Politique et histoire du Burkina au Burkina Faso


AQMI à voulu tuer le Burkina. Ils ont échoués!

Le 15 janvier, l’an 2016, le malheur frappe Ouagadougou. D’innocentes victimes sont tuées de sang froid par pure lâcheté dans un acte terroriste revendiqué au nom de AQMI, Al-Quaida au Maghreb Islamique. Un acte immonde conduit par l’ignorance et la barbarie par quelques illuminés, manipulés comme des marrionnettes. Le mal existe, nous en avons la preuve.
Ils ont tuer mon pays, pourquoi? Ils voulaient devenir des martys au non d’un Islam falsifié. Ils ont échoués! Les victimes sont les martyrs et c’est pour eux que nous disont non.
Ils voulaient que le chaos s’installe? Ils ont échoués. Ils ont plutot créer l’unité dans le peuple, les ethnies, les langues et les religions ne seront contre tout les extremismes. Ensemble nous sommes plus fort.

Ils voulaient amener tristesse et desespoir? Ils ont échoués..Le peuple du Burkina Faso pleure pour les victimes ce sont ses fils d’où qu’ils soit. L’Afrique pleure et moi aussi mais de nos larmes semerons la paix et le bonheur. Ils ont échoués, ils nous ont rendu plus fort.

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Blaise Compaoré quitte le pouvoir: une bonne chose?

Après avoir pris le pouvoir il y a 27 ans suite à un coup d’éclat sanglant ayant couté la vie au Président légitime du Burkina Faso le Capitaine Noël Isidore Thomas Sankara, le Président du Burkina Faso annonce son départ, chassé par la rue, les citoyens et les différents acteurs du contre-pouvoir.

La Présidence de Blaise Compaoré, atteinte par le sang et entachés de plusieurs accusations de meutres, conspirations, népotisme et de favoritisme pour ne citées que celles là. Parmis les disparus, le cas Norbert Zongo est probablement le connu, le plus documenté, le plus scandaleux  et le plus clair à été relégué aux oubliettes jusqu’à maintenant : Mais nous n’oublierons jamais Norbert Zongo et les autres victimes et souhaitons que le nouveau régime et très probablement la nouvelle république, se penche sur ces dossiers et que justice soit rendue.

Alors que le régime Compaoré à été caractérisé par une relative stabilité et une ignorance presque complète des besoins et besoin du peuple Burkinabè  ploncheant le pays dans une situation de pauvreté extrême et des populations  laissées à elles mêmes par un gouvernement préocupé et une Présidence par ses propres besoins.

De plus, un vide certain à été créé au cours des 27 dernières, et longues, années parmis les acteurs et particulièrement dans les politiciens préoccupés par leurs frères et soeurs, mères et pères, des politiciens avec une véritable vocation sociale et étatique. Combiné avec une montée d’un ‘islam politique, voir même extrémiste, dans les pays voisins et le Nord du Burkina Faso et la complexité des relations et des jeux de pouvoir entre les différentes ethnis et groupes culturels du Burkina Faso, il nous apparait  incertain que se changement de Président, avec le départ de Blaise Compaoré du pouvoir entraine une véritable révolution dans la culture politique et dans la conception même du sens du pouvoir au sein de la classe politique. Vous croyez-vous que la situation changement pour le mieux ou avez vous certaines craintes de voir encore une fois notre peuple roulé dans la farine… de mil ?

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Développement, Économie et Dette du Burkina Faso

Au risque de me faire certains amis … On me parle souvent de la dette et de la faiblesse de l’économie du Burkina Faso. Les gens que je connais, de par leur culture, leur éducation, leur vision du monde sont nombeux à penser que l’Afrique et le Burkina Faso par exemple sont endettés et un mauvais exemple de développement de part l’ignorance, la corruption, la mauvaise gestion, le népotisme, le tribalisme et autres causes semblables et faux semblant.

