ALAVI : l’Association Laafi la Viim acteur de la lutte contre le VIH-SIDA au Burkina Faso


ALAVI, l’Association Laafi la Viim ( La santé c’est la vie en mooré) est née en 1995 dans la ville de Bobo-Dioulasso pour répondre aux besoins des femmes enceintes séropositives du Burkina Faso. Le but étant de les dépistées volontairement dans le cadre d’un projet de recherche thérapeutique sur la réduction de la transmission du VIH de la mère à l’enfant au cours de la grossesse par l’administration d’AZT (projet DITRAME) et de la accompagner au cours du processus et des traitements.

Aujourd’hui, présente à Bobo-Dioulasso, Ouagadougou ainsi que dans 7 autres localités du Burkina Faso,  ALAVI oeuvre avec l’ensemble de ses partenaires et volontaires engagés dans la luttes au VIH Sida, ALAVI développe un programme de prise en charge psychosociale et médicale des personnes vivant avec le VIH/SIDA et leurs familles, la sensibilisation sur la prévention et la prise en charge communautaire du VIH/SIDA, la promotion du partenariat entre associations, la promotion du dépistage comme porte d’entrée de la prévention et de la prise en charge. Bref, en quelques mots,  comme sa mission l’indique, la promotion de la dignité et de l’ auto-suffisance des personnes vivant avec le VIH/SIDA.

Dans ce vidéo qui provient de Dailymotion, KABORE Moumouni, coordinateur du centre Tanghin Dassouri, au sein de l’association Alavi explique le fonctionnement de l’association basée à Ouagadougou au Burkina Faso.


Moumouni présente l’association ALAVI, basée au Burkina Faso
envoyé par solidairesdumonde. – L’info internationale vidéo.

Pour obtenir plus d’information sur l’organisation et les actions de ALAVI,  vous pouvez vous rendre sur leur site au : ALAVI Burkina Faso ou encore vous pouvez contacter l’organisation par mail à info@alavi-bf.org

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La Confédération paysanne du Faso ( CPF )


Saïdou Eric Ouédraogo, un des membres du conseil d’administration du CPF, la Confédération Paysanne de Faso, présente sous forme d’un petit clip vidéo les activités de la Confédération Paysanne de Faso.

On constate que la première mission du CPF du Burkina Faso est de défendre les intérêts et de représenter ses membres ainsi que leurs intérêts et préoccupations auprès du gouvernement, des partenaires et des bailleurs de fonds. Comme le Burkina Faso est un pays où l’agriculture joue un rôle centrale dans le vie de la grande majorité des habitants, l’action de cette organisation se répercute sur une bonne partie des populations surtout au niveau rurale, espace où l’on retrouve la majorité des habitants du pays.

SOS Faim Vidéo:la Confédération paysanne du Faso
envoyé par SosFaim. – L’actualité du moment en vidéo.

On retrouve plus d’informations sur la CFP sur leur site web lequel peut être consulter ici :

Conférération Paysanne du Faso

Voici d’ailleur les missions que c’est donnée  la Confédération Paysanne de Faso :

  • La promotion de la solidarité entres les organisations membres ;
  • La concertation et la coopération entre elle et d’autres organisations faîtières au niveau national et international ;
  • La négociation avec l’État et les partenaires au développement sur les intérêts communs aux organisations membres au niveau national et international (orientation de la politique agricole, fiscalisation des intrants, produits et équipements agricoles, question foncière, code des investissements en agriculture et en élevage etc…;
  • La représentation de ses membres au niveau national et international en respectant le principe de subsidiarité avec ses membres ;
  • La collecte, le traitement et la diffusion des informations d’ordre général (touchant au monde rural) et spécifique;
  • L’interpellation des autres acteurs (État, PTF, ONG…) sur des questions de préoccupation des organisations paysannes.

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Une Mission humanitaire au Burkina Faso


La mission humanitaire du BDE de l’ENSIETA s’est déroulée en juillet 2009, a regroupé 7 étudiants à Saponé au Burkina Faso. Ils avaient deux objectifs, donner des cours de sciences à des lycéens, construire avec leur fond un chateau d’eau servant pour presque 200 foyers. Grands remerciements à Bi Songo, l’ENSIETA, la 2AE, le BDE, Brest, la région Bretagne, la Seine Maritime, la ville de St Jean de Folleville et tous ce qui les ont soutenus.

Je salut au passage mes amis François Zombdi et Nestor Zongo de ANERSER qui font un travail super auprès des jeunes de la rue à Saponé !

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Jazz à Ouagadoudou 2010


Jazz à Ouaga 2010, le festival de jazz de Ouagadougou se tient cette année du 23 avril au 1er mai 2010. Pour cette 18e Edition du Festival International de Musique Jazz à Ouagadougou tenue sous le thème de : La contribution du jazz dans l’éducation musicales et artistiques des publics, l’organisation nous promet une programmation « éclectique, rassemblant des pointures du Jazz toutes génération confondues ».


spot Jazz à Ouaga 2010
envoyé par gideonvink. – Clip, interview et concert.

Ce festival a été créé en 1992 à Ouagadougou, à l’initiative du M. Guy Maurette alors directeur du CCF-Georges Méliès et d’un groupe de mordus de jazz. La première édition du Festival comprennait bien sur des groupes nationaux mais aussi d’Afrique, d’Europe et d’Amérique. Le succès de l’évènement n’a pas tardé vite et le festival se tient depuis, tous les ans depuis bien que la formule à quelque peut changer pour regrouper les activités sur une semaine. Depuis 1997, le Festival affiche son ambition de démocratiser le jazz et investit d’autres lieux comme le Zaka et le Wakatti Arts Café. C’est l’édition 2000 du Festival qui à initier la décentralisation en proposant des concerts hors de Ouaga, soit à Bobo-Dioulasso (385 km) et à Koudougou (100 km).

L’édition 2010 du festival Jazz à Ouaga comporte de nombreuses activités pour les amateurs de jazz et de musique en général dans les villes de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso, Ouahigouya, Dano et Gaoua. Le programme complet du festival est disponible sur le site web de Jazz à Ouaga .

Entre autres artistes invités on retrouve :

Le Nouveau Trio Gitan sous la houlette de Christian Escoudé (France)
Mina Agossi (France-Bénin)
Toumani Diabaté & le Symétric Orchestra (Mali)
David Tayorault Quintet (Côte d’Ivoire)
Bassékou Kouyaté & le Ngoni Ba (Mali)
Jean-Christophe Briant Quintet (France)
Cry Baby Quartet (Hollande)
Marcel WORMS Trio (Hollande)
King Kora big band (Suisse)
Alexandre Furnelle Quartet (Belgique)
Yapa Jazz Quartet (France)
Hip-Jazz Trio (France)
Pitch Quartet (France)
Dumba Kultur (Burkina Faso)

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Lutte contre la malnutrition des enfants du Sahel


L’organisation Action pour la Promotion des Droits des Enfants au Burkina APRODEB est une ONG basée à Dori dans le sahel au Burkina Faso. Dans cette région, regorge un certain nombre de site miniers d’exploitation de l’or dont la population n’a d’autres activités et source de revenus que la recherche de l’or.

En raison des préoccupation permanente des parents sur les sites, les enfants sont peu ou mal mal nourris et cela occasionne les maladies infantines. APRODEB met également en place une commission pour un suivi de la nutrition des enfants dans cette zone. Voici un court vidéo qui illustre cette préocupation :


APRODEB: LA MALNUTRITION DES ENFANTS AU SAHEL 02
envoyé par madikiemde. – Regardez des web séries et des films.

L’ Action pour la Promotion des Droits de l’Enfant au Burkina Faso à été créée en 2002, l’APRODEB a pour première zone d’intervention la région du Sahel au Burkina Faso (Provinces du Séno, du Soum, de l’Oudalan et du Yaga). Aux niveaux de ses activités APRODEB se distingue pour ses actions dans les secteurs suivants :

Réhabilitation et réinsertion d’enfants travailleurs

Entre 2002 et 2006, 234 enfants ont été retirés de sites aurifères sur les quels ils travaillaient,
pour suivre leur scolarité et des formations techniques spécifiques menant à une profession.
Filles et garçons sont placés dans des ateliers d’apprentissage (mécanique, couture,
menuiserie, broderie, cuisine). Par ailleurs, certains enfants reçoivent des subventions pour
élever des bovins ou des moutons ou cultiver des produits maraîchers.
Depuis 2005, une action est entreprise directement dans les sites aurifères. Elle offre aux
enfants et à leur mère la possibilité de se former à la fabrication de savons et de teinture, créant
ainsi une alternative génératrice de revenus (avec le soutien d’UNICEF).
Un suivi sérieux est effectué afin d’éviter le retour aux sites aurifères.

Prévention du trafic d’enfants
L’intervention d’APRODEB est essentiellement axée sur la formation et la sensibilisation :
des cours sont dispensés aux forces de police, gendarmerie, douane, aux magistrats, aux
travailleurs des services sociaux, aux inspecteurs du travail.
Suite à chaque session de formation, une séance de sensibilisation est organisée à l’intention des
autorités religieuses, coutumières, administratives, politiques, et des responsables d’Associations.
Une équipe pluridisciplinaire formée à cet effet anime les sessions.

Protection des enfants dans les conflits armés
Des modules sur ce thème sont introduits dans les programmes d’enseignement des écoles
et centres de formation militaire. Il s’agit d’amener les militaires à avoir des réflexes tendant à
protéger l’enfant en temps de guerre comme en temps de paix.
Une cellule Droit International Humanitaire Droit de l’Enfant (DIH/DE) a été mise en place pour
pérenniser les acquis du projet.
Par ailleurs, des officiers ont été formés pour participer aux missions de maintien de la paix en
Afrique (comme par exemple la MONUC en RDC).
Ces deux derniers programmes ont le soutien de Save the Children Suède.

Promotion de la citoyenneté et de la personnalité
Un travail dans les communautés est fait pour expliquer l’importance de l’acte de naissance,
notamment par le théâtre forum. L’APRODEB apporte aussi un appui institutionnel aux
structures chargées de l’état civil, pour leur permettre de travailler de manière moderne et
efficace. Elle forme également les agents de ces structures.

Nutrition et VIH/SIDA
Afin de lutter contre la malnutrition infantile, une éducation nutritionnelle a été donnée aux
mères de 500 enfants de cinq départements de la province de Séno.

Les contacts d’ APRODEB sont :

M. Goamwaoga KABORE
APRODEB
01 BP 615
Ouagadougou 01

Téléphone

(226) 50 36 87 12

(226) 40 46 03 24

E-mail aprodeb.sahel@fasonet.bf

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Réseau des Jeunes Burkinabé de Montréal ( RJBM )


J’ai récemment découvert via Facebook et décidé de me joindre au Réseau des jeunes burkinabè de Montréal. Je vous invite à en faire de même si vous étes Burkinabè et que vous êtes à Montreal. Voici les informations sur cette organisation :

Le Réseau des Jeunes Burkinabé de Montréal est une association qui a vu le jour 27 Décembre 2009. Elle a été créée dans le but de réunir les frères et soeurs burkinabé résidant à Montréal afin d’ensemble, faire rayonner l’ESPRIT D’INTÉGRITÉ, DE TRAVAIL, DE COMMUNAUTÉ BURKINABÉ A MONTRÉAL.

Pour avoir plus d’information vous pouvez consulter la page Facebook du

Réseau des Jeunes Burkinabé de Montréal (R.J.B.M)

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Des semeurs d’espoir : Implanter un réseau d’écoles vertes au Burkina Faso


Dans de nombreuses écoles du Burkina Faso, les enseignantes et les enseignants accordent une place importante à léducation à lenvironnement. Le Syndicat national des enseignants africains du Burkina Faso (SNEA-B) a voulu faire un pas de plus en matière déducation environnementale en y ajoutant une nouvelle dimension, léducation au développement durable. Il sest donc associé à la Centrale des syndicats du Québec, afin dorganiser une session de formation ce sujet. Leur objectif : implanter un réseau décoles vertes dans ce pays sahélien. Cette vidéo a été produite pour l’Internationale de l’Éducation par la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) et la National Education Association (NEA). La réalisation de cette vidéo a été rendue possible grâce à des contributions financières de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) et de l’Internationale de l’Éducation.

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Fabrication du beurre de karité au Burkina Faso et ses impacts sur les femmes


Le beurre de karité est un beurre végétal extrait de l’arbre à Karité ( Vitellaria paradoxa anciennement Butyrospermum parkii ) un arbre poussant dans les savanes arborées du Burkina Faso et de l’Afrique de l’Ouest. C’est une substance comestible extraite des fruits du karité et qui a une texture semblable au beurre d’où son nom de Beurre de Karité.

Le beurre de karité est consommé dans la cuisine traditionnelle ou utilisé dans l’industrie du chocolat comme substitut au beurre de cacao mais il est surtout connu pour ses propriétés cosmétiques comme hydratant et assouplissant de la peau. Ces propriétés font qu’il entre aujourd’hui dans la composition de nombreux cosmétiques.C’est un produit d’usage courant qui est cultivé dans au moins 16 pays producteurs soit le Burkina faso, le Bénin, le Cameroun, le Tchad, La Cote d’Ivoire, l’Ethiopie, le Ghana, le Mali, le Niger, le Nigeria, le Senegal, le Soudan, le Togo,l’Ouganda et en Republique de Guinée.

La production beurre de Karité au Burkina Faso est en général le fait des femmes des région rurales et leur permet de financer leur activités économique permettant ainsi un plus grand pouvoir des femmes pour ce qui est du volet Genre et développemt. Depuis une quizaine d’années en effet, de nombreux regroupement de femmes ont commencé à produire, et à rentabiliser la fabrication du beurre de Karité notamment via l’exportation du Beurre de Karité notamment en raison de l’apparition des filières touristique et équitables. Leur permettant d’obtenir un financement mieux arrimé à la tranformation du Beurre de Karité. Car le processus de transformation du Karité en beurre de Karité est long et fastidieux : les noix de karité récoltées entre mi-juin et mi-septembre sont débarrassées de la pulpe. On obtient alors une noix dont on récupère l’amande. On la lave et la laisse sécher. Elle est ensuite concassée, torréfiée, moulue jusqu’à obtenir une pâte épaisse qui mélangée à de l’eau sera vigoureusement baratée. L’immersion dans l’eau bouillante va permettre de séparer le beurre des autres composants de l’amande, notamment les impuretés qui se déposent au fond du récipient. Une fois retiré, le beurre flottant en surface est malaxé avant d’être cuit longuement afin de permettre à l’eau de s’évaporer et aux impuretés de se déposer. L’huile (en fait le beurre liquide) ainsi obtenue sera filtrée avant d’être conditionnée. C’est un travail très difficile qui permet tout de même aux femmes des villages ruraux de participer de manière active au développement de leurs communautés.

Nous vous invitons aussi à consulter les liens suivants que nous avons sélectionnés sur le sujet :

La production de karité au Burkina Faso

Organisation SongTaaba du Burkina Faso

Le beurre de Karité : Un commerce qui aide les femmes pauvres

Burkina Faso : le commerce équitable profite aux productrices de karité

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Association pour la Promotion des orphelins et le développement du Burkina


L’ APOD ou Association pour la Promotion des orphelins et le développement du Burkina Faso est née d’une volonté d’apporter des solutions et de l’appuie aux veuves et orphelins du Burkina Faso. En effet, la situation de la veuve et de l’orphelin est un problème très délicat au Burkina Faso et en Afrique de l’Ouest en générale. En effet, suite à la mort ou au départ de l’époux ou de l’un des parents, la situation familiale, des veuves et des enfants en particulier devient des plus périeuse en raison de contraintes économique et sociales. De plus, au Burkina Faso, les enfants orphelins surtout ceux du vih / sida sont pratiquement toujours l’objet d’un rejet, de stigmatisation et de marginalisation. Dans une société de type communautariste comme dans de nombreux pays africains, leur bien-être et leur sécurité sont ainsi compromis. Ils rencontrent des difficultés pour se nourrir, pour avoir des soins, se vêtir et se loger. Quant aux veuves, elles sont souvent confrontées à des difficultés qui peuvent les conduire à la marginalisation, voire l’exclusion sociale :

– Incrimination de la veuve, pour sorcellerie en autres au niveau culturel

– Expulsion illégale du domicile conjugal ainsi qu’appropriation illégale des biens de la veuve par la famille du conjoint décédé

– Appropriation de la garde des enfants par la famille du conjoint décédé et même parfois travail forcé et traffic d’être humain

Choquée par cette situation, Mme Germaine Bazièmo née Yamèogo et son équipe ont décidé le 1er janvier 1999 de créer l’ Association pour la Promotion des orphelins et le développement (APOD).L’objectif de cette association est :

– De créer un cadre de rencontre pour les veuves et orphelins de Ouagadougou du Burkina Faso

– Amener les veuves et orphelins du Burkina Faso à se prendre en charge à travers l’initiation de plusieurs activités,

– Apporter un soutien multiforme aux veuves et orphelins du Burkina Faso

– Sensibiliser les populations sur les problèmes des enfants comme le Sida, la scolarisation des filles, la     vaccination, l’hygiène,  l’assainissement entre autres.

l’APOD est particulièrement impliquée dans la lutte contre les VIH/SIDA pour le Burkina Faso et a effectué un travail formidable au niveau de la promotion et de l’éducation aux moyens de prévention et des actions pour améliorer la prise en charge des malades.

L’ Association pour la Promotion des orphelins et le développement du Burkina Faso peut être contacter via son site web au http://www.apod.populus.org/

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Eau en sachet au Burkina Faso – Regard sur le Business et ses impacts sur l’environnement


Les sachets d’eau ont envahis les rues des villes et villages du Burkina Faso. Que se soit près des écoles ou des lycée, des maquis ou des dancings, des marchés, des administrations, et des autres lieux publics, Les sachets d’eau sont partout, même sur le sol… Ils sont utilisés pour étancher la soif, ou encore pour se laver les mains après le repas. Faciles d’emploi : il suffit de porter l’un des bouts du sachet d’eau à la bouche, de le percer d’un coup de dents, de consommer et de jetter.

C’est selon moi une véritable calamité qui touche le Burkina Faso et les autres pays de l’Afrique de L’Ouest. Une pollution surnoise qui fait son chemin jusqu’à envahir les bords des routes et des pistes les plus reculées de l’arrière pays, le désert au nord du pays, la berge et le fond de touts les points et cours d’eau de Burkina Faso. On retrouve même des animaux, tels les moutons et les chèvres qui à défaut de trouver de l’herbe mangent des sachets d’eau en plastique.

Les sachets d’eau sont le plus souvent des produits fait maison. C’est cependant un marché plus lucratif qu’il n’y parait lorsque l’ont débourse le 25 CFA qu’il en coute. En effet, le prix de l’eau à l’ONEA, l’Office Nationale des eaux et de l’assainissemnet du Burkina Faso est de 188 FCFA pour les premiers 8 m3 d’eau, pour un total de 1504 CFA. Avec ses 8 m3 d’eau, on peut remplir près de 16000 sachets d’eau de 500 ml dépendant de pertes au court de l’opération. Ses sachets sont revendus 25 francs CFA pièce ce qui rapporte au alentour de 400 000 CFA soit près de 600 euros. Moins les sacs et les frais de distributions le cas échéants car il reste que distribuer 16000 sachets d’eau est une tâche Samorienne même sous le chaud soleil. Il n’en reste pas moins que le business des sachets d’eau est un bon petit business qui échappe dans sa majorité aux taxes et autres contŗôles gouvernementaux.

Par contre, pour le consommateur, mis à part l’accessibilité, vu le côté maison de l’entreprise, on aura vite compris que l’eau vendue en sachets est loin d’offrir toutes les garanties d’une eau salubre. Hors des villes ou pour des raisons pécunières, L’eau en sachet peut-être contaminé ou même carrément impropre à la consommation de par sa provenance ou à cause du manque d’hygiène lors de son conditionnement. De plus la qualité de l’eau en sachet se dégrade rapidement et les bactéries peuvent se développées rapidement à cause du chaud soleil et de la lumière.

Il est donc important je crois pour les autorités et les citoyens du Burkina Faso de prendre conscience des coûts engendré par se commerce de l’eau et sachet et le prix qu’il faut payer pour notre santé et notre environnement et essayer de résoudre les problèmes d’accès à l’eau potable de manière plus durable et moins polluante.

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