauvreté, des 10 provinces désignées comme les plus pourvoyeuses en ECPD selon l’enquête de mai 2002, seuls le Kadiogo et le Houet ont un indice de pauvreté absolue (7,8%) et un indice d’extrême pauvreté (2,6%) bas 2. Mais la prédominance de ces deux provinces s’explique par le phénomène urbain avec son lot de quartiers périphériques qui regroupent les populations les plus démunies. Les autres sont dans des régions à Indice Absolu de Pauvreté (IAP) et à Indice d’Extrême Pauvreté (IEP) élevé. C’est le cas du Yatenga, du Sanmamtenga et du Passoré entre autres.

– L’explosion démographique.
Bien que le Burkina ait un taux élevé de mortalité générale (15,2‰), on constate une forte croissance de sa population à cause de la forte fécondité (6,8%) et de l’amélioration des conditions sanitaires de la population. Cette situation a donné lieu à une poussée démographique sans précédent. En effet la population Burkinabé estimée à 4.349.000 hbts entre 1960 et 1961 est passée à10.312.609 hbts selon le RGPH 1996.Elle est estimée à 16,5millions en 2005.Ce qui est à l’origine de nombreuses difficultés que vit la population. Parmi ces difficultés, figure le faible taux de scolarisation (52,25%) qui présente des disparités entre garçons (54,38%) et les filles (45,17%) selon DEP MEBA janvier 2004. Ce taux de scolarisation est lié au manque crucial d’infrastructures et de personnel enseignant d’où la non accessibilité à l’école par de nombreux enfants. Par ailleurs le nombre élevé d’enfants dans les ménages notamment ruraux, et le coût relativement élevé de la scolarisation obligent les parents à ne pas inscrire tous leurs enfants à l’école. Le taux d’urbanisation du Burkina Faso est en constante augmentation. Selon le RGPH/1996, 84,6% de la population habitaient en milieu rural,contre 15,4%en milieu urbain dont 9,9% dans les deux (02) ,principales villes (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso) et 5,5% dans les autres centres. Cette inégale répartition de la population reflète de fortes disparités de densité .Moins de 25hbts/km2 dans Selon le RGPH 1996, il était de 12,7% en 1985 et 18,4% en 1996. La croissance démographique est donc beaucoup plus accélérée que le rythme du développement urbain ce qui explique la prolifération des quartiers périphériques. Cette situation incontrôlée liée au développement urbain fait qu’en milieu rural, les contraintes obligent les jeunes ruraux à migrer vers les villes à la recherche d’emploi, où ils vont grossir le rang des chômeurs ou exercer de petits métiers instables et souvent précaires.

– L’exode rural
Au Burkina – Faso, l’exode rural draine 71,2% de la jeunesse rurale vers les villes perçues comme lieu d’acquisition d’un mieux être social et économique. Poussés généralement par le désir d’accès aux biens de consommation moderne (vélo, vêtements, radio, etc), les jeunes une fois en ville se retrouvent confrontés à des difficultés inattendues (problèmes de logement, de nourriture, et de travail). Passant la majeure partie de leur temps dans la rue, ils s’y font de nouvelles amitiés, acquièrent de nouveaux comportements et s’éloignent ainsi peu à peu des familles d’accueil.

– La situation matérielle et psychologique des familles urbaines
La situation matérielle et psychologique précaire de certains parents est à l’origine de la présence dans la rue d’un certain nombre d’enfants. On constate une nucléarisation de la famille, qui a pour conséquence l’effritement de la solidarité communautaire. Certains parents démunis ne pouvant compter que sur eux-mêmes finissent par perdre le contrôle des enfants. D’où les fugues répétées qui conduisent progressivement à l’installation des enfants dans la rue.
En outre, le départ de l’enfant est motivé par :

