éducation’ au Burkina Faso


Des semeurs d’espoir : Implanter un réseau d’écoles vertes au Burkina Faso

Dans de nombreuses écoles du Burkina Faso, les enseignantes et les enseignants accordent une place importante à léducation à lenvironnement. Le Syndicat national des enseignants africains du Burkina Faso (SNEA-B) a voulu faire un pas de plus en matière déducation environnementale en y ajoutant une nouvelle dimension, léducation au développement durable. Il sest donc associé à la Centrale des syndicats du Québec, afin dorganiser une session de formation ce sujet. Leur objectif : implanter un réseau décoles vertes dans ce pays sahélien. Cette vidéo a été produite pour l’Internationale de l’Éducation par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la National Education Association (NEA). La réalisation de cette vidéo a été rendue possible grâce à des contributions financières de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et de l’Internationale de l’Éducation.

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ANERSER : Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

ANERSER est l’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques. Elle intervient auprès des enfants et jeunes qui pour des raisons diverses ont quitté leurs familles pour vivre dans la rue. L’ANERSER mène des activités de prise en charge psychosociale, d’alphabétisation, de scolarisation ou rescolarisation, de formation professionnelle en métiers modernes (mécanique motos, construction métallique et travail du bois…) ou rurale (maraîchage, agriculture et
élevage).

Elle mène au niveau des familles un travaille de réintégration familiale par la réunification, la prévention du phénomène par la sensibilisation de la société Burkinabè, du public en général et des parents.Elle a été créée le 10 octobre 1992.

L’ANERSER travaille aussi à sensibiliser les organismes humanitaires pour accroitre les soutiens à son action dans la lutte contre la délinquance juvénile et l’ignorance dont sont victimes ces enfants.

Les enfants contactés dans la rue sont accueillis dans un centre d’accueil où ils sont entièrement pris en charge. De là , chaque enfant et jeune reçoit un encadrement social qui lui permet de rompre avec le millieu de la rue et de lui faire voir un projet de vie viable: envie de rentrer en famille, apprendre un métier ou aller à l’école

Selon l’ANERSER, plusieurs causes entrainent le phénomène des enfants de la rue :

– La pauvreté :
Les ressources du pays proviennent essentiellement de l’agriculture (80%) qui est pourtant tributaire d’une pluviométrie de niveau aléatoire. Par ailleurs, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires au niveau de la production dans bon nombre de régions du pays. Cette situation fait que la plupart des ménages ont un très bas niveau de vie et n’arrivent pas à satisfaire leur besoins de base .En effet, le seuil absolu de pauvreté au Burkina Faso qui était de quarante un mille quatre vingt dix neuf (41.099) F CFA/adulte/an en1994 est passé à 72690F/adulte/ an en 1998 et à 82.672F/adulte/an en 2003. En 1995, 30 à 40% de la population vivaient en dessous du seuil de la pauvreté. Ce taux est passé de 45,3%en 1998 à 46,2% en 2003. Ce qui signifie que la pauvreté a augmentée. On note également des disparités remarquables qui sont liées entre autres à la mauvaise répartition des richesses nationales. En outre, c’est le concours de plusieurs facteurs qui détermine le départ des enfants et jeunes vers la rue, la pauvreté semble être le plus déterminant en tenant compte des résultats de la dernière enquête menée sur le terrain.

Selon le Plan National d’Organisation et de Coordination des Secours d’Urgence et de Réhabilitation (PNOCSUR) dans sa subdivision du Burkina en zones d’extrême pauvreté et en zones absolues de pauvreté, des 10 provinces désignées comme les plus pourvoyeuses en ECPD selon l’enquête de mai 2002, seuls le Kadiogo et le Houet ont un indice de pauvreté absolue (7,8%) et un indice d’extrême pauvreté (2,6%) bas 2. Mais la prédominance de ces deux provinces s’explique par le phénomène urbain avec son lot de quartiers périphériques qui regroupent les populations les plus démunies. Les autres sont dans des régions à Indice Absolu de Pauvreté (IAP) et à Indice d’Extrême Pauvreté (IEP) élevé. C’est le cas du Yatenga, du Sanmamtenga et du Passoré entre autres.