Au sujet de la dette du Burkina Faso et d’autres pays Africains, Asiatiques, Sud-Africains, Carabéens et même Occidentaux, une phrase de L’ancien président de Burkina Faso, Thomas Sankara résume mieux la situation des dettes contractés par les politique que je ne pourrais le faire : « Ils ont jouer, ils ont perdus, c’est la règle du Jeux, la vie continue« .

Je vous laisse réfléchir en écoutant cet extrait du discours qu’à livré l’ancien Président assassiné du Burkina Faso Thomas Sankara et me fascine de l’actualité de ce discour ( on n’a qu’à penser à nos frère Haitien, Argentins ou encore Grec et même les citoyens Américains, Sud Africains, Canadiens pauvres de toute origines et couleur de peaux confondus ).

Peuples du monde unissez-vous, car nous sommes jaunes, noirs, blancs, rouges, bleus mais ensemble nous sommes plus puissant qu’eux!  La Patrie ou la mort, nous vaincrons !

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Les ruines de Loropéni : site archéologique important du Burkina Faso

Les ruines de Loropéni sont un site archéologique de Burkina Faso situé près de Gaoua dans la province du Poni en Pays Lobi au Burkina Faso. Le site archéologique et touristique de Loropéni date du 11e siècle. Il a été reconnu  récemment au patrimoine mondial de l’humanité.

Le site à été redécouvert en 1902 et constitue une des ruines de constructions en pierres, chose rare en Afrique de l’Ouest. Le site consistituaint une forteresse entourant une ville  à vocation aurifère. Bien qu’il n’existe aucun pas de témoignage écrit, la culture orale permet de penser que l’emplacement a été occupé par les Koulango ainsi que leurs ancêtres les Nabé et les Lohron, controlant l’extraction et la transformation de l’or dans la région et assurant l’exploitation, la produtctio et le commerce aurifère.

Ce site archéologique burkinabé est entouré de hauts murs et s’étend sur 11 130 m2. C’est la mieux préservée des dix forteresses que compte la région du Lobi. Les ruines de Loropéni sont situées au Sud du Burkina Faso près des frontières du Togo et du Ghana. L’emplacement a été occupé par les Lohron ou les Koulango qui contrôlaient l’extraction et la transformation de l’or dans la région à l’apogée de cette exploitation aurifère (XIVème au XVIIème siècle). Beaucoup de mystère entoure ce site dont une large part n’a pas encore été fouillée. Au cours de sa longue histoire, Loropéni semble avoir été abandonné à plusieurs reprises. L’abandon définitif est intervenu entre le début et le milieu du XIXème siècle.

Pour en connaitre plus sur des ruines de Loropéni, voici quelques ressources supplémentaires intéressante sur le sujet  :

Historique des ruines de Loropéni

Fiche de l’Unesco sur le site archéologique de Loropéni

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Le Président du Faso fait son discours annuel de la nouvelle année

Comme le veut la tradition, pour nouvel an 2010, le Président du Burkina Faso Blaise Compaoré, dans un message adressé à la Nation a présenté ses voeux les meilleurs au peuple burkinabè. « L’année 2010 sera celle de l’enracinement de la démocratie et de l’élargissement des libertés avec la tenue de l’élection présidentielle ».

Voici l’intégrale de son discours :

Peuple du Burkina Faso ;

Chers Compatriotes ;

A l’aube du nouvel an, je souhaite à toutes et à tous, une bonne et heureuse année 2010.

En ces instants précis, j’ai une pensée solidaire pour ceux de nos compatriotes qui sont affligés par la maladie et les durs combats de la vie. Je leur souhaite un prompt rétablissement et leur exprime toute ma sympathie dans les épreuves qu’ils traversent.

Chers Compatriotes ;

La vision globale de notre pays pour un monde prospère et sécurisé, s’est traduite par l’organisation du 7ème forum mondial du développement durable qui a donné la mesure de notre ambition de favoriser à Copenhague, l’engagement de la communauté internationale à assurer les équilibres écologiques sur notre planète.

A l’issue de ce sommet historique, je fonde l’espoir que les nations du monde veilleront à léguer aux générations futures, une terre vivable.

Peuple du Burkina Faso ;

L’année 2009 qui s’achève a été particulièrement riche en enseignements, en défis et en espoirs dans notre marche vers la construction d’un développement équilibré.

Les nombreuses perturbations liées à la crise économique et aux variations du climat ont profondément marqué l’évolution socio-économique de notre pays, affectant les secteurs vitaux, les revenus de nos exportations ainsi que nos capacités d’investissement.

Malgré ce contexte général difficile, des acquis importants ont été réalisés dans le domaine de la croissance, du fait du dynamisme du monde rural, du monde des affaires, des services publics et para étatiques.

En outre, l’émergence du secteur minier constitue un réel espoir d’une transformation positive de la structure économique de notre pays.

Je rends hommage aux jeunes, aux femmes et aux anciens dont la détermination, le pragmatisme et la sagesse ont fortement contribué à la réalisation de ces performances.

Les répercussions néfastes de la récession économique sur la vie de nos sociétés ont montré l’urgente nécessité de bâtir un système de gouvernance multipolaire, plus efficace, plus juste et susceptible d’engager une régulation vertueuse de l’économie mondiale.

A cet égard, la place accordée au G20 constitue l’amorce vers un nouvel ordre mondial plus respectueux des équilibres internationaux et représente une source d’espérance pour les pays les moins avancés.

Le Burkina Faso réaffirme son attachement à l’intégration économique du continent, comme voie privilégiée de réduction de la vulnérabilité de nos Etats aux chocs exogènes.

Au niveau sous régional, il nous importe d’Å »uvrer à la consolidation des institutions ouest africaines dont les performances dans la régulation de nos systèmes financiers ont été un facteur déterminant dans la limitation des effets de la grande dépression.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Dans un contexte international volatile, la bonne tenue de l’administration et la gestion efficiente de nos ressources publiques sont un impératif pour le maintien des grands équilibres macro économiques et l’amélioration du climat des affaires.

La lutte contre la corruption dans toutes les sphères de la vie politique, économique et sociale est indispensable à l’accroissement de l’efficacité des dépenses publiques et des performances de notre système économique.

Dans ce sens, l’application des recommandations formulées par les institutions et organes de contrôle accroîtra l’efficience de nos actions de développement.

Chers Compatriotes ;

Au cours des 12 mois écoulés, notre vaillant peuple a une fois de plus, confirmé son savoir faire, son courage face à l’adversité et sa capacité à réaliser de grandes transformations à son profit.

Dans une synergie d’actions et avec une conscience élevée de ses responsabilités, il a relevé de nombreux défis pour l’ancrage de la démocratie et la consolidation de nos acquis aux niveaux socio-économique, culturel et sportif.

Ainsi, la définition du statut de Chef de file de l’opposition, le vote de la loi sur le quota des femmes aux élections locales et législatives, la signature de la convention collective pour les medias privés, l’adoption de la politique nationale du genre, sont autant d’indicateurs pertinents de notre ambition d’édifier une société de paix, de justice et de progrès.

Au niveau des collectivités locales, les Conseils régionaux et municipaux issus des élections de 2006, font leur expérience de la démocratie à la base de manière satisfaisante.

L’approfondissement de cette culture démocratique exige l’élaboration et la mise en Å »uvre des réformes politiques et institutionnelles répondant à notre aspiration commune de bâtir une société d’espérance et de solidarité.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Le parcours historique effectué nous donne des motifs de satisfaction au regard du fonctionnement harmonieux de nos institutions et des remarquables réalisations socio économiques. Cependant, le chemin du développement intégral et durable comporte de nombreux défis à relever.

A ce titre, l’amélioration de l’accès des populations, notamment celles les plus démunies aux services sociaux de base, la promotion de la formation et de l’emploi des jeunes sont inscrites dans l’agenda politique du Gouvernement en 2010.