– les troubles relationnels ;- la perte de l’identité ;- les conflits de valeurs entre éducation moderne et traditionnelle ; – la perte des valeurs traditionnelles ;- l’exemple de grands frères ou amis ayant fait l’expérience de la rue ou d’un petit travail rémunérateur dévalorisant ainsi le rôle de l’école aux yeux du petit frère. Ces situations sont souvent en corrélation les unes avec les autres et c’est cette imbrication des situations qui est à l’origine du départ de l’enfant dans la rue. 2- 1. 2 Les causes immédiates ▪ Le « confiage » des enfants Un facteur explicatif est l’envoi d’un enfant en ville chez des parents éloignés pour poursuivre la scolarité ou bénéficier d’un apprentissage. Parfois cet enfant devra travailler durement dans la famille d’accueil afin de justifier son entretien.Il arrive, qu’en cas d’échec scolaire, l’enfant refuse de repartir au village, d’autant qu’il a connu un mode de vie jugé plus attrayant et préfère tenter sa chance en ville.

– L’école coranique
L’école coranique apparaît comme un facteur favorisant la présence des enfants dans la rue puisque 44,04%2 des enfants en sont issue. Selon El Hadj Toumani Triandé, ancien président de la communauté musulmane du Burkina, «l’islam n’a jamais encouragé la mendicité et l’oisiveté, mais prône au contraire le travail ». En pratique, il existe cependant des maîtres coraniques sans activités rémunératrices leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs élèves, qui exploitent les effets pervers de la mendicité. Ce qui amène ces élèves à mendier, voire chaparder pour manger. Le comble est que certains maîtres imposent aux enfants de mendier et de leur rapporter l’argent qu’ils utiliseront à leur seul profit.Brimés, frustrés et habitués à la vie dans la rue, les enfants abandonnent leur maître, se livrent à leur propre activité et bien souvent n’osent pas rentrer en famille, n’étant pas sûrs que leur cause sera entendue.

– Les mauvais traitements.
Au sein de certaines familles, des enfants sont victimes de mauvais traitements (physique et psychologique) de la part de leurs parents qui pensent que la meilleure façon de punir un enfant est de le violenter. Pour échapper à de tels comportements, certains enfants préfèrent se soustraire de l’autorité parentale pour se réfugier dans la rue. L’exploitation domestique de l’enfant et les mauvais traitements qui sont souvent le fait de la marâtre, du nouveau mari ou du tuteur sont également des motifs de départ de l’enfant de la famille.Très souvent aussi, les orphelins sont victimes de ces traitements.

– Troubles relationnels (Crises)
Les conflits familiaux éloignent petit à petit l’enfant de ses parents qui ne sont pas souvent ensemble.Ainsi ne sachant pas exactement à qui des deux se confier, avec qui échanger sans être incompris, l’enfant est désemparé et obligé de trouver un autre cadre où il peut dialoguer. Cela l’amène à rompre progressivement avec le milieu familial et à mener des relations avec d’autres personnes en proie aux mêmes types de difficultés relationnelles en vue du réinvestissement affectif qui a fait défaut

– Les conséquences directes liées aux IST/VIH-SIDA
En 1999, l’ ONUSIDA estimait à 320.000 le nombre d’orphelins du Burkina Faso dû aux IST/VIH-SIDA en vie et ayant moins de 15 ans. Une étude de la Banque Mondiale laisse apparaître que près de 40% des ménages dans 10 provinces prennent en charge des orphelins sur le plan de la santé, de l’alimentation de l’habillement.
Ces orphelins sont confrontés à des problèmes qui s’expriment en terme :
– d’exclusion sociale, de stigmatisation et de discrimination ;- de besoins psychologiques et affectifs ;- de besoins en matière de soins de santé et de meilleure alimentation ;- de besoins d’éducation et de socialisation ;- de besoins économiques entraînant une forte sollicitation de la famille traditionnelle.La satisfaction de ces besoins qui constituent une charge inattendue pour les familles cumulée à la pauvreté et à l’effritement des systèmes traditionnels de solidarité entraînent l’abandon et le manque de soutien aux orphelins faisant ainsi du VIH/SIDA un facteur significatif dans l’expansion du phénomène enfant vivant dans la rue.

