Eau en sachet au Burkina Faso - Regard sur le Business et ses impacts sur l’environnement


Les sachets d’eau ont envahis les rues des villes et villages du Burkina Faso. Que se soit près des écoles ou des lycée, des maquis ou des dancings, des marchés, des administrations, et des autres lieux publics, Les sachets d’eau sont partout, même sur le sol… Ils sont utilisés pour étancher la soif, ou encore pour se laver les mains après le repas. Faciles d’emploi : il suffit de porter l’un des bouts du sachet d’eau à la bouche, de le percer d’un coup de dents, de consommer et de jetter.

C’est selon moi une véritable calamité qui touche le Burkina Faso et les autres pays de l’Afrique de L’Ouest. Une pollution surnoise qui fait son chemin jusqu’à envahir les bords des routes et des pistes les plus reculées de l’arrière pays, le désert au nord du pays, la berge et le fond de touts les points et cours d’eau de Burkina Faso. On retrouve même des animaux, tels les moutons et les chèvres qui à défaut de trouver de l’herbe mangent des sachets d’eau en plastique.

Les sachets d’eau sont le plus souvent des produits fait maison. C’est cependant un marché plus lucratif qu’il n’y parait lorsque l’ont débourse le 25 CFA qu’il en coute. En effet, le prix de l’eau à l’ONEA, l’Office Nationale des eaux et de l’assainissemnet du Burkina Faso est de 188 FCFA pour les premiers 8 m3 d’eau, pour un total de 1504 CFA. Avec ses 8 m3 d’eau, on peut remplir près de 16000 sachets d’eau de 500 ml dépendant de pertes au court de l’opération. Ses sachets sont revendus 25 francs CFA pièce ce qui rapporte au alentour de 400 000 CFA soit près de 600 euros. Moins les sacs et les frais de distributions le cas échéants car il reste que distribuer 16000 sachets d’eau est une tâche Samorienne même sous le chaud soleil. Il n’en reste pas moins que le business des sachets d’eau est un bon petit business qui échappe dans sa majorité aux taxes et autres contŗôles gouvernementaux.

Par contre, pour le consommateur, mis à part l’accessibilité, vu le côté maison de l’entreprise, on aura vite compris que l’eau vendue en sachets est loin d’offrir toutes les garanties d’une eau salubre. Hors des villes ou pour des raisons pécunières, L’eau en sachet peut-être contaminé ou même carrément impropre à la consommation de par sa provenance ou à cause du manque d’hygiène lors de son conditionnement. De plus la qualité de l’eau en sachet se dégrade rapidement et les bactéries peuvent se développées rapidement à cause du chaud soleil et de la lumière.

Il est donc important je crois pour les autorités et les citoyens du Burkina Faso de prendre conscience des coûts engendré par se commerce de l’eau et sachet et le prix qu’il faut payer pour notre santé et notre environnement et essayer de résoudre les problèmes d’accès à l’eau potable de manière plus durable et moins polluante.

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Site touristique : La vieille mosquée de Bobo-Dioulasso


La vieille mosquée de Bobo-Dioulasso est situé près de l’hôtel de ville dans le vieux cartier situé au centre de la ville de Bobo-Dioulasso,  La mosquée est très réputée et frequentée  par des très nombreux touristes et fidèles, il faut dire que l’édifice, en banco dans un style soudanais avec ses deux minarets rapellant avec leurs pieux de bois rappel, les mosquée du Nord du Burkina Faso et du Sud du Mali.  Elle a été construite en 1890 par l’Almani Sidiki SANON. Les visites se font dans la matinée uniquement. C’est un beau site à visiter dans la ville de Bobo-Dioulasso. Les 2 minarets sont particulèrement impréssionnants au moment du couche de soleil.

Vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

Vieille mosquée de Bobo-Dioulasso

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FESTIMA 2010 : Le Festival International des Masques et des Arts de Dédougou


La 10e édition du Festival International des Masques et des Arts de Dédougou ou FESTIMA 2010 est prévue du 24 au 28 février 2010 au Burkina Faso. Le programme en détail peut être télécharger ici sur le site web officiel du festival international des Masques et des arts de Dédougou.
Ce festival culturel est tenu chaques 2 ans et il a été lancé en 1996 à l’initiative de l’Association pour la sauvegarde des masques (ASAMA). Le festival vise à renforcer l’identité culturelle issue des masques et à revitaliser cette tradition au niveau régionale, sous régional et international.
Festival international de masques de Dédougou

Festival international de masques de Dédougou

Le thème de la 10e édition est “Caricature, dérives et détournements du masques”. Après plus de 10 ans de rayonnement et de valorisation de la tradition des masques, de nouvelles questions sont apparues. En effet, principalement en raison du tourisme, les caricatures, les dérives et les détournements du masque sont de nos jours les principales préoccupations des sociétés traditionnelles de masques.

Cette 10e Edition du festival international des masques et des arts de Dédougou accueillera 34 villages ou groupes de sociétés de masques d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Le festival de masques de Dédougou au Burkina Faso permet aussi l’observation des divers types de masques traditionnels, notamment, les masques de feuilles, les masques de fibres, masques de plumes, masques blancs, masques de paille, masques de peaux.

Le FESTIMA 2010 s’articulera autour de quatre composantes :

-  Festival de masques
-  Symposium sous régionale sur le thème de l’édition
-  Marché des communautés
-  Soirée cabaret

Pour avoir déjà assister à 3 reprises au FESTIMA, nous pouvons vous dire que c’est un des rendez-vous à ne pas manquer au Burkina Faso. En effet antant sur le plan social que culturel c’est une occasion unique de se divertir et de participer à une communion de savoir et d’expérience culturelle unique. Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les pationnés d’art, de culture et de savoir traditionnel. Au plaisir de vous y croiser.

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Témoignages : Projet humanitaire à Léo au Burkina Faso


Voici témoignage vidéo  que nous avons trouver intéressant, Il parle de l’expérience de Magalie une coopérante volontaire dans le cadre d’un projet humanitaire  de 6 mois dans la ville de Léo au Burkina Faso. Le projet humanitaire réalisé auprés de l’association des volontaires pour le développement rurale réalisé avec l’aide du service municipal de la jeunesse de Fontenay-Sous-Bois en France,

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Journées cinématographiques de la femme africaine


La délégation générale du FESPACO à annoncer hier le 1er février, lors d’une conférence de presse tenu à Ouagadougou, le lancement des Journées cinématographiques de la femme africaine, que auront lieu du 3 au 7 mars 2010. Plusieurs personnes incluant nous se demandaient ce qui advenait du Cinéma Africain en dehors du festival tenu à chaques 2 ans. Maintenant, les femmes cinéastes Africaines auront une vitrines leur permettant de mieux faire connaitre leur travail, leur Art.  En effet, l’événement se fixe pour objectif de promouvoir la femme africaine de l’image, de traiter des difficultés que ces professionnelles rencontrent et de participer au réseautage de l’évènement avec les autres festivals de ce genre dans le monde.

L’évènement fera place à au moins 37 films qui ont été soigneusement sélectionner (longs métrages, courts métrages, documentaires série TV) et plus de 20 pays sont attendus dans 4 salles de projection à Ouagadougou ( le ciné Burkina, le ciné Neerwaya et celles du Centre culturel français) et une à Koudougou lieu de la Journée internationale de la femme cette année. La manifestation sera ouverte également aux cinémas japonais et indien. Les journées cinématographiques de la Femme Africaine seront présentées sous forme de gala sans une remise de prix mais les oeuvres invitées recevront des trophées de participation dénommées Saraaouina.

Nous croyons que cet évènement contribuera positivement au cinéma africain en général et aux femmes qui y oeuvrent au Burkina Faso ainsi qu’à toutes les femmes du continent qui trop souvent peinent à faire entendre leur voix, leur réalité et leur vision du monde qui les entourent et dont elle sont des actrices de haute importance.

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Orthophonie au Burkina Faso : Orthofaso


OrthoFaso, est une organisation née en décembre 2006, bien que jeune c’est une association dynamique investit ses efforts dans des projets humanitaires touchant au domaine de l’orthophonie. À l’origine de cette association, cinq étudiantes de l’école d’Orthophonie de la Faculté de Médecine de Montpellier.

“Nous la voulons ouverte parce que la solidarité implique d’être accessible, d’ouvrir son esprit et ses portes. Nous voulons que chacun puisse entrer tout en regardant ce qui se passe à l’extérieur, que tout le monde puisse suivre cette aventure et de cette manière y participer. Une très belle initiative selon nous.

Les membres d’OrthoFaso sont disponibles pour répondre à vos questions sur : orthofaso@yahoo.fr  et le feront avec le plus grand plaisir !

Voici aussi une vidéo sur leur 3e mission entreprise en Septembre 2009 et revenue depuis peu :


OrthoFaso
envoyé par BerquinCharlotte. - Voyage et découverte en vidéo.

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Dispensaire Trottoir de Bobo Dioulasso - 24 heures dans la vie de Saly Hema


Le dispensaire trottoir de Bobo Dioulasso créé en 1993 a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des enfants de la rue, orphelins, enfants abandonnés, enfants dont les parents sont sans travail etc de Bobo-Dioulasso et des environs en organisant des soins en faveur des jeunes, en formant des personnes susceptibles de donner ces soins, et ce en collaboration avec des partenaires individuels ou institutionnels Burkinabé ou étrangers.

Le Dispensaire agit dans les domaines :
- Éducatif, grâce à des cours d’alphabétisation.
- Sanitaire, grâce aux soins élémentaires qu’il dispense et à la sensibilisation aux règles d’hygiène effectuée auprès des enfants.
- VIH SIDA : prise en charge des enfants et parents infectés - Alimentaire : mise en place d’un volet de récupération nutritionnel
- Social, grâce à un suivi des familles et un apprentissage donné aux enfants en couture, pyrogravure, agriculture, teinture, menuiserie, mécanique soudure.

Le dispensaire dispose d’un ensemble construit sur un terrain de 13000 m², propriété de l’association. Il accueille 985 enfants par jour. Les activités sont animés par une équipe de salariés , des vacataires et des bénévoles de passages

Le dispensaire bénéficie de parrainage d’enfant qui couvre une partie de la prise en charge des enfants : scolarité, fournitures scolaires, tenues scolaires, soutien scolaire, soins primaires et dans certain cas apport alimentaire ponctuel.

Voici une vidéo s’intitulant 24 heures dans la vie de Saly Hema, la responsable du Dispensaire Trottoir :

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Un port en plein désert : La Gare routière internationale de Bobo-Dioulasso


La Gare routière internationale de Bobo-Dioulasso est accessible par route ou par rail et devrait contribuer à l’acroissement et à la sécurisation des marchandises et des controles des marchandises en provenance du Mali en autres. Elle regroupe tout les services portuaires, c’est à dire la douane, le fret, zone sécurisé pour le transit des camions et des conteneurs. Le port sec Bobo-Dioulasso devrait accroitre l’importance de Bobo-Dioulasso au niveau du transit de marchandise en raison des facilités entrainées par cette nouvelle infrastructure, notamment en raison du nombre accrus d’espace à la douanes en comparaison avec le passé. La gare routière de Bobo sera donc un véritable port dans le désert et devrait permettre de diminuer la fraude fiscale, endémique aux frontière africaine et ainsi augmenter les perception légitimes aux niveaux des importateurs et des commercants.


Burkina Faso: Le nouveau port sec de Bobo Dioulasso
envoyé par Nzwamba. - L’info video en direct.

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Une université Canadienne qui offre le MBA à Ouagadougou


Lundi 25 janvier 2010 avait lieu le lancement du programme de Master of Business Administration ( MBA ) CEDO de Ouagadougou,Le centre d’enseignement à distance de Ouagadougou (Cedo). C’est avec l’appui de l’Université de Moncton du Canada que ce programme délocalisé à vu le jours et devrait permettre aux cadres burkinabè de parfaire leur formation professionnelle.

Le 2 janvier dernier les cours ont débutés tout d’abord par une mise à niveau qui devrait durer quelques mois. Ensuite, des enseignants canadiens viendront à Ouagadougou pour dispenser des cours. De nombreuses matières sont au programme: management, gestion financière, gestion des conflits et des ressources humaines et comptabilité entre autres. La promotion, qui vient ainsi de se lancer à la conquête du MBA, devrait disposer des outils nécessaires pour mieux performer dans leur domaine d’activité respectif. C’est d’ici 24 mois que les premiers 39 étudiants inscrits à se programme délocalisée à Ougadougou par l’Université de Moncton devraient obtenir le préstigieux MBA.

Le programme à vu le jour après plusieurs mois de négociations mené entre autres par les responsables de l’association Éducation permanente du Burkina Faso qui ont finalement réussi à convaincre l’Université de Moncton du Canada pour qu’elle délocalise ses programmes destinés à l’obtention du MBA, un diplôme tant convoité par les cadres dans le milieu des affaires. Ce qui fait du Burkina Faso, le seul pays africain ayant bénéficié de ce genre de privilège. Le directeur général d’Éducation permanente, Julien Tougouri, explique l’initiative de son association par la nécessité de minimiser le coût de la formation si qui reviendrait plus cher si les étudiants devaient la suivre au Canada. Leur permettre donc de se former à Ouagadougou par des professeurs qui viennent du Canada pour délivrer le même contenu que le programme de l’Université de Moncton, pour finalement aboutir à la délivrance du MBA. Il s’agit donc d’une opportunité à ne pas manquer et un avantage concurenciel certain pour le Burkina Faso fassent aux pays voisins du sous-continent ouest Africain !

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Enfants de la rue et drogues à Ouagadougou


Il existe plus de 2500 enfants de la rue à Ouagadougou au Burkina Faso. Ils ont entre 6 et 25 ans en moyennes et proviennent des toutes les régions du Burkina Faso et des pays avoisinants. Ils sont arrivés ici, les uns à la recherche d’un emploi et d’une vie meilleurs, les autres pour se livrer à la mendicité ou rejoindre des membres de la famille qui les ont rejetés. Ils sont recensé périodiquement, avec plus ou moins d’efficacité par les autorités Burkinabè de l’action sociale et les ONG présente sur le terrain et ouevrant auprès des jeunes de la rue.

Dans ce milieu, on retrouve souvent des enfants non scolarisés, n’ayant donc aucune qualification professionnelle appelés, “talibés” en langue mooré, ce sont des jeunes travaillant sporadiquement dans le secteur informel, et des enfants scolarisés, parfois titulaires du Certificat d’études primaires (CEPE), mais ayant très tôt abandonné les chemins de l’école pour diverses raisons. Ces enfants se retrouvent souvent en groupes organisés ou se placent sous l’autorité d’aînés qui les initient aux difficultés de la vie de rue.

Ces bandes organisées affrontent de manière plus ou moins solidaire leur condition d’existence. Étant majoritairement sans qualification professionnelle, leurs membres se livrent à toutes sortes d’activités licites et illicites. Utilisant les moyens à leur disposition pour ce procurer un peu d’argent et assurer leur survie. Ils sont souvent cireurs de chaussures, gardiens de motos ou de véhicules, apprentis mécaniciens, porteurs de paniers, mais aussi voleurs. Certains récidivistes sont connus des autorités carcérales.

Pour oublier la faim, leur misère, ils ont de plus en plus recours à la drogue. On estime qu’elle touche la moitié des enfants de la rue de Ouagadougou. Ils inhalent en particulier des colles, des diluants ou du carburant, la tête enfouie dans un sac plastique. Ils consomment également des amphétamines communément appelée “blue blue”, “Sékou Touré”, “Djalan” ou “Mio”, souvent en association avec de l’alcool. La marijuana commence à être fumée, ou bue, en groupe, mélangée à du thé dans des infusions. Du fait de leur prix, les drogues comme la cocaïne ou l’héroïne ne sont pas encore consommées. Cependant, beaucoup sont dépendants de ces drogues de la rue.

Les points de vente sont connus de tous. Ainsi, à Ouagadougou, la drogue circule dans les salles de cinéma, aux alentours du grand marché, de la gare férroviaire, de certains kiosques à café ou des débits de boisson.

Bien que souvent embêter par les forces de l’ordre ou de sécurité privé, l’enfant qui s’adonne à ces drogues ne peut être juridiquement poursuivi, les solvants, par exemple, ne figurant pas sur la liste des produits illicites définis par la loi. C’est également la raison pour laquelle ils sont utilisés par les proxénètes, les prostituées, les recéleurs, les dealers.

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