En matière de santé, les efforts seront poursuivis en vue d’accroître l’offre sanitaire par la réhabilitation des infrastructures existantes et la construction de nouveaux centres médicaux. La lutte contre la pandémie du VIH Sida sera renforcée à travers la gratuité du traitement par les antirétroviraux pour compter du 1er janvier 2010.

La valorisation du capital humain, principal levier de développement se traduira par la conduite des actions prioritaires suivantes en faveur du système éducatif :

la construction d’infrastructures scolaires et universitaires ;

le renforcement des stratégies de lutte contre les disparités, notamment de genre ;

l’adoption d’un statut particulier des enseignants – chercheurs.

Chers Compatriotes ;

Le renforcement de la politique de désenclavement nous impose des investissements soutenus dans les domaines routiers, ferroviaires et aéroportuaires.

La construction et l’aménagement de pistes rurales et d’ouvrages d’art dans toutes les régions sont également des impératifs pour le raffermissement du processus de décentralisation.

En outre, il convient d’élargir le réseau d’interconnexion électrique avec la Côte d’Ivoire afin de faciliter l’approvisionnement de notre pays en énergie et d’accroître les possibilités de desserte des différentes localités.

Chers Compatriotes ;

La réalisation du bien-être des populations exige la mise en Å »uvre méthodique de nos capacités individuelles et entrepreneuriales en termes d’organisation et d’innovation.

C’est dans cette optique qu’une stratégie de croissance accélérée et de développement durable sur la période 2011-2015, sera adoptée pour constituer un cadre fédérateur de nos politiques économiques et sociales.

Peuple du Burkina Faso ;

La paix sociale dans notre pays est fortement liée à celle du continent africain. Sans une stabilité durable, l’Afrique ne saurait relever avec succès les nombreux défis de son développement.

Le Burkina Faso a privilégié cette vision tout au long de son mandat au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unies et au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union africaine.

Dans cette perspective, nous devons continuer de déployer des efforts pour le retour de la paix dans les pays en conflit, par l’établissement du dialogue entre les différents protagonistes.

Concitoyennes ;

Concitoyens ;

Les grandes nations se fortifient à l’épreuve des difficultés et s’inspirent des riches et fertiles expériences de leur histoire pour façonner leur destin.

L’année 2010 sera celle de l’enracinement de la démocratie et de l’élargissement des libertés avec la tenue de l’élection présidentielle.

J’invite le peuple burkinabè dont la détermination au labeur et le sens élevé du patriotisme sont exemplaires, à cultiver davantage la fraternité et la solidarité.

Le cinquantenaire de notre indépendance qui sera célébré dans la ville de Sya, doit constituer un tremplin pour la concrétisation de notre ambition commune de bâtir un Burkina Faso émergent.

J’exprime ma gratitude aux amis du Burkina Faso, aux partenaires au développement et à toutes les communautés étrangères dont le soutien constant conforte notre mouvement déterminé vers le progrès.

A nos compatriotes de l’extérieur, je renouvelle ma reconnaissance pour leur immense contribution à la construction de notre patrie.

Chers Compatriotes ;

Concitoyennes, Concitoyens ;

Convaincu de votre détermination à vous engager avec enthousiasme sur les vastes chantiers d’édification d’un Burkina Faso confiant et solidaire, je vous réitère mes voeux de bonne et heureuse année 2010.

Blaise Compaoré

Président du Faso

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Université de Ouagadougou : Tout est Normal !

L’Université de Ouagadougou est depuis quelques années, de plus en plus perturbée par des confits entre L’administration et les étudiants et les enseignants, font en sorte que les étudiants sont privés de précieuse heures de cours dans leur filiales respectives.
Le problème est passé avec les années de structurel à conjoncturel, car des solutions durables n’ont pas été recherchées où à tout le moins mises en applications. On gère et on chosine en espérant que le problème va disparaire. Bref, comme le dit la chanson de l’ivorien Soum Bill : « Règlons nos problèmes au lieu de toujours les déplacés. Car la paix c’est bon, c’est bien mais une paix durable c’est encore mieux ! »
C’est devenu presque normal comme l’illustre cette caricature trouvée sur le site du Journal du Jeudi du Burkina Faso. Grèves, protestation ou conflit larvé, à chaque rentrée ou presque, on assistent impuissant à ce triste spectacle…  au détriment du pays et des jeunes qui sont l’avenir de la nation !
Grève à l'université de ouagadougou

Universite de Ouagadougou

Voici quelques autres articles parûts dans les différents média de l’actualité au Burkina Faso à ce sujet :

Grève à l’université de Ouagadougou : La nécessité d’un effort supplementaire du gouvernement

Universités africaines en péril !

Le PM invite les enseignants à reprendre les cours

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Démocratie et stabilité politique au Burkina Faso

Une caricature du Journal du Jeudi au Burkina Faso sur le thème de la Démocratie et la Stabilité politique au Burkina Faso

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À prendre bien sur avec humour …

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VIH/SIDA au Burkina Faso – Vidéo de la Clinique Sainte-Camille

Un vidéo expliquant les succès et les difficultées recontrées dans le cadres de les luttes de préventions et de traitement du VIH/SIDA au Burkina Faso par la Centre Clinique Sainte-Camille de Ouagadougou.  Soutenu par l’UNICEF, Sainte Camille, construit par un ordre religieux italien, est un établissement pionnier dans le domaine de la prise en charge du VIH, depuis le dépistage, le conseil et la mise sous traitement antirétroviral jusqu’à l’aide et le soutien apporté aux personnes vivant avec le VIH. Le centre Sainte Camille propose également un programme de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, qui prend en compte l’anxiété et la peur de la stigmatisation de futures mamans séropositives.

Si vous avez d’autre ressources ou informations concernant ce centre où d’autres structures ou activités oeuvrant dans le même sens, n’hésiter pas à partager avec nous.

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La princesse Yennenga – La formation et la naissance de l’empire Mossi

C’était avant la naissances de l’empire Mossi, il y a très très longtemps, au royaume de Dagomba, situé dans le nord du Ghana actuel et dont la capitale était Gambaga. Un grand Roi, Nédega reignait sur le Dagomba et assurait la paix, la sécurité et la prospérité de son peuple. Un royaume qui était fort et prospère apporte toujours son lot de jaloux et le roi était sans cesse attaqué par les peuples voisins, principalement par les razzias des guerriers Malinkés qui habitaient plus au sud. Mais le roi et ses soldats, dont une légendaire cavalerie, défendaient vigoureusement le pays et parvenaient sans cesse à gagner les batailles.

Nédega n’avait pas encore de garçon pour assurer la descendance de son règne mais avait une fille qu’il adorait et avait chéris et élevé comme son garçon. Elle était était née sous le nom de Poko mais avait grandis aux contacts des guerriers de son père et était une guerrière du nom de guerre de Yennenga. Le roi et ses guerriers étaient donc aidés par la princesse  Yennenga, une amazone extraordinaire, qui à la tête de la cavalerie défendait et conquérait des territoires. Elle vivait comme un guerrier, comme un fils de chef, montait à cheval mieux les guerriers du Roi Nédega son père. Elle se servait admirablement bien de ses armes traditionnelles : elle lançait la sanguaies et le javelot, combattait les ennemis de sa lance, les transperçait avec les flèches de son arc. Elle menait au combat les guerriers et la cavallerie de son père le Roi Nédega.

N’ayant pas de fils et éperdument fier de la princesse Yennenga qui lui était si précieuse, celui-ci ne retardait le moment de la marier et la reine-mère Napoko en souffrait beaucoup, car c’est le role d’une mere que de marier sa fille. Celle-ci, pour attirer l’attention du roi, décida de semer un champ de Gombo qu’elle laissa mûrir et pourrir sans le cueillir. Le roi qui s’indigna de l’état du champ de Gombo lui demanda la raison. Elle lui répondit que l’évolution du champs est comme celle de sa fille : « si un fruit mur n’est pas enlevé, il durcit où il pourrit sur l’arbre » dit-elle. Le roi décida de se résigner et de trouvé un prétendant selon la coutume.

Un jour le royaume fut une fois de plus attaqué par les Malinkés, la princesse Yennenga rassembla les guerriers de son père et après les avoir combattus, elle décida des les poursuivres. Elle arriva à rejoindre et à capturer un de leurs chefs. Sur le chemin du retour, le cheval de la princesse s’emballa et se mit à courrir sans s’arrêter. Le cheval poursuivit sa course folle sans arrêt jusqu’a une rivière où il s’embourba projetant la princesse Yennenga dans la rivière. C’est en ce moment qu’un chasseur d’éléphant, répondant au nom de Rialé, qui était en brousse la repêcha et la ramena jusqu’à son campement. Après que cette dernière eut repris ses esprits et se soit remis, Rialé tomba sous le charme de la princesse Yennenga. Leur union torride, donna comme fruit un garçon qu’il décidèrent de nommer OUEDRAOGO, qui signifie « Étalon ou plus précisement Cheval Mâle » en souvenir du cheval de Yennenga qui lui avait fait rencontrer Rialé.

Mais Yennenga s’inquiétait du Royaume et de son père et pressa Rialé de l’accompagné dans le royaume Dagomba. Le roi, fût très heureux de revoir sa fille, la princesse Yennenga accepta alors Rialé comme gendre. Quand la princesse et Rialé demandèrent à partir du royaume pour fonder leur propre village, le roi leur fit des dons de bœufs, de moutons, de chèvres, de fournitures diverses et quelques serviteurs en plus de leur confier environ trois cent sujets avec lesquels ils iront s’installer vers le sud du Burkina Faso actuel pour et y créèrent le premier royaume Mossi ( Moagha au singulier ), le royaume de Tenkodogo ( La veille Terre).

Le fils de Yennenga et premier Mogho Naba, Naba Ouedraogo continua de règner sur ce royaume et eut lui même deux fils (des Nakomsé) : Naba Rawa et Naba Zoungrana. Naba Rawa se dirigea vers le Nord d’où il chassa les Dogons qui migrèrent vers le Mali, et créa le royaume mossi du Yatenga avec pour capital Ouahigouya. Le second resta dans le royaume de son père et le consolida. Un cousin de Ouedraogo, Diaba Lompo partit vers l’Est et créa le royaume du Gourma près de l’actuel Fada N’gourma. Ce dernier royaume ne fait actuellement plus partis offficielement de l’empire Mossi, mais son histoire restera attaché de près à celle de la formation du royaume Mossi issue de la descendance de Yennenga fille de Nédega Roi du Dagomba.

PS : Cette version de la légende de la princesse Yennenga et la formation et la naissance de l’empire Mossi à été composé suite à la lecture de nombreuses source et peut donc varié de la réalité. Si vous avez des détails ou faits historique à ajouter et modifier faites nous signe via les commentaires ou par email afin de nous aider à améliorer notre version.

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21ème anniversaire de la mort de Thomas Sankara

En ce 21ème anniversaire de la mort du Capitaine et ancien Président Thomas Sankara, familièrement appelé Tom Sank par ses compatriotes et supporters, qui est mort assassiné à la suite du coup d’état du 15 octobre 1987, nous vous invitons à vous recueillir sur sa tombe du cimetière de Dagnoën de façon virtuelle en écoutant ce vidéo découvert sur un site de partage vidéo.


La tombe de Thomas Sankara
by gideonvink
Pour en connaitre plus sur se personnage plus grand que nature nous vous invitons à consulter ce site dédié à Thomas Sankara

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