Il est possible d’entrer en contact avec l’ ANERSER via les coordonnées suivantes :

L’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

08 BP 11 377
Ouagadougou 08,
Burkina Faso

Tél: +226 50 43 10 61
courriel: anerser@yahoo.fr

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Le Président du Faso fait son discours annuel de la nouvelle année

Comme le veut la tradition, pour nouvel an 2010, le Président du Burkina Faso Blaise Compaoré, dans un message adressé à la Nation a présenté ses voeux les meilleurs au peuple burkinabè. « L’année 2010 sera celle de l’enracinement de la démocratie et de l’élargissement des libertés avec la tenue de l’élection présidentielle ».

Voici l’intégrale de son discours :

Peuple du Burkina Faso ;

Chers Compatriotes ;

A l’aube du nouvel an, je souhaite à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2010.

En ces instants précis, j’ai une pensée solidaire pour ceux de nos compatriotes qui sont affligés par la maladie et les durs combats de la vie. Je leur souhaite un prompt rétablissement et leur exprime toute ma sympathie dans les épreuves qu’ils traversent.

Chers Compatriotes ;

La vision globale de notre pays pour un monde prospère et sécurisé, s’est traduite par l’organisation du 7ème forum mondial du développement durable qui a donné la mesure de notre ambition de favoriser à Copenhague, l’engagement de la communauté internationale à assurer les équilibres écologiques sur notre planète.

A l’issue de ce sommet historique, je fonde l’espoir que les nations du monde veilleront à léguer aux générations futures, une terre vivable.

Peuple du Burkina Faso ;

L’année 2009 qui s’achève a été particulièrement riche en enseignements, en défis et en espoirs dans notre marche vers la construction d’un développement équilibré.

Les nombreuses perturbations liées à la crise économique et aux variations du climat ont profondément marqué l’évolution socio-économique de notre pays, affectant les secteurs vitaux, les revenus de nos exportations ainsi que nos capacités d’investissement.

Malgré ce contexte général difficile, des acquis importants ont été réalisés dans le domaine de la croissance, du fait du dynamisme du monde rural, du monde des affaires, des services publics et para étatiques.

En outre, l’émergence du secteur minier constitue un réel espoir d’une transformation positive de la structure économique de notre pays.

Je rends hommage aux jeunes, aux femmes et aux anciens dont la détermination, le pragmatisme et la sagesse ont fortement contribué à la réalisation de ces performances.

Les répercussions néfastes de la récession économique sur la vie de nos sociétés ont montré l’urgente nécessité de bâtir un système de gouvernance multipolaire, plus efficace, plus juste et susceptible d’engager une régulation vertueuse de l’économie mondiale.

A cet égard, la place accordée au G20 constitue l’amorce vers un nouvel ordre mondial plus respectueux des équilibres internationaux et représente une source d’espérance pour les pays les moins avancés.

Le Burkina Faso réaffirme son attachement à l’intégration économique du continent, comme voie privilégiée de réduction de la vulnérabilité de nos Etats aux chocs exogènes.

Au niveau sous régional, il nous importe d’Å »uvrer à la consolidation des institutions ouest africaines dont les performances dans la régulation de nos systèmes financiers ont été un facteur déterminant dans la limitation des effets de la grande dépression.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Dans un contexte international volatile, la bonne tenue de l’administration et la gestion efficiente de nos ressources publiques sont un impératif pour le maintien des grands équilibres macro économiques et l’amélioration du climat des affaires.

La lutte contre la corruption dans toutes les sphères de la vie politique, économique et sociale est indispensable à l’accroissement de l’efficacité des dépenses publiques et des performances de notre système économique.

Dans ce sens, l’application des recommandations formulées par les institutions et organes de contrôle accroîtra l’efficience de nos actions de développement.

Chers Compatriotes ;

Au cours des 12 mois écoulés, notre vaillant peuple a une fois de plus, confirmé son savoir faire, son courage face à l’adversité et sa capacité à réaliser de grandes transformations à son profit.