– L’explosion démographique.
Bien que le Burkina ait un taux élevé de mortalité générale (15,2‰), on constate une forte croissance de sa population à cause de la forte fécondité (6,8%) et de l’amélioration des conditions sanitaires de la population. Cette situation a donné lieu à une poussée démographique sans précédent. En effet la population Burkinabé estimée à 4.349.000 hbts entre 1960 et 1961 est passée à10.312.609 hbts selon le RGPH 1996.Elle est estimée à 16,5millions en 2005.Ce qui est à l’origine de nombreuses difficultés que vit la population. Parmi ces difficultés, figure le faible taux de scolarisation (52,25%) qui présente des disparités entre garçons (54,38%) et les filles (45,17%) selon DEP MEBA janvier 2004. Ce taux de scolarisation est lié au manque crucial d’infrastructures et de personnel enseignant d’où la non accessibilité à l’école par de nombreux enfants. Par ailleurs le nombre élevé d’enfants dans les ménages notamment ruraux, et le coût relativement élevé de la scolarisation obligent les parents à ne pas inscrire tous leurs enfants à l’école. Le taux d’urbanisation du Burkina Faso est en constante augmentation. Selon le RGPH/1996, 84,6% de la population habitaient en milieu rural,contre 15,4%en milieu urbain dont 9,9% dans les deux (02) ,principales villes (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso) et 5,5% dans les autres centres. Cette inégale répartition de la population reflète de fortes disparités de densité .Moins de 25hbts/km2 dans Selon le RGPH 1996, il était de 12,7% en 1985 et 18,4% en 1996. La croissance démographique est donc beaucoup plus accélérée que le rythme du développement urbain ce qui explique la prolifération des quartiers périphériques. Cette situation incontrôlée liée au développement urbain fait qu’en milieu rural, les contraintes obligent les jeunes ruraux à migrer vers les villes à la recherche d’emploi, où ils vont grossir le rang des chômeurs ou exercer de petits métiers instables et souvent précaires.

– L’exode rural
Au Burkina – Faso, l’exode rural draine 71,2% de la jeunesse rurale vers les villes perçues comme lieu d’acquisition d’un mieux être social et économique. Poussés généralement par le désir d’accès aux biens de consommation moderne (vélo, vêtements, radio, etc), les jeunes une fois en ville se retrouvent confrontés à des difficultés inattendues (problèmes de logement, de nourriture, et de travail). Passant la majeure partie de leur temps dans la rue, ils s’y font de nouvelles amitiés, acquièrent de nouveaux comportements et s’éloignent ainsi peu à peu des familles d’accueil.

– La situation matérielle et psychologique des familles urbaines
La situation matérielle et psychologique précaire de certains parents est à l’origine de la présence dans la rue d’un certain nombre d’enfants. On constate une nucléarisation de la famille, qui a pour conséquence l’effritement de la solidarité communautaire. Certains parents démunis ne pouvant compter que sur eux-mêmes finissent par perdre le contrôle des enfants. D’où les fugues répétées qui conduisent progressivement à l’installation des enfants dans la rue.
En outre, le départ de l’enfant est motivé par :

– les troubles relationnels ;- la perte de l’identité ;- les conflits de valeurs entre éducation moderne et traditionnelle ; – la perte des valeurs traditionnelles ;- l’exemple de grands frères ou amis ayant fait l’expérience de la rue ou d’un petit travail rémunérateur dévalorisant ainsi le rôle de l’école aux yeux du petit frère. Ces situations sont souvent en corrélation les unes avec les autres et c’est cette imbrication des situations qui est à l’origine du départ de l’enfant dans la rue. 2- 1. 2 Les causes immédiates ▪ Le « confiage » des enfants Un facteur explicatif est l’envoi d’un enfant en ville chez des parents éloignés pour poursuivre la scolarité ou bénéficier d’un apprentissage. Parfois cet enfant devra travailler durement dans la famille d’accueil afin de justifier son entretien.Il arrive, qu’en cas d’échec scolaire, l’enfant refuse de repartir au village, d’autant qu’il a connu un mode de vie jugé plus attrayant et préfère tenter sa chance en ville.

– L’école coranique
L’école coranique apparaît comme un facteur favorisant la présence des enfants dans la rue puisque 44,04%2 des enfants en sont issue. Selon El Hadj Toumani Triandé, ancien président de la communauté musulmane du Burkina, «l’islam n’a jamais encouragé la mendicité et l’oisiveté, mais prône au contraire le travail ». En pratique, il existe cependant des maîtres coraniques sans activités rémunératrices leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs élèves, qui exploitent les effets pervers de la mendicité. Ce qui amène ces élèves à mendier, voire chaparder pour manger. Le comble est que certains maîtres imposent aux enfants de mendier et de leur rapporter l’argent qu’ils utiliseront à leur seul profit.Brimés, frustrés et habitués à la vie dans la rue, les enfants abandonnent leur maître, se livrent à leur propre activité et bien souvent n’osent pas rentrer en famille, n’étant pas sûrs que leur cause sera entendue.

– Les mauvais traitements.
Au sein de certaines familles, des enfants sont victimes de mauvais traitements (physique et psychologique) de la part de leurs parents qui pensent que la meilleure façon de punir un enfant est de le violenter. Pour échapper à de tels comportements, certains enfants préfèrent se soustraire de l’autorité parentale pour se réfugier dans la rue. L’exploitation domestique de l’enfant et les mauvais traitements qui sont souvent le fait de la marâtre, du nouveau mari ou du tuteur sont également des motifs de départ de l’enfant de la famille.Très souvent aussi, les orphelins sont victimes de ces traitements.

– Troubles relationnels (Crises)
Les conflits familiaux éloignent petit à petit l’enfant de ses parents qui ne sont pas souvent ensemble.Ainsi ne sachant pas exactement à qui des deux se confier, avec qui échanger sans être incompris, l’enfant est désemparé et obligé de trouver un autre cadre où il peut dialoguer. Cela l’amène à rompre progressivement avec le milieu familial et à mener des relations avec d’autres personnes en proie aux mêmes types de difficultés relationnelles en vue du réinvestissement affectif qui a fait défaut

– Les conséquences directes liées aux IST/VIH-SIDA
En 1999, l’ ONUSIDA estimait à 320.000 le nombre d’orphelins du Burkina Faso dû aux IST/VIH-SIDA en vie et ayant moins de 15 ans. Une étude de la Banque Mondiale laisse apparaître que près de 40% des ménages dans 10 provinces prennent en charge des orphelins sur le plan de la santé, de l’alimentation de l’habillement.
Ces orphelins sont confrontés à des problèmes qui s’expriment en terme :
– d’exclusion sociale, de stigmatisation et de discrimination ;- de besoins psychologiques et affectifs ;- de besoins en matière de soins de santé et de meilleure alimentation ;- de besoins d’éducation et de socialisation ;- de besoins économiques entraînant une forte sollicitation de la famille traditionnelle.La satisfaction de ces besoins qui constituent une charge inattendue pour les familles cumulée à la pauvreté et à l’effritement des systèmes traditionnels de solidarité entraînent l’abandon et le manque de soutien aux orphelins faisant ainsi du VIH/SIDA un facteur significatif dans l’expansion du phénomène enfant vivant dans la rue.

Il est possible d’entrer en contact avec l’ ANERSER via les coordonnées suivantes :

L’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

08 BP 11 377
Ouagadougou 08,
Burkina Faso

Tél: +226 50 43 10 61
courriel: anerser@yahoo.fr

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Éducation sans frontières au Burkina Faso

Voici un vidéo faisant le rapport des activités de l’organisme Éducation Sans Frontière soutenus par la coopération suisse pour le Burkina Faso. Je ne suis pas très familier avec les projets suisses au Burkina Faso. J’ai donc été plutot intéressé par cette présentation vidéo de ce projet d’éducation au Burkina Faso.


Education sans frontière
envoyé par carrard-atypeak

N’hésiter pas à nous faire part d’autre projets de la Suisse ou de tout autre pays avec le Burkina Faso via notre courriel ou les commentaires du Blogue.

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Formation à distance au Burkina Faso grâce à FIRE and ICE Burkina et Elluminate

C’est par une des enseignantes de l’école LANCELOT en Finlande participant au projet et qui informait via twitter que nous avons pris connaissance du projet Fire and Ice Burkina ( en Anglais seulement )qui est propulsé par Elluminate ( en Anglais seulement ).

Bien que la documentations ainsi que les contact que nous avont eut ont été en anglais, et que nous ne connaissons pas toute l’ampleur sur le terrain, nous avons décidé de vous en faire part via le blogue car c’est vraiment une incroyable initiative technologique en éducation qui nous as plus. Nous pouvons de plus vous aidés à entrer en contact avec eux ( en raison de la barrière de langue ).

Le projet permet par exemple de fournir des formations dans les salles de classes aménagées du séminaires de Pabré au Burkina Faso, dans l’Oubritenga, le tout par des professeurs situés dans un autre pays! C’est vraiment intéressant.

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Foundé en 1925 les missionaires Français, Le séminaire de Pabré est un des plus anciens et le plus reconnu des séminaire du Burkina Faso. L’école est situé près du Village de Pabré, un village rural du Burkina Faso en Afrique de l’Ouest, situé à environ 20 Km de Ouagadougou la capitale du Pays.

Une des phases du projet Fire and Ice Burkina ( Feu et Glace au Burkina) constistait en l’installation et la mise en opération du salle de classe virtuelle afin procuré de la formation en ligne.

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Plusieurs tâches ont été effectué dans le cadre du projet :

– Installer un Réseau Internet Sans-fils stable ( Wifi )
– Recevoir et Dédouaner un tableau blanc pour la salle de classe
– Réception et installation de la « Classroom-in-a-Box » ( Salle de classe en boite) en provenance du Canada.
– Formation et transfer des connaissances aux professeurs et responsables technologique sur l’installation, l’usage et l’entretien du matériel, ainsi que sur l’utilisation des logiciels nécessaire pour les formations virtuelles via Internet de style E-learning.

Les formations a distance via Internet, le Elluminate Live! et des professeurs de Finlande, du Canada et possiblement de d’autres partie du monde, seront lancées graduellement au courant de l’année et inclues entre autre :

– Formations en Langue Anglaise pour étudiants
– Formations en Langue Anglaise pour formateurs
– Formations en soins infirmiers pour former des infirmieres
– Sessions d’échange culturel avec d’autre écoles

Nous allons suivre l’évolution de cette initiative avec une grande attention, car l’éducation au Burkina Faso est un sujet qui nous touche tout particulièrement ainsi que celui des NTIC. Si vous avez des questions ou voulez entrer en contact avec les gens du projets vous pouvez le faire via le site de Elluminate. La barriere de langue pouvant etre un frein pour certains et puisque nous maitrisons les 2 langues nous vous offront d’agir comme intermédiaires au besoin. Vous n’avez qu’à nous contacter via notre courriel email.

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Scolarisation et Éducation des jeunes filles au Burkina Faso

De nos jours, au Burkina Faso et dans le monde,  l’éducation est synonyme de meilleures conditions de vie. Cette éducation n’est malheureusement pas accessible à tous, et encore moins en ce qui concerne l’éducation des jeunes filles comme l’illustre ce dessin trouvé dans un hebdomadaire du Burkina Faso, Le Journal du Jeudi.

Signe que les temps changent et que la culture aussi, des progrès remarquable ont été réalisés, mais il reste beaucoup à faire. Longue est la route, facile n’est pas le combat! Mais une chose est certaine, le Burkina Faso, n’a pas les moyens d’oublier la moitié de sa population et sans tomber dans une application extrème du « Genre et développement », il doit participer à l’éducation de femmes comme à celle des hommes dans la même proportion, c’est là un facteur important à son développement.

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Un débat autour des frais de scolarité au Burkina Faso

Un débat qui revient périodiquement sur la scène au Burkina Faso est celui autour des frais de scolarité au Burkina Faso. Comme c’est le cas dans la plupart des pays du monde, le débat autour de l’existence et du niveau des frais de scolarité est un sujet d’actualité qui soulève le plus souvent les passions comme l’illustre ce dessin trouvé dans un hebdomadaire du Burkina Faso, Le Journal du Jeudi.

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Il faut absolument que les politiciens et autres décideurs arrivent à s’entendre car il s’agit ici de l’avenir de notre nation ainsi que celui de nos enfants.

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