prévention’ au Burkina Faso


Burkina Faso : Sensibilisation sur le recyclage de déchets technologiques

La publicité télé suivante, diffusée sur les chaînes  nationales du Burkina Faso à été réalisée conjointement par le ministère de l’environnement burkinabé, Les Ateliers du Bocage et Emmaüs International.

Le but de la publicité  est de faire de la sensibilisation auprès des utilisateurs,  des réparateurs et des revendeurs d’appareils électroniques des dangers sanitaires et environnementaux des déchets engendré par les déchets électronique et technologique.
Recyclage des déchets technologiques envoyé par Les_Ateliers_du_Bocage. – L’info internationale vidéo.

En effet, beaucoup ignorent la pollution et les risques engendrés sur la santé humaine et l’environnement  lorsqu’ils brûlent des déchets d’équipements électriques et électroniques. Les Ateliers du Bocage ne se sont pas limités à une action de sensibilisation puisqu’ils interviennent sur place en créant des structures sociales et solidaires de recyclage.

Des emplois locaux et durables sont ainsi créés grâce à un premier arrivage d’équipements informatiques et téléphoniques remis en état et grâce au savoir faire de la structure mère. Les nouveaux employés deviennent alors des collecteurs et surtout les premiers dépollueurs de leurs pays. Les déchets sont échangés contre des accessoires neufs de téléphonie mobile.

Bien que ce ne soit qu’un premier pas, c’est une belle initiative de sensibilisation et d’éducation populaire dans le but de valoriser des déchets, créer des emplois, un savoir faire ainsi qu’à réduire la pollution et ses impact sur la santé humaine et de contribuer à réduire l’impact des déchets sur l’environnement et les communautés.

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Association pour le Développement des Initiatives de Prévention en Santé / Solidarité

L’Association pour le Développement des Initiatives de Prévention en Santé/Solidarité (ADIPS) travaille à l’amélioration de l’état de santé des personnes vivant avec le VIH/Sida et leurs familles. La Coopérative Jeunesse Africaine vise à favoriser le développement social et économique des jeunes et enfants rendus vulnérables par le VIH et SIDA en leur permettant de s’approprier une entreprise collective et génératrice de revenus afin d’améliorer leurs conditions financières et d’alléger le fardeau de leurs familles. Le projet pemet ainsi de faire de ces jeunes vulnérables des acteurs de leur propre prise en charge

L’Association pour le Développement des Initiatives de Prévention en Santé/Solidarité (ADIPS) travaille à l’amélioration de l’état de santé des personnes vivant avec le VIH/Sida et leurs familles. La Coopérative Jeunesse Africaine vise à favoriser le développement social et économique des jeunes et enfants rendus vulnérables par le VIH et SIDA en leur permettant de s’approprier une entreprise collective et génératrice de revenus afin d’améliorer leurs conditions financières et d’alléger le fardeau de leurs familles. Le projet pemet ainsi de faire de ces jeunes vulnérables des acteurs de leur propre prise en charge.

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ANERSER : Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

ANERSER est l’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques. Elle intervient auprès des enfants et jeunes qui pour des raisons diverses ont quitté leurs familles pour vivre dans la rue. L’ANERSER mène des activités de prise en charge psychosociale, d’alphabétisation, de scolarisation ou rescolarisation, de formation professionnelle en métiers modernes (mécanique motos, construction métallique et travail du bois…) ou rurale (maraîchage, agriculture et
élevage).

Elle mène au niveau des familles un travaille de réintégration familiale par la réunification, la prévention du phénomène par la sensibilisation de la société Burkinabè, du public en général et des parents.Elle a été créée le 10 octobre 1992.

L’ANERSER travaille aussi à sensibiliser les organismes humanitaires pour accroitre les soutiens à son action dans la lutte contre la délinquance juvénile et l’ignorance dont sont victimes ces enfants.

Les enfants contactés dans la rue sont accueillis dans un centre d’accueil où ils sont entièrement pris en charge. De là , chaque enfant et jeune reçoit un encadrement social qui lui permet de rompre avec le millieu de la rue et de lui faire voir un projet de vie viable: envie de rentrer en famille, apprendre un métier ou aller à l’école

Selon l’ANERSER, plusieurs causes entrainent le phénomène des enfants de la rue :

– La pauvreté :
Les ressources du pays proviennent essentiellement de l’agriculture (80%) qui est pourtant tributaire d’une pluviométrie de niveau aléatoire. Par ailleurs, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires au niveau de la production dans bon nombre de régions du pays. Cette situation fait que la plupart des ménages ont un très bas niveau de vie et n’arrivent pas à satisfaire leur besoins de base .En effet, le seuil absolu de pauvreté au Burkina Faso qui était de quarante un mille quatre vingt dix neuf (41.099) F CFA/adulte/an en1994 est passé à 72690F/adulte/ an en 1998 et à 82.672F/adulte/an en 2003. En 1995, 30 à 40% de la population vivaient en dessous du seuil de la pauvreté. Ce taux est passé de 45,3%en 1998 à 46,2% en 2003. Ce qui signifie que la pauvreté a augmentée. On note également des disparités remarquables qui sont liées entre autres à la mauvaise répartition des richesses nationales. En outre, c’est le concours de plusieurs facteurs qui détermine le départ des enfants et jeunes vers la rue, la pauvreté semble être le plus déterminant en tenant compte des résultats de la dernière enquête menée sur le terrain.

Selon le Plan National d’Organisation et de Coordination des Secours d’Urgence et de Réhabilitation (PNOCSUR) dans sa subdivision du Burkina en zones d’extrême pauvreté et en zones absolues de pauvreté, des 10 provinces désignées comme les plus pourvoyeuses en ECPD selon l’enquête de mai 2002, seuls le Kadiogo et le Houet ont un indice de pauvreté absolue (7,8%) et un indice d’extrême pauvreté (2,6%) bas 2. Mais la prédominance de ces deux provinces s’explique par le phénomène urbain avec son lot de quartiers périphériques qui regroupent les populations les plus démunies. Les autres sont dans des régions à Indice Absolu de Pauvreté (IAP) et à Indice d’Extrême Pauvreté (IEP) élevé. C’est le cas du Yatenga, du Sanmamtenga et du Passoré entre autres.

– L’explosion démographique.
Bien que le Burkina ait un taux élevé de mortalité générale (15,2‰), on constate une forte croissance de sa population à cause de la forte fécondité (6,8%) et de l’amélioration des conditions sanitaires de la population. Cette situation a donné lieu à une poussée démographique sans précédent. En effet la population Burkinabé estimée à 4.349.000 hbts entre 1960 et 1961 est passée à10.312.609 hbts selon le RGPH 1996.Elle est estimée à 16,5millions en 2005.Ce qui est à l’origine de nombreuses difficultés que vit la population. Parmi ces difficultés, figure le faible taux de scolarisation (52,25%) qui présente des disparités entre garçons (54,38%) et les filles (45,17%) selon DEP MEBA janvier 2004. Ce taux de scolarisation est lié au manque crucial d’infrastructures et de personnel enseignant d’où la non accessibilité à l’école par de nombreux enfants. Par ailleurs le nombre élevé d’enfants dans les ménages notamment ruraux, et le coût relativement élevé de la scolarisation obligent les parents à ne pas inscrire tous leurs enfants à l’école. Le taux d’urbanisation du Burkina Faso est en constante augmentation. Selon le RGPH/1996, 84,6% de la population habitaient en milieu rural,contre 15,4%en milieu urbain dont 9,9% dans les deux (02) ,principales villes (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso) et 5,5% dans les autres centres. Cette inégale répartition de la population reflète de fortes disparités de densité .Moins de 25hbts/km2 dans Selon le RGPH 1996, il était de 12,7% en 1985 et 18,4% en 1996. La croissance démographique est donc beaucoup plus accélérée que le rythme du développement urbain ce qui explique la prolifération des quartiers périphériques. Cette situation incontrôlée liée au développement urbain fait qu’en milieu rural, les contraintes obligent les jeunes ruraux à migrer vers les villes à la recherche d’emploi, où ils vont grossir le rang des chômeurs ou exercer de petits métiers instables et souvent précaires.

– L’exode rural
Au Burkina – Faso, l’exode rural draine 71,2% de la jeunesse rurale vers les villes perçues comme lieu d’acquisition d’un mieux être social et économique. Poussés généralement par le désir d’accès aux biens de consommation moderne (vélo, vêtements, radio, etc), les jeunes une fois en ville se retrouvent confrontés à des difficultés inattendues (problèmes de logement, de nourriture, et de travail). Passant la majeure partie de leur temps dans la rue, ils s’y font de nouvelles amitiés, acquièrent de nouveaux comportements et s’éloignent ainsi peu à peu des familles d’accueil.

– La situation matérielle et psychologique des familles urbaines
La situation matérielle et psychologique précaire de certains parents est à l’origine de la présence dans la rue d’un certain nombre d’enfants. On constate une nucléarisation de la famille, qui a pour conséquence l’effritement de la solidarité communautaire. Certains parents démunis ne pouvant compter que sur eux-mêmes finissent par perdre le contrôle des enfants. D’où les fugues répétées qui conduisent progressivement à l’installation des enfants dans la rue.
En outre, le départ de l’enfant est motivé par :

– les troubles relationnels ;- la perte de l’identité ;- les conflits de valeurs entre éducation moderne et traditionnelle ; – la perte des valeurs traditionnelles ;- l’exemple de grands frères ou amis ayant fait l’expérience de la rue ou d’un petit travail rémunérateur dévalorisant ainsi le rôle de l’école aux yeux du petit frère. Ces situations sont souvent en corrélation les unes avec les autres et c’est cette imbrication des situations qui est à l’origine du départ de l’enfant dans la rue. 2- 1. 2 Les causes immédiates ▪ Le « confiage » des enfants Un facteur explicatif est l’envoi d’un enfant en ville chez des parents éloignés pour poursuivre la scolarité ou bénéficier d’un apprentissage. Parfois cet enfant devra travailler durement dans la famille d’accueil afin de justifier son entretien.Il arrive, qu’en cas d’échec scolaire, l’enfant refuse de repartir au village, d’autant qu’il a connu un mode de vie jugé plus attrayant et préfère tenter sa chance en ville.

– L’école coranique
L’école coranique apparaît comme un facteur favorisant la présence des enfants dans la rue puisque 44,04%2 des enfants en sont issue. Selon El Hadj Toumani Triandé, ancien président de la communauté musulmane du Burkina, «l’islam n’a jamais encouragé la mendicité et l’oisiveté, mais prône au contraire le travail ». En pratique, il existe cependant des maîtres coraniques sans activités rémunératrices leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs élèves, qui exploitent les effets pervers de la mendicité. Ce qui amène ces élèves à mendier, voire chaparder pour manger. Le comble est que certains maîtres imposent aux enfants de mendier et de leur rapporter l’argent qu’ils utiliseront à leur seul profit.Brimés, frustrés et habitués à la vie dans la rue, les enfants abandonnent leur maître, se livrent à leur propre activité et bien souvent n’osent pas rentrer en famille, n’étant pas sûrs que leur cause sera entendue.

– Les mauvais traitements.
Au sein de certaines familles, des enfants sont victimes de mauvais traitements (physique et psychologique) de la part de leurs parents qui pensent que la meilleure façon de punir un enfant est de le violenter. Pour échapper à de tels comportements, certains enfants préfèrent se soustraire de l’autorité parentale pour se réfugier dans la rue. L’exploitation domestique de l’enfant et les mauvais traitements qui sont souvent le fait de la marâtre, du nouveau mari ou du tuteur sont également des motifs de départ de l’enfant de la famille.Très souvent aussi, les orphelins sont victimes de ces traitements.

– Troubles relationnels (Crises)
Les conflits familiaux éloignent petit à petit l’enfant de ses parents qui ne sont pas souvent ensemble.Ainsi ne sachant pas exactement à qui des deux se confier, avec qui échanger sans être incompris, l’enfant est désemparé et obligé de trouver un autre cadre où il peut dialoguer. Cela l’amène à rompre progressivement avec le milieu familial et à mener des relations avec d’autres personnes en proie aux mêmes types de difficultés relationnelles en vue du réinvestissement affectif qui a fait défaut

– Les conséquences directes liées aux IST/VIH-SIDA
En 1999, l’ ONUSIDA estimait à 320.000 le nombre d’orphelins du Burkina Faso dû aux IST/VIH-SIDA en vie et ayant moins de 15 ans. Une étude de la Banque Mondiale laisse apparaître que près de 40% des ménages dans 10 provinces prennent en charge des orphelins sur le plan de la santé, de l’alimentation de l’habillement.
Ces orphelins sont confrontés à des problèmes qui s’expriment en terme :
– d’exclusion sociale, de stigmatisation et de discrimination ;- de besoins psychologiques et affectifs ;- de besoins en matière de soins de santé et de meilleure alimentation ;- de besoins d’éducation et de socialisation ;- de besoins économiques entraînant une forte sollicitation de la famille traditionnelle.La satisfaction de ces besoins qui constituent une charge inattendue pour les familles cumulée à la pauvreté et à l’effritement des systèmes traditionnels de solidarité entraînent l’abandon et le manque de soutien aux orphelins faisant ainsi du VIH/SIDA un facteur significatif dans l’expansion du phénomène enfant vivant dans la rue.

Il est possible d’entrer en contact avec l’ ANERSER via les coordonnées suivantes :

L’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

08 BP 11 377
Ouagadougou 08,
Burkina Faso

Tél: +226 50 43 10 61
courriel: anerser@yahoo.fr

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VIH/SIDA au Burkina Faso – Vidéo de la Clinique Sainte-Camille

Un vidéo expliquant les succès et les difficultées recontrées dans le cadres de les luttes de préventions et de traitement du VIH/SIDA au Burkina Faso par la Centre Clinique Sainte-Camille de Ouagadougou.  Soutenu par l’UNICEF, Sainte Camille, construit par un ordre religieux italien, est un établissement pionnier dans le domaine de la prise en charge du VIH, depuis le dépistage, le conseil et la mise sous traitement antirétroviral jusqu’à l’aide et le soutien apporté aux personnes vivant avec le VIH. Le centre Sainte Camille propose également un programme de prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant, qui prend en compte l’anxiété et la peur de la stigmatisation de futures mamans séropositives.

Si vous avez d’autre ressources ou informations concernant ce centre où d’autres structures ou activités oeuvrant dans le même sens, n’hésiter pas à partager avec nous.

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Parc Urbain BANGR-WEOOGO de Ouagadougou

Le parc urbain Bangr-Weoogo qui veut dire en langue Mooré la foret du Savoir et désigné jusqu’en 2001 sous le nom de forêt classée de Ouagadougou est un imposant parc urbain du Burkina Faso où il est possible de marcher en pleine nature urbaine et de faire de nombeuses activités. Les prix d’entrée sont pour le moment 100 F CFA pour les adultes et 50 F CFA pour les enfants. Le Parc se trouve non loin du barrage en face de l’hôtel Silmandé et est ouvert du Mardi au Dimanche de 5h30 à 18h.

Ce parc ce veut un lieu ouvert aux familles, habitants et visiteurs de la ville à la recherche de détente ou en quête de promenade paisible dans un cadre enchanteur et animé. On y trouve meme un petit Zoo avec des animaux. Il est donc important d’éviter tout malentendu quand à la vocation de ce lieu comme en témoigne les affiches suivantes :

affiche_Chien_errant_sera_abattu.jpg affiche_interdiction_attentats_Pudeur.jpg

affiche_interdiction_pratique_sectes.jpg affiche_interdit_Nattes_et_tapis.jpg

Il semble que les autorités ont décidées dans ce cas d’y allez par la prévention. En raison des incivilités de certains ainsi que de leur comportement innaproprié. D’ailleur, le lieu à servi récemment de plateau de tournage pour un des 2 vidéos pornographiques liée à l’affaire “Sandra Bauer” et du “Le lycée de la Jeunesse est grave” .

Nous vous invitons à lire les articles suivant si le sujet vous intéresse …

Epopée « Sandra Bauer » du LTO : Le procureur du Faso déjà saisi

Ouagadougou, capitale du cinema… tous les cinemas!

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Circulation routière et prévention des accidents au Burkina en Vidéo

La circulation dans les rues de Ouagadougou, de Bobo et sur les routes de Burkina Faso peut souvent s’avérer un peu ardue dû à la libre interprétation des règles de conduites et de civisme sur la route. L’automobiliste, mais plus souvent encore le cycliste, le piéton et l’utilisateur de deux roues ( Motocyclettes) dois se frayer un chemin entre marchants ambulant, 4×4 , camion de livraison ( bachés ), autocars. Le nombre d’accidents est élevé et étant données que la majorité des utilisateurs des routes sont les piétons, les cyclistes et autres utilisateurs de 2-roues, les blessures à la tête sont légions et entrainent habituellement la mort ou des séquelles graves.

Pour lutter contre se fléau qui fauche tout les jours des vies, des campagnes de sensibilisation sur la Sécurité routière ont été mises en place. En voici quelques extraits vidéo :

Incivilités sur la voie publique :


Prevention-routiere-burkina-faso
by ares690

Choisir la bonne voie :


Prudence sur la route
by OuagadougouNews

Le port du casque est important :


Portez votre casque
by OuagadougouNews
Voici de plus une Gallerie de photos sur les tranports au Burkina Faso à voir
Sur ce nous vous souhaitons wend na seki laafi ( Bonne route en langue Mooré )

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