Dans une synergie d’actions et avec une conscience élevée de ses responsabilités, il a relevé de nombreux défis pour l’ancrage de la démocratie et la consolidation de nos acquis aux niveaux socio-économique, culturel et sportif.

Ainsi, la définition du statut de Chef de file de l’opposition, le vote de la loi sur le quota des femmes aux élections locales et législatives, la signature de la convention collective pour les medias privés, l’adoption de la politique nationale du genre, sont autant d’indicateurs pertinents de notre ambition d’édifier une société de paix, de justice et de progrès.

Au niveau des collectivités locales, les Conseils régionaux et municipaux issus des élections de 2006, font leur expérience de la démocratie à la base de manière satisfaisante.

L’approfondissement de cette culture démocratique exige l’élaboration et la mise en Å »uvre des réformes politiques et institutionnelles répondant à notre aspiration commune de bâtir une société d’espérance et de solidarité.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Le parcours historique effectué nous donne des motifs de satisfaction au regard du fonctionnement harmonieux de nos institutions et des remarquables réalisations socio économiques. Cependant, le chemin du développement intégral et durable comporte de nombreux défis à relever.

A ce titre, l’amélioration de l’accès des populations, notamment celles les plus démunies aux services sociaux de base, la promotion de la formation et de l’emploi des jeunes sont inscrites dans l’agenda politique du Gouvernement en 2010.

En matière de santé, les efforts seront poursuivis en vue d’accroître l’offre sanitaire par la réhabilitation des infrastructures existantes et la construction de nouveaux centres médicaux. La lutte contre la pandémie du VIH Sida sera renforcée à travers la gratuité du traitement par les antirétroviraux pour compter du 1er janvier 2010.

La valorisation du capital humain, principal levier de développement se traduira par la conduite des actions prioritaires suivantes en faveur du système éducatif :

la construction d’infrastructures scolaires et universitaires ;

le renforcement des stratégies de lutte contre les disparités, notamment de genre ;

l’adoption d’un statut particulier des enseignants – chercheurs.

Chers Compatriotes ;

Le renforcement de la politique de désenclavement nous impose des investissements soutenus dans les domaines routiers, ferroviaires et aéroportuaires.

La construction et l’aménagement de pistes rurales et d’ouvrages d’art dans toutes les régions sont également des impératifs pour le raffermissement du processus de décentralisation.

En outre, il convient d’élargir le réseau d’interconnexion électrique avec la Côte d’Ivoire afin de faciliter l’approvisionnement de notre pays en énergie et d’accroître les possibilités de desserte des différentes localités.

Chers Compatriotes ;

La réalisation du bien-être des populations exige la mise en Å »uvre méthodique de nos capacités individuelles et entrepreneuriales en termes d’organisation et d’innovation.

C’est dans cette optique qu’une stratégie de croissance accélérée et de développement durable sur la période 2011-2015, sera adoptée pour constituer un cadre fédérateur de nos politiques économiques et sociales.

Peuple du Burkina Faso ;

La paix sociale dans notre pays est fortement liée à celle du continent africain. Sans une stabilité durable, l’Afrique ne saurait relever avec succès les nombreux défis de son développement.

Le Burkina Faso a privilégié cette vision tout au long de son mandat au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies et au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine.

Dans cette perspective, nous devons continuer de déployer des efforts pour le retour de la paix dans les pays en conflit, par l’établissement du dialogue entre les différents protagonistes.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Les grandes nations se fortifient à l’épreuve des difficultés et s’inspirent des riches et fertiles expériences de leur histoire pour façonner leur destin.

L’année 2010 sera celle de l’enracinement de la démocratie et de l’élargissement des libertés avec la tenue de l’élection présidentielle.

J’invite le peuple burkinabè dont la détermination au labeur et le sens élevé du patriotisme sont exemplaires, à cultiver davantage la fraternité et la solidarité.

Le cinquantenaire de notre indépendance qui sera célébré dans la ville de Sya, doit constituer un tremplin pour la concrétisation de notre ambition commune de bâtir un Burkina Faso émergent.

J’exprime ma gratitude aux amis du Burkina Faso, aux partenaires au développement et à toutes les communautés étrangères dont le soutien constant conforte notre mouvement déterminé vers le progrès.

A nos compatriotes de l’extérieur, je renouvelle ma reconnaissance pour leur immense contribution à la construction de notre patrie.

Chers Compatriotes ;

Concitoyennes, Concitoyens ;

Convaincu de votre détermination à vous engager avec enthousiasme sur les vastes chantiers d’édification d’un Burkina Faso confiant et solidaire, je vous réitère mes voeux de bonne et heureuse année 2010.

Blaise Compaoré

Président du Faso

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Énergie solaire gratuite, économique et écologique

Ce texte sur l’énergie solaire et ses avantages nous a été envoyé  par :

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Aujourd’hui, l’équilibre écologique de la planète est en danger alors que la consommation mondiale d’énergie ne cesse de croître. L’une des réponses majeures à cette situation est le développement des énergies renouvelables qui permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique.

Aujourd’hui, grâce aux énergies renouvelables, il est possible de reduire les factures d’énergie, de rejoindre des endroits et fournir au populations un meilleur niveau de vie, tout en préservant l’environnement. Des modules solaires plus communément appelés panneaux solaires sont composés de cellules photovoltaïques qui transforment directement le rayonnement solaire en électricité. Le soleil est une ressource renouvelable au Burkina Faso et pourrait contribuer de manière positive à la construction et l’innovation tant des populations que sur le plan économique de développement.

Une installation photovoltaïque utilise l’énergie solaire qui est gratuite et inépuisable. En outre elle a un impact minime sur l’environnement et ses composants sont recyclables. Le soleil nous offre gratuitement bien plus d’énergie que nous ne pourrons jamais en consommer. Pour subvenir au besoin en énergie électrique du monde entier il nous suffirait de couvrir seulement 5% de la surface du continent Africains en panneaux solaires.

La lutte contre la pauvreté et la préservation de l’environnement contre toutes formes de pollutions constitue un atout pour la promotion de cette énergie.

Le développement des zones rurales s’inscrivant dans cette lutte, la prise en compte de l’énergie solaire présente des avantages certains pour l’amélioration du cadre de vie des populations et constitue un facteur de développement qui permettra aux populations d’exercer des activités rémunératrices de revenus tel le commerce ainsi que des loisirs créant des cadres d’épanouissement des populations surtout jeunes.

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Scolarisation et Éducation des jeunes filles au Burkina Faso

De nos jours, au Burkina Faso et dans le monde,  l’éducation est synonyme de meilleures conditions de vie. Cette éducation n’est malheureusement pas accessible à tous, et encore moins en ce qui concerne l’éducation des jeunes filles comme l’illustre ce dessin trouvé dans un hebdomadaire du Burkina Faso, Le Journal du Jeudi.

Signe que les temps changent et que la culture aussi, des progrès remarquable ont été réalisés, mais il reste beaucoup à faire. Longue est la route, facile n’est pas le combat! Mais une chose est certaine, le Burkina Faso, n’a pas les moyens d’oublier la moitié de sa population et sans tomber dans une application extrème du « Genre et développement », il doit participer à l’éducation de femmes comme à celle des hommes dans la même proportion, c’est là un facteur important à son développement.

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Télécentres communautaires et leur place dans le développement au Burkina Faso

Les télécentres, ces petits et moyens commerces où il est possible d’envoyer et de recevoir de appels téléphoniques ainsi que d’accèder à Internet et qui sont très présents dans la majorité des villes, communes et agglomérations du Burkina Faso sont devenues un acteur important en termes de communications et de développement pour les pays Africains tels que le Burkina Faso.

En effet, cette structure permet de communiquer de manière rapide et effice pour un coût assez accessibles. Fini le temps où il fallait se déplacer de village en village afin de toucher les personnes visées par la communication, on peut maintenant le faire de manière rapide. En effet, rare sont les zones et villages qui n’ont pas accès à un télécentre ou qui n’ont pas de couverture cellulaire afin d’être rejoint par le téléphone portable.

De plus, l’accès à Internet et aux autres moyens de communications offerts par les télécentres permettent à la population, au organismes gouvernementaux et non gouvernementaux ainsi qu’aux autres structures et organes de développement d’avoir un accès rapide aux partenaires locaux et mondiaux. Voici une vidéo trouver sur le web qui traite de la Place et du rôle des télécentres communautaires dans le processus de développement au Burkina Faso que nous vous invitons à consulter pour mieux en comprendre les enjeux présents et futurs liés à la communication et au développement.


Telecentre
envoyé par wagues

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Google veut mettre le Burkina Faso sur la carte !

Au cours de mon exploration du web, j’ai découvert cette annonce sur le blogue officiel de google pour l’Afrique. Il est est question du projet Google Map Maker qui demande l’aide des internautes afin d’effectué la cartographie de pays et qui a ajouté le Burkina Faso à sa liste de pays à cartographier.

Le but du projet est clairement exprimé dans le communiqué dans les mots suivants :

« Proposer un contenu cartographique et local riche et précis à des endroits qui n’en avaient pas. Avoir de bonnes cartes et un contenu local encouragent les investissements, le commerce local et la planification. De nombreuses ONG dépendent également d’un bonne carte pour planifier et exécuter leurs missions. A tel point que de nombreuses ONG nous ont indiqué qu’elles ne pouvaient pas effectuer leurs missions sans de bonnes cartes ou devaient dépenser beaucoup d’énergie à les construire. »

Pour ce faire l’equipe du projet demande l’aide de tout utilisateur possédant des connaissances ou de données locales qui peut créer ou modifier une carte pour y inclure écoles, bâtiments, commerces, pacs nationaux, chemins de randonnée et safaris. Une belle initiative très Web 2.0.

Nous vous invitons donc à prendre part à cette initiative de cartographie pour le Burkina grâce à votre connaissance et ainsi contribuer à la création de contenus sur le Burkina Faso.

PS : Il est à noter que vous pouvez aussi contribuer aux autres pays couvert dans portée du projet qui inclus notamment :

Algérie, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, République Centrafricaine, Tchad, Congo, Côte d’Ivoire, République Démocratique du Congo, Djibouti, Guinée-Equatoriale, Erythrée, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée Bissau, Kenya, Lesotho, Libéria, Libye, Malawi, Mali, Mauritanie, Ile Maurice, Maroc (Ouest du Sahara inclus), Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Swaziland, Tanzanie, Togo, Tunisie, Ouganda, Zambie, Zimbabwe. N’oubliez pas que vous pouvez aussi modifier de nombreux autres pays en Afrique, déjà possible depuis août: Cap Vert, Comores, Madagascar, Ile de la Réunion, Sao Tomé et Principe et Seychelles.

Nous vous invitons aussi à en apprendre plus en lisant ce billet :

Google Map Maker s’attaque à l’Afrique

ou en consultant l’information sur les sites liés à google

Le communiqué

Le site du projet

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Les paysans du Burkina Faso et du Mali échangent sur leurs expériences avec les NTIC

Découverte sur La webTélé du Burkina Faso cette vidéo relate les résultats d’une rencontre d’échange entre les paysans et agriculteurs du Burkina Faso et du Mali au sujet de l’utilisation des NTIC ( Nouvelles technologies de l’information et de la communication ) dans le cadre de leurs activitées.

Les participants semblent être très satisfait des échanges d’expériences, de solutions et la collaboration que permettent les NTIC. Nous trouvons que cet initiative est excellente car elle permet d’aider au renforcement des capacités des agriculteurs Burkinabé et Maliens par l’échange et le regroupement , des valeurs chères dans les sociétés basées sur une structure plus communautaire comme la majorité de celles d’Afrique de l’Ouest.

Visite d’échange au Mali
by wagues

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