Initiatives et Projets au Burkina Faso


Journées cinématographiques de la femme africaine

La délégation générale du FESPACO à annoncer hier le 1er février, lors d’une conférence de presse tenu à Ouagadougou, le lancement des Journées cinématographiques de la femme africaine, que auront lieu du 3 au 7 mars 2010. Plusieurs personnes incluant nous se demandaient ce qui advenait du Cinéma Africain en dehors du festival tenu à chaques 2 ans. Maintenant, les femmes cinéastes Africaines auront une vitrines leur permettant de mieux faire connaitre leur travail, leur Art.  En effet, l’événement se fixe pour objectif de promouvoir la femme africaine de l’image, de traiter des difficultés que ces professionnelles rencontrent et de participer au réseautage de l’évènement avec les autres festivals de ce genre dans le monde.

L’évènement fera place à au moins 37 films qui ont été soigneusement sélectionner (longs métrages, courts métrages, documentaires série TV) et plus de 20 pays sont attendus dans 4 salles de projection à Ouagadougou ( le ciné Burkina, le ciné Neerwaya et celles du Centre culturel français) et une à Koudougou lieu de la Journée internationale de la femme cette année. La manifestation sera ouverte également aux cinémas japonais et indien. Les journées cinématographiques de la Femme Africaine seront présentées sous forme de gala sans une remise de prix mais les oeuvres invitées recevront des trophées de participation dénommées Saraaouina.

Nous croyons que cet évènement contribuera positivement au cinéma africain en général et aux femmes qui y oeuvrent au Burkina Faso ainsi qu’à toutes les femmes du continent qui trop souvent peinent à faire entendre leur voix, leur réalité et leur vision du monde qui les entourent et dont elle sont des actrices de haute importance.

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Orthophonie au Burkina Faso : Orthofaso

OrthoFaso, est une organisation née en décembre 2006, bien que jeune c’est une association dynamique investit ses efforts dans des projets humanitaires touchant au domaine de l’orthophonie. À l’origine de cette association, cinq étudiantes de l’école d’Orthophonie de la Faculté de Médecine de Montpellier.

« Nous la voulons ouverte parce que la solidarité implique d’être accessible, d’ouvrir son esprit et ses portes. Nous voulons que chacun puisse entrer tout en regardant ce qui se passe à l’extérieur, que tout le monde puisse suivre cette aventure et de cette manière y participer. Une très belle initiative selon nous.

Les membres d’OrthoFaso sont disponibles pour répondre à vos questions sur : orthofaso@yahoo.fr  et le feront avec le plus grand plaisir !

Voici aussi une vidéo sur leur 3e mission entreprise en Septembre 2009 et revenue depuis peu :


OrthoFaso
envoyé par BerquinCharlotte. – Voyage et découverte en vidéo.

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Dispensaire Trottoir de Bobo Dioulasso – 24 heures dans la vie de Saly Hema

Le dispensaire trottoir de Bobo Dioulasso créé en 1993 a pour objectif d’améliorer les conditions de vie des enfants de la rue, orphelins, enfants abandonnés, enfants dont les parents sont sans travail etc de Bobo-Dioulasso et des environs en organisant des soins en faveur des jeunes, en formant des personnes susceptibles de donner ces soins, et ce en collaboration avec des partenaires individuels ou institutionnels Burkinabé ou étrangers.

Le Dispensaire agit dans les domaines :
– Éducatif, grâce à des cours d’alphabétisation.
– Sanitaire, grâce aux soins élémentaires qu’il dispense et à la sensibilisation aux règles d’hygiène effectuée auprès des enfants.
– VIH SIDA : prise en charge des enfants et parents infectés – Alimentaire : mise en place d’un volet de récupération nutritionnel
– Social, grâce à un suivi des familles et un apprentissage donné aux enfants en couture, pyrogravure, agriculture, teinture, menuiserie, mécanique soudure.

Le dispensaire dispose d’un ensemble construit sur un terrain de 13000 m², propriété de l’association. Il accueille 985 enfants par jour. Les activités sont animés par une équipe de salariés , des vacataires et des bénévoles de passages

Le dispensaire bénéficie de parrainage d’enfant qui couvre une partie de la prise en charge des enfants : scolarité, fournitures scolaires, tenues scolaires, soutien scolaire, soins primaires et dans certain cas apport alimentaire ponctuel.

Voici une vidéo s’intitulant 24 heures dans la vie de Saly Hema, la responsable du Dispensaire Trottoir :

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Un port en plein désert : La Gare routière internationale de Bobo-Dioulasso

La Gare routière internationale de Bobo-Dioulasso est accessible par route ou par rail et devrait contribuer à l’acroissement et à la sécurisation des marchandises et des controles des marchandises en provenance du Mali en autres. Elle regroupe tout les services portuaires, c’est à dire la douane, le fret, zone sécurisé pour le transit des camions et des conteneurs. Le port sec Bobo-Dioulasso devrait accroitre l’importance de Bobo-Dioulasso au niveau du transit de marchandise en raison des facilités entrainées par cette nouvelle infrastructure, notamment en raison du nombre accrus d’espace à la douanes en comparaison avec le passé. La gare routière de Bobo sera donc un véritable port dans le désert et devrait permettre de diminuer la fraude fiscale, endémique aux frontière africaine et ainsi augmenter les perception légitimes aux niveaux des importateurs et des commercants.


Burkina Faso: Le nouveau port sec de Bobo Dioulasso
envoyé par Nzwamba. – L’info video en direct.

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Une université Canadienne qui offre le MBA à Ouagadougou

Lundi 25 janvier 2010 avait lieu le lancement du programme de Master of Business Administration ( MBA ) CEDO de Ouagadougou,Le centre d’enseignement à distance de Ouagadougou (Cedo). C’est avec l’appui de l’Université de Moncton du Canada que ce programme délocalisé à vu le jours et devrait permettre aux cadres burkinabè de parfaire leur formation professionnelle.

Le 2 janvier dernier les cours ont débutés tout d’abord par une mise à niveau qui devrait durer quelques mois. Ensuite, des enseignants canadiens viendront à Ouagadougou pour dispenser des cours. De nombreuses matières sont au programme: management, gestion financière, gestion des conflits et des ressources humaines et comptabilité entre autres. La promotion, qui vient ainsi de se lancer à la conquête du MBA, devrait disposer des outils nécessaires pour mieux performer dans leur domaine d’activité respectif. C’est d’ici 24 mois que les premiers 39 étudiants inscrits à se programme délocalisée à Ougadougou par l’Université de Moncton devraient obtenir le préstigieux MBA.

Le programme à vu le jour après plusieurs mois de négociations mené entre autres par les responsables de l’association Éducation permanente du Burkina Faso qui ont finalement réussi à convaincre l’Université de Moncton du Canada pour qu’elle délocalise ses programmes destinés à l’obtention du MBA, un diplôme tant convoité par les cadres dans le milieu des affaires. Ce qui fait du Burkina Faso, le seul pays africain ayant bénéficié de ce genre de privilège. Le directeur général d’Éducation permanente, Julien Tougouri, explique l’initiative de son association par la nécessité de minimiser le coût de la formation si qui reviendrait plus cher si les étudiants devaient la suivre au Canada. Leur permettre donc de se former à Ouagadougou par des professeurs qui viennent du Canada pour délivrer le même contenu que le programme de l’Université de Moncton, pour finalement aboutir à la délivrance du MBA. Il s’agit donc d’une opportunité à ne pas manquer et un avantage concurenciel certain pour le Burkina Faso fassent aux pays voisins du sous-continent ouest Africain !

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ANERSER : Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

ANERSER est l’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques. Elle intervient auprès des enfants et jeunes qui pour des raisons diverses ont quitté leurs familles pour vivre dans la rue. L’ANERSER mène des activités de prise en charge psychosociale, d’alphabétisation, de scolarisation ou rescolarisation, de formation professionnelle en métiers modernes (mécanique motos, construction métallique et travail du bois…) ou rurale (maraîchage, agriculture et
élevage).

Elle mène au niveau des familles un travaille de réintégration familiale par la réunification, la prévention du phénomène par la sensibilisation de la société Burkinabè, du public en général et des parents.Elle a été créée le 10 octobre 1992.

L’ANERSER travaille aussi à sensibiliser les organismes humanitaires pour accroitre les soutiens à son action dans la lutte contre la délinquance juvénile et l’ignorance dont sont victimes ces enfants.

Les enfants contactés dans la rue sont accueillis dans un centre d’accueil où ils sont entièrement pris en charge. De là , chaque enfant et jeune reçoit un encadrement social qui lui permet de rompre avec le millieu de la rue et de lui faire voir un projet de vie viable: envie de rentrer en famille, apprendre un métier ou aller à l’école

Selon l’ANERSER, plusieurs causes entrainent le phénomène des enfants de la rue :

– La pauvreté :
Les ressources du pays proviennent essentiellement de l’agriculture (80%) qui est pourtant tributaire d’une pluviométrie de niveau aléatoire. Par ailleurs, la dégradation progressive de l’environnement appauvrit les sols et les productions sont très souvent déficitaires au niveau de la production dans bon nombre de régions du pays. Cette situation fait que la plupart des ménages ont un très bas niveau de vie et n’arrivent pas à satisfaire leur besoins de base .En effet, le seuil absolu de pauvreté au Burkina Faso qui était de quarante un mille quatre vingt dix neuf (41.099) F CFA/adulte/an en1994 est passé à 72690F/adulte/ an en 1998 et à 82.672F/adulte/an en 2003. En 1995, 30 à 40% de la population vivaient en dessous du seuil de la pauvreté. Ce taux est passé de 45,3%en 1998 à 46,2% en 2003. Ce qui signifie que la pauvreté a augmentée. On note également des disparités remarquables qui sont liées entre autres à la mauvaise répartition des richesses nationales. En outre, c’est le concours de plusieurs facteurs qui détermine le départ des enfants et jeunes vers la rue, la pauvreté semble être le plus déterminant en tenant compte des résultats de la dernière enquête menée sur le terrain.

Selon le Plan National d’Organisation et de Coordination des Secours d’Urgence et de Réhabilitation (PNOCSUR) dans sa subdivision du Burkina en zones d’extrême pauvreté et en zones absolues de pauvreté, des 10 provinces désignées comme les plus pourvoyeuses en ECPD selon l’enquête de mai 2002, seuls le Kadiogo et le Houet ont un indice de pauvreté absolue (7,8%) et un indice d’extrême pauvreté (2,6%) bas 2. Mais la prédominance de ces deux provinces s’explique par le phénomène urbain avec son lot de quartiers périphériques qui regroupent les populations les plus démunies. Les autres sont dans des régions à Indice Absolu de Pauvreté (IAP) et à Indice d’Extrême Pauvreté (IEP) élevé. C’est le cas du Yatenga, du Sanmamtenga et du Passoré entre autres.

– L’explosion démographique.
Bien que le Burkina ait un taux élevé de mortalité générale (15,2‰), on constate une forte croissance de sa population à cause de la forte fécondité (6,8%) et de l’amélioration des conditions sanitaires de la population. Cette situation a donné lieu à une poussée démographique sans précédent. En effet la population Burkinabé estimée à 4.349.000 hbts entre 1960 et 1961 est passée à10.312.609 hbts selon le RGPH 1996.Elle est estimée à 16,5millions en 2005.Ce qui est à l’origine de nombreuses difficultés que vit la population. Parmi ces difficultés, figure le faible taux de scolarisation (52,25%) qui présente des disparités entre garçons (54,38%) et les filles (45,17%) selon DEP MEBA janvier 2004. Ce taux de scolarisation est lié au manque crucial d’infrastructures et de personnel enseignant d’où la non accessibilité à l’école par de nombreux enfants. Par ailleurs le nombre élevé d’enfants dans les ménages notamment ruraux, et le coût relativement élevé de la scolarisation obligent les parents à ne pas inscrire tous leurs enfants à l’école. Le taux d’urbanisation du Burkina Faso est en constante augmentation. Selon le RGPH/1996, 84,6% de la population habitaient en milieu rural,contre 15,4%en milieu urbain dont 9,9% dans les deux (02) ,principales villes (Ouagadougou et Bobo-Dioulasso) et 5,5% dans les autres centres. Cette inégale répartition de la population reflète de fortes disparités de densité .Moins de 25hbts/km2 dans Selon le RGPH 1996, il était de 12,7% en 1985 et 18,4% en 1996. La croissance démographique est donc beaucoup plus accélérée que le rythme du développement urbain ce qui explique la prolifération des quartiers périphériques. Cette situation incontrôlée liée au développement urbain fait qu’en milieu rural, les contraintes obligent les jeunes ruraux à migrer vers les villes à la recherche d’emploi, où ils vont grossir le rang des chômeurs ou exercer de petits métiers instables et souvent précaires.

– L’exode rural
Au Burkina – Faso, l’exode rural draine 71,2% de la jeunesse rurale vers les villes perçues comme lieu d’acquisition d’un mieux être social et économique. Poussés généralement par le désir d’accès aux biens de consommation moderne (vélo, vêtements, radio, etc), les jeunes une fois en ville se retrouvent confrontés à des difficultés inattendues (problèmes de logement, de nourriture, et de travail). Passant la majeure partie de leur temps dans la rue, ils s’y font de nouvelles amitiés, acquièrent de nouveaux comportements et s’éloignent ainsi peu à peu des familles d’accueil.

– La situation matérielle et psychologique des familles urbaines
La situation matérielle et psychologique précaire de certains parents est à l’origine de la présence dans la rue d’un certain nombre d’enfants. On constate une nucléarisation de la famille, qui a pour conséquence l’effritement de la solidarité communautaire. Certains parents démunis ne pouvant compter que sur eux-mêmes finissent par perdre le contrôle des enfants. D’où les fugues répétées qui conduisent progressivement à l’installation des enfants dans la rue.
En outre, le départ de l’enfant est motivé par :

– les troubles relationnels ;- la perte de l’identité ;- les conflits de valeurs entre éducation moderne et traditionnelle ; – la perte des valeurs traditionnelles ;- l’exemple de grands frères ou amis ayant fait l’expérience de la rue ou d’un petit travail rémunérateur dévalorisant ainsi le rôle de l’école aux yeux du petit frère. Ces situations sont souvent en corrélation les unes avec les autres et c’est cette imbrication des situations qui est à l’origine du départ de l’enfant dans la rue. 2- 1. 2 Les causes immédiates ▪ Le « confiage » des enfants Un facteur explicatif est l’envoi d’un enfant en ville chez des parents éloignés pour poursuivre la scolarité ou bénéficier d’un apprentissage. Parfois cet enfant devra travailler durement dans la famille d’accueil afin de justifier son entretien.Il arrive, qu’en cas d’échec scolaire, l’enfant refuse de repartir au village, d’autant qu’il a connu un mode de vie jugé plus attrayant et préfère tenter sa chance en ville.

– L’école coranique
L’école coranique apparaît comme un facteur favorisant la présence des enfants dans la rue puisque 44,04%2 des enfants en sont issue. Selon El Hadj Toumani Triandé, ancien président de la communauté musulmane du Burkina, «l’islam n’a jamais encouragé la mendicité et l’oisiveté, mais prône au contraire le travail ». En pratique, il existe cependant des maîtres coraniques sans activités rémunératrices leur permettant de subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs élèves, qui exploitent les effets pervers de la mendicité. Ce qui amène ces élèves à mendier, voire chaparder pour manger. Le comble est que certains maîtres imposent aux enfants de mendier et de leur rapporter l’argent qu’ils utiliseront à leur seul profit.Brimés, frustrés et habitués à la vie dans la rue, les enfants abandonnent leur maître, se livrent à leur propre activité et bien souvent n’osent pas rentrer en famille, n’étant pas sûrs que leur cause sera entendue.

– Les mauvais traitements.
Au sein de certaines familles, des enfants sont victimes de mauvais traitements (physique et psychologique) de la part de leurs parents qui pensent que la meilleure façon de punir un enfant est de le violenter. Pour échapper à de tels comportements, certains enfants préfèrent se soustraire de l’autorité parentale pour se réfugier dans la rue. L’exploitation domestique de l’enfant et les mauvais traitements qui sont souvent le fait de la marâtre, du nouveau mari ou du tuteur sont également des motifs de départ de l’enfant de la famille.Très souvent aussi, les orphelins sont victimes de ces traitements.

– Troubles relationnels (Crises)
Les conflits familiaux éloignent petit à petit l’enfant de ses parents qui ne sont pas souvent ensemble.Ainsi ne sachant pas exactement à qui des deux se confier, avec qui échanger sans être incompris, l’enfant est désemparé et obligé de trouver un autre cadre où il peut dialoguer. Cela l’amène à rompre progressivement avec le milieu familial et à mener des relations avec d’autres personnes en proie aux mêmes types de difficultés relationnelles en vue du réinvestissement affectif qui a fait défaut

– Les conséquences directes liées aux IST/VIH-SIDA
En 1999, l’ ONUSIDA estimait à 320.000 le nombre d’orphelins du Burkina Faso dû aux IST/VIH-SIDA en vie et ayant moins de 15 ans. Une étude de la Banque Mondiale laisse apparaître que près de 40% des ménages dans 10 provinces prennent en charge des orphelins sur le plan de la santé, de l’alimentation de l’habillement.
Ces orphelins sont confrontés à des problèmes qui s’expriment en terme :
– d’exclusion sociale, de stigmatisation et de discrimination ;- de besoins psychologiques et affectifs ;- de besoins en matière de soins de santé et de meilleure alimentation ;- de besoins d’éducation et de socialisation ;- de besoins économiques entraînant une forte sollicitation de la famille traditionnelle.La satisfaction de ces besoins qui constituent une charge inattendue pour les familles cumulée à la pauvreté et à l’effritement des systèmes traditionnels de solidarité entraînent l’abandon et le manque de soutien aux orphelins faisant ainsi du VIH/SIDA un facteur significatif dans l’expansion du phénomène enfant vivant dans la rue.

Il est possible d’entrer en contact avec l’ ANERSER via les coordonnées suivantes :

L’Association Nationale pour l’Education et la Réinsertion Sociale des Enfants à Risques

08 BP 11 377
Ouagadougou 08,
Burkina Faso

Tél: +226 50 43 10 61
courriel: anerser@yahoo.fr

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Enfants des rues à Ouagadougou – Un nouveau centre est lancé

Être enfant de la rue au Burkina Faso ce n’est pas facile. C’est d’être livré à soi même et ce dans une société où la solidarité, la famille et les autres regroupement définisse l’individu. Heureusement pour certains de ces enfants des rues, des centres leurs viennent en aide au niveau de l’hébergement, de l’encadrement ainsi que de la formation dans le but de leur permettrent d’arriver en s’en sortir. Malheureusement tous n’y arrivent pas, mais il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Dans les prochaines semaines, nous allons publié plusieurs billets sur la réalité des enfants de la rue à Ouagadoudou et de d’autres villes du Burkina Faso.

Dans le court vidéo suivant, l’intendant du centre Buc Espoir de Ouagadougou, évoque la vie du centre pour les enfants de la rue du Burkina Faso dont la vocation est de sortir des enfants de la rue, les protégers, de les héberger, de les nourrir, de les socialiser, de les éduquer, de les scolariser et de leur apprendre un métier. Le 17 décembre 2009 avait lieu l’inauguration du Centre d’Enfants des Rues de Ouagadougou dont l’édification a été financée par l’ONG Buc Tiers-Monde, la ville de Buc et le Conseil Général des Yvelines. La Fondation Servir – Shammesh assure l’alimentation quotidienne des 24 enfants qui sont hébergés par ce centre.


Fondation Servir – Centre d’enfants des rues au Burkina Faso
envoyé par Fondation_SERVIR. – Découvrez des webcam de personnalités du monde entier.

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Cinéma Africain en Danger la cinémathèque à Ouagadougou touchée par les inondations

À la suite des innondations ayant touchées l’Afrique de l’Ouest et encore plus durement Ouagadougou la capitale du Burkina Faso,  une partie majeure des archives du Cinéma Africain, la cinémathèque à été touchée et des nombreuses bobines de films endommagées.

Lorsque j’ai appris cette nouvelle j’ai été complètement scandalisé du peu d’importance accordé de la sécurité et de l’entreposage de cet héritage culturel Africain. Une question est alors venue frapper mon esprit :

Mais pourquoi toutes ces bobines, tout ces films témoins de la réalité africaine n’ont pas été numérisées et mises en ligne sur Internet ?

On viendra surement me faire des commentaires sur le droits d’auteurs, sur manque de ressources etc .. Mais je crois que lorsqu’il y s’agit d’une question partrimoniale, de témoignages historiques et culturels il y devrait y avoir des solutions trouvées. C’est à mes yeux un crime contre l’humanité sinon une faute grave que de courrir le risque de perdre cette archives unique et riche de valeur culturelle et patrimoniale.

Je propose, même que je défis,  les autorités de voir ce qu’elles peuvent faire, aux institutions Burkinabè et Africaines, à l’UNESCO et aux divers partenaires mondiaux au Burkina Faso et ailleurs dans le monde ce qu’ils peuvent faire en ce sens. J’offre même mes services, mon temps et mes ressources si on me le demande afin de préservé et sauvegarder ce qui peut encore l’être.

Je vous invite à consulter la courte vidéo suivante qui couvre le sujet :


Ouagadougou: La cinémathèque touchée par l’inondation
envoyé par Nzwamba. – L’info internationale vidéo.

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Réseaux Sociaux au Burkina Faso – Îles, ponts et sémantique

En cette époque d’évolution de la société vers une configuration des relations en réseaux, notamment avec la constante amélioration de la technologie avec l’accès à Internet, de nombreuses problématiques s’accumulent autour de la production et la distribution de contenus audio et visuels en raison de la notion de partage. C’est pour faire avancer le débat sur ce genre de questions pour lesquelles nous n’avons pas de solution, qu’à été créé l’Internet Governance Forum – IGF, qui, pour sa troisième édition en 2008, s’est tenue dans la ville de Hyderabad, en Inde.

L’imaginaire collectif associe souvent Internet à un modèle anarchique de la libre expression des idées et l’échange de contenu, donc, au moment de l’émergence d’un certain groupe de personnes en faveur d’un débat sur les bases et la mise en place de règles vient immédiatement à l’esprit le modèle positiviste occidental.

L’organisation de tables de discussion à été demandé pour trois thèmes portant sur l’immense défi de d’inclure le prochain milliard d’utilisateurs de l’Internet mondial en devenir, les difficultés d’accès et les infrastructure nécessaires l’inclusion, et encore, comment ce processus est doit ce faire à l’examen des diversité humaines, sociales et des langues qui ne sont pas représentatives des groupes de populations dès lors que le contenu affiché par rapport à un nombre limité de langues qui l’emportent sur le Web.

Parmi ces questions, il y a des questions fondamentales telles que: Que et quoi inclure ? Inclus au service de qui ? La création et la modernisation d’infrastructures afin de répondre à la demande du marché qui? La normalisation d’une langue sert les intérêts de quels pays et dans quel domaines de la connaissance?

L’humanité est plongée dans un environnement économique, historique et sociale nouveaux, et passe par une période au cours de laquelle le modèle de société basé sur la consommation comme idéal d’organisation sociale, sont discrédités, alors que commen nous montre bien la banalisation de la vie et l’inhumanité des relations en lien avec la base économique . Le réseau de relations, à la fois économique et social, fait maintenant parti de la société moderne et fourni, par le biais de l’Internet, l’espace pour l’échange de connaissances entre la diversité des personnes qui constituent l’humanité.

Selon les estimés, l’humanité doit atteindre l’importante marque d’un milliard d’utilisateurs d’Internet en 2009, donc, le moment est opportun pour tenir compte d’une éthique globale de ce que nous avons déjà observé dans ces premières étapes de la consolidation des réseaux transnationaux et social, nous devons nous demander sur les défis auxquels nous seront confrontés dans le processus d’inscription du prochain milliard d’utilisateurs. Il est important de discuter de la façon dont nous pouvons partager cet espace avec la prochaine génération, qui se joindra au réseau des collectivités, de produire des textes, des podcasts et des vidéos distribués à l’échelle mondiale dans les canaux connectés au mobile, l’internet et la télévision numérique.

La réunion de cette diversité des cultures, ont inévitablement des impacts, tandis que nous perdons la référence spécifique entre l’ouest et l’est, centre et périphérie, et nous avons commencé à nous identifier, sur le plan conceptuel, comme les réseaux. L’économie contemporaine, selon le géographe Milton Santos , est organisée en réseaux, cependant, la demande est définie à partir de l’extérieur vers l’intérieur, et les campagnes de marketing par le biais de la propagande de masse entraîne une ingérence de l’idéal de la société à l’égard de la normalisation des objectifs sociaux et les comportements . Il s’agit de la suppression de la culture, le savoir local et la dépendance externe qui génère la concentration de la propriété intellectuelle, les revenus, l’exploitation et la misère.

L’avenir nous oblige à rechercher des solutions qui agissent dans la médiation aux fins de l’équilibre, en opposition à la négociation modèle utilisé principalement dans la culture occidentale, situation qui favorise une balance et peut être facilement vu par l’analyse de l’infrastructure pour la connexion sur les régions les plus pauvres de la planète, dont la précarité augmenter le coût des technologies alternatives plus sophistiquées. Injustement nous vivons un modèle où le coût des produits et des services sont beaucoup plus élevés pour ceux qui ne peuvent pas se le permettre, la plus grande partie de la population mondiale. Nous devons nous rappeler qu’il est ne manque pas d’exemples d’investissements étrangers pour le « développement » qui a généré dans le même temps, la dépendance, de consommation et de la normalisation des relations. En Amérique latine, par exