Catégorie ‘Art Africain et Burkinabé’ au Burkina Faso


Site touristique : La vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

La vieille mosquée de Bobo-Dioulasso est situé près de l’hôtel de ville dans le vieux cartier situé au centre de la ville de Bobo-Dioulasso,  La mosquée est très réputée et frequentée  par des très nombreux touristes et fidèles, il faut dire que l’édifice, en banco dans un style soudanais avec ses deux minarets rapellant avec leurs pieux de bois rappel, les mosquée du Nord du Burkina Faso et du Sud du Mali.  Elle a été construite en 1890 par l’Almani Sidiki SANON. Les visites se font dans la matinée uniquement. C’est un beau site à visiter dans la ville de Bobo-Dioulasso. Les 2 minarets sont particulèrement impréssionnants au moment du couche de soleil.

Vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

Vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

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FESTIMA 2010 : Le Festival International des Masques et des Arts de Dédougou

La 10e édition du Festival International des Masques et des Arts de Dédougou ou FESTIMA 2010 est prévue du 24 au 28 février 2010 au Burkina Faso. Le programme en détail peut être télécharger ici sur le site web officiel du festival international des Masques et des arts de Dédougou.
Ce festival culturel est tenu chaques 2 ans et il a été lancé en 1996 à l’initiative de l’Association pour la sauvegarde des masques (ASAMA). Le festival vise à renforcer l’identité culturelle issue des masques et à revitaliser cette tradition au niveau régionale, sous régional et international.
Festival international de masques de Dédougou

Festival international de masques de Dédougou

Le thème de la 10e édition est “Caricature, dérives et détournements du masques”. Après plus de 10 ans de rayonnement et de valorisation de la tradition des masques, de nouvelles questions sont apparues. En effet, principalement en raison du tourisme, les caricatures, les dérives et les détournements du masque sont de nos jours les principales préoccupations des sociétés traditionnelles de masques.

Cette 10e Edition du festival international des masques et des arts de Dédougou accueillera 34 villages ou groupes de sociétés de masques d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Le festival de masques de Dédougou au Burkina Faso permet aussi l’observation des divers types de masques traditionnels, notamment, les masques de feuilles, les masques de fibres, masques de plumes, masques blancs, masques de paille, masques de peaux.

Le FESTIMA 2010 s’articulera autour de quatre composantes :

-  Festival de masques
-  Symposium sous régionale sur le thème de l’édition
-  Marché des communautés
-  Soirée cabaret

Pour avoir déjà assister à 3 reprises au FESTIMA, nous pouvons vous dire que c’est un des rendez-vous à ne pas manquer au Burkina Faso. En effet antant sur le plan social que culturel c’est une occasion unique de se divertir et de participer à une communion de savoir et d’expérience culturelle unique. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les pationnés d’art, de culture et de savoir traditionnel. Au plaisir de vous y croiser.

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Journées cinématographiques de la femme africaine

La délégation générale du FESPACO à annoncer hier le 1er février, lors d’une conférence de presse tenu à Ouagadougou, le lancement des Journées cinématographiques de la femme africaine, que auront lieu du 3 au 7 mars 2010. Plusieurs personnes incluant nous se demandaient ce qui advenait du Cinéma Africain en dehors du festival tenu à chaques 2 ans. Maintenant, les femmes cinéastes Africaines auront une vitrines leur permettant de mieux faire connaitre leur travail, leur Art.  En effet, l’événement se fixe pour objectif de promouvoir la femme africaine de l’image, de traiter des difficultés que ces professionnelles rencontrent et de participer au réseautage de l’évènement avec les autres festivals de ce genre dans le monde.

L’évènement fera place à au moins 37 films qui ont été soigneusement sélectionner (longs métrages, courts métrages, documentaires série TV) et plus de 20 pays sont attendus dans 4 salles de projection à Ouagadougou ( le ciné Burkina, le ciné Neerwaya et celles du Centre culturel français) et une à Koudougou lieu de la Journée internationale de la femme cette année. La manifestation sera ouverte également aux cinémas japonais et indien. Les journées cinématographiques de la Femme Africaine seront présentées sous forme de gala sans une remise de prix mais les oeuvres invitées recevront des trophées de participation dénommées Saraaouina.

Nous croyons que cet évènement contribuera positivement au cinéma africain en général et aux femmes qui y oeuvrent au Burkina Faso ainsi qu’à toutes les femmes du continent qui trop souvent peinent à faire entendre leur voix, leur réalité et leur vision du monde qui les entourent et dont elle sont des actrices de haute importance.

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Chefferie Royale de Tiébélé en pays Kassena, un site touristique exceptionnel du Burkina Faso

Tiébélé c’est d’abord un village, mais ce village possède un attrait touristique intéressant, La chefferie de Tiébélé. La cours royale de Tiébélé est en effet la plus grande chefferie du “pays Kassena”, situé dans le sud du Burkina Faso. Son histoire est longue mais les datations restent floues. La tradition orale fait toutefois mention de son existence depui le temps des invasions djermabè, autour du 16ieme siècle. De nombreuses recherches sont et ont été menées afin de préciser l’historiques et de déterminer plus précisément le rôle de la chefferie de Tiébélé dans l’histoire du pays kassena du Burkina Faso.

La cour royale de Tiébélé est aujourd’hui une véritable attraction surtout pour les coopérants et autres touristes étrangers. L’habitat kassena y est particulièrement bien représenté avec ses décorations murales colorées (peintures et gravures géométriques) et l’authenticité de cette cour royale jusque là très bien conservée et encore habité.

La cours royale de Tiébélé comprend entre autres attraits :

À l’entrée de la concession Royale on apperçoit :

  • Le Pourrou : Un énorme tas de déchets et d’immondices que l’on retrouve devant le site et qui est sacré chez les Kassena. A l’intérieur sont enterrés les placentas des enfants nés dans la cour du chef. C’est au sommet du Pourrou que les responsable traditionnels annoncent les nouvelles aux habitants du village. Le Pourrou de Tiébélé est particulièrement grand et atteste ainsi de l’ancienneté de la cour royale et de l’importance de la famille du chef.
  • Un figuier rouge : Il atteste également de la puissance de la chefferie de Tiébélé un ancien proverbe Kassena affirme que : “Toutes les familles puissantes possèdent un figuier devant leur cour”.
  • Les pierres sacrées : Situées à côté du figuier,c es pierres sont réservées aux princes et membre de la famille de la cour royale. Il est interdit à toute autre personne de toucher ces pierres ou de s’y asseoir. Aux alentours, d’autres pierres sont réservées pour les notables du village ou les étrangers.

À l’intérieur on retrouve plusieurs types de cases :

  • Les cases Rondes ou “Draa” en langue Kassena :
  • :

    Village Kassena Sud Burkina Faso

Elle sont sont réservées aux hommes célibataires et possèdent au toit conique en paille.

  • Les cases rectangulaire ou “Mangolo” :
  • Village Kassena Burkina Faso

Qui sont réservées aux jeunes couples. Dans la société Kassena, la femme vient habiter dans la famille de son mari.

  • Les cases en huit ou “Dinian” :

Les dinian sont destinées aux vieux couples et aux enfants en bas âge. Elles comportent généralement trois pièces : une cuisine, une chambre et une salle d’accueil.

  • la case au fétiches ou Nakongo :

Situé à droite de la porte d’entrée de la cour royale. C’est la maison des ancêtres de la famille royale à l’intérieur de laquelle sont jugés les habitants du village selon la coutume.

Autre caractère particulier de l’intérieur de la chefferie Kassena de Tiébélé, les peintures et les gravures géométriques murales, réalisées par les femmes. Ces décorations murales sont typiques de tout le pays Kassena et celle de Tiébélé en particulier compte parmis les plus jolies.

Village Kassena du Burkina Faso

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Sagamusik , un Salon pour la promotion de la musique Africaine

Du 19 au 21 novembre 2009, Sagamusik, un salon crée pour promouvoir et mieux faire connaitre la musique africaine se tiendra à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Cette année le thème sera placé sous le thème : L’industrie musicale en Afrique : forces et faiblesses,

L’objectif du salon SagaMusik est de répondre dans la mesure du possible aux attentes des professionnels de la musique tout en sensibilisant les non-initiés à l’importance et la spécificité des artistes Africains. Pour les professionnels du domaine de la musique africaine et du Burkina Faso, ce Salon sera à la fois une vitrine, tourné vers l’international, et leurs homologues du sous-continent Ouest Africain.

Le public en général est lui pris à partis via les différents Stands d’exposition, lieu de recontre et d’échange avec les artistes et les professionel du millieu artistique, ainsi que par les nombreux spectacles et performance qui accompagne l’évènement. Une quarantaine d’artistes musiciens, venus du Burkina de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, tels que Bailly Spinto, Petit Meguelito, Daouda Koné, Fodé Baro, Victor Démé et des artistes burkinabè tels Floby, Wendy, Bil Aka Kora, Aly Verhutey, Mys participeront à l’évènement.

Le salon se terminera le samedi 21 octobre avec la remise de prix aux meilleurs artistes burkinabè de cette année. Les organisateurs feront pour ce faire la compilation des chiffres recueillis auprès du Bureau burkinabè des droits d’auteur (BBDA), des producteurs et des distributeurs. Ces meilleurs artistes seront récompensés respectivement par des disques de diamant, de platine, d’or, d’argent, d’ivoire, d’ébène et de cauri.

La première édition du salon qui a eu lieu l’an passé, avait enregistré plus de 5000 visiteurs et la participation de 20 structures oueuvrant pour la musique Africaine. Cette 2e édition nous en promet beaucoup et saura très certainement dépassé les attentes et faire rayonner la Musique Africaine et les artistes qui luttent pour la faire connaitre et apprécier.

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Faso Kombat , un groupe de Rap du Burkina Faso

Faso Kombat, c’est un groupe de musique engagé du Burkina Faso composé de Malk’hom un Ivoirien et de David du Burkina Faso. Les 2 membres de la formation de talent ce sont rencontré au hasard du chemin, mais maintenant unis comme les doigts de la mains ils ont réussi à dépassé les clichés nationaux et à se faire reconnaitrent au prix d’un dur labeur et de l’unification de leurs talents respectifs.

Le titre de leur premier Album est évoquateur de ce combat pour l’expression et la reconnaissance de leur revendications musicales : “Parcours des combattants“. Cet album parlait de plusieurs thèmes qui leur sont chers tel que la situation politique et sociale en Côte d’Ivoire, les orphelins, les conditions de vie des étudiants et des habitants des villes Ouest Africaines et général, le chomage chronique et de l’importance de se battre contre une vie difficile afin d’atteindre des buts et d’aspirer à une réalité meilleure. C’est d’ailleur avec une discipline de fer que ces 2 guerrier de l’Afro hip hop, un style musical apparenté au Rap mais afin des rythmes traditionnel et des thèmes Africains. Une particularité de ce groupe est la composition et la cohabitation bilingue des chansons en langue Mooré ( David )  et en français ( Malk’hom) qui contribue à l’appropriation de message par les populations du Burkina Faso qui vivent contidiennement cette dualité culturelle.  Bref, Faso Kombat, c’est un groupe du peuple qui représente le peuple via ses chansons et ses paroles engagées représentant le quotidien de gens notre coin de pays, et ce, en conjuguant les différences aux lieu de les opposées.

Paroles et rythmes engagés au profits de la multitude, leur second album “Diamant et Mirroir” poursuit le même combat du vrai contre le faux, des vrais valeurs humaines contre celles qui nous mènent dans l’illusion. Bref, Faso Kombat, c’est un combat pour l’Afrique et les africains, pour la valorisation du continents et ces habitants, c’est de la morale et de la politique visant à reprendre confiance dans les valeurs profondes qui font d’un peuple un continent !

Voici le vidéo de la chanson Ghetto Biiga du groupe Faso Kombat une chanson que j’affectionne particulièrement :


Faso Kombat - Ghetto Biiga (Burkina,Ouagadougou)
envoyé par Thiat-85. - Regardez plus de clips, en HD !

et le vidéo de la chansons thèmes du 2e Album Diamant et Mirroir :

On peut aussi écouter d’autres extraits et obtenir plus de renseignement sur ce groupe via sur la page Myspace de Faso Kombat

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Cinéma Africain en Danger la cinémathèque à Ouagadougou touchée par les inondations

À la suite des innondations ayant touchées l’Afrique de l’Ouest et encore plus durement Ouagadougou la capitale du Burkina Faso,  une partie majeure des archives du Cinéma Africain, la cinémathèque à été touchée et des nombreuses bobines de films endommagées.

Lorsque j’ai appris cette nouvelle j’ai été complètement scandalisé du peu d’importance accordé de la sécurité et de l’entreposage de cet héritage culturel Africain. Une question est alors venue frapper mon esprit :

Mais pourquoi toutes ces bobines, tout ces films témoins de la réalité africaine n’ont pas été numérisées et mises en ligne sur Internet ?

On viendra surement me faire des commentaires sur le droits d’auteurs, sur manque de ressources etc .. Mais je crois que lorsqu’il y s’agit d’une question partrimoniale, de témoignages historiques et culturels il y devrait y avoir des solutions trouvées. C’est à mes yeux un crime contre l’humanité sinon une faute grave que de courrir le risque de perdre cette archives unique et riche de valeur culturelle et patrimoniale.

Je propose, même que je défis,  les autorités de voir ce qu’elles peuvent faire, aux institutions Burkinabè et Africaines, à l’UNESCO et aux divers partenaires mondiaux au Burkina Faso et ailleurs dans le monde ce qu’ils peuvent faire en ce sens. J’offre même mes services, mon temps et mes ressources si on me le demande afin de préservé et sauvegarder ce qui peut encore l’être.

Je vous invite à consulter la courte vidéo suivante qui couvre le sujet :


Ouagadougou: La cinémathèque touchée par l’inondation
envoyé par Nzwamba. - L’info internationale vidéo.

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Le Masque au Burkina Faso - Le rapport des Winyé avec le Masque

Art, symbolisme et religion se cotoient étroitement en Afrique de l’Ouest et au Burkina Faso en particulier pour le cas qui nous intéresse. Voici une série d’extraits vidéo qui traite du rapport qu’entretiennent les Winyé, un groupe ethnique de l’Ouest du Burkina Faso, avec les masques traditionnels. Les Winyé , aussi appelés Winiamas, Kolsi ou Ko sont réputés pour leurs masques, pour la plupart zoomorphes ou anthropo-zoomorphes, en bois avec pigmentation polychrome (blanc, noir et rouge) décorés de motifs géométriques assez élaborés et parfois dotés d’une superstructure sous forme de lame, elle-même surmontée d’éléments figuratifs.

Les autres extraits sont disponibles ici :

Le masque chez les winye du Burkina faso, partie 2

Le masque chez les winye du Burkina faso, Dernière partie

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Présentation du groupe de Rap Yeleen - Musique du Burkina Faso

Yeleen c’est un des groupes de rap , sinon Le groupe de RAP le plus populaire de Burkina Faso. C’est en 2000 que les 2 membres de la formation, Smarty du Burkina Faso et Mawndoe du Tchad, de leur vrais noms Salif et Célestin, ont commencé à faire leur marque sur la scène hip hop du Burkina Faso.

La Formation Yeleen, dont le nom signifie lumière en bamanakan, la langue des Bambaras, est avant tout une association humaine et musicale d’où est né la symbiose entre deux style musicaux et deux sensibilité culturelles. Mawndoé, ce griot, chanteur et sculpteur à la voix envoûtante au style particulier et du poète, parolier de la rue, Smarty, l’union qui à généré Yeleen était née. Le groupe c’est rapidement fait connaitre, rapidement comparés au plus grand du hip hop Africain, grâce à leur Titre « Le sentier de la tragédie ». Le groupe Yeleen, déjà reconnu par les auditeurs du Burkina Faso, de l’Afrique et même d’Europe ou d’Amérique, où ils ont souvent fait des tournées, ont été par ailleurs lauréat du Kundé d’or 2007, la plus haute distinction de la musique au Burkina Faso.

Yeleen c’est une sonorité en mouvement allié à une poésie revandicatrice, caractéristique de la nouvelle génération de la jeunesse africaine.
Nous vous laissons sur la chanson de K.Djoba ( “Ce qui doit être dit” en langue Sénoufo) et Yeleen intitulé “La Traite” trouvé via Dailymotion


K.Djoba feat Yeleen - “La Traite”
envoyé par gideonvink. - Regardez plus de clips, en HD !

Vous pouvez de plus écouter d’autres extraits en obtenir plus d’information sur Yeleen grâce :

Yeleen sur MySpace

Biographie de Yeleen sur Mathcoolj blog

Reportage sur Yeleen à la télévision Française

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Danse contemporaine africaine - situation de la danse contemporaine en Afrique

La danse, ce language des corps commun à toute l’humanité ne fait pas exception en Afrique. Ce continent qui est réputé dans la plupart des pays comme un important berceau du rythme et de la danse, s’exprime au travers les paroles et le mouvement des corps de 7 chorégraphes africain, c’est à dire Dan Tchekpo Agbetou (Benin, Allemagne), Hyacinthe Abdoulaye Tobio (Tchad), Madou Diabaté (Mali, France), Auguste Ouedraogo et Bienvenue Bazie (Burkina Faso), Andréya Ouamba et Fatou Cissé.

Ce vidéo sur La Danse contemporaine en Afrique de l’Ouest explique les racines, la démarche et l’évolution de la danse contemporaine dans une Afrique contemporaine. Un lien de continuité entre pensé traditionnelle et modernité. La Danse contemporaine se veut en Afrique, un moteur et un rempart pour la  transmission et la modernisation d’un mode de vie et de pensé propre à ce continent.


L’afrique danse contemporain
envoyé par Episode2live. - Independent web videos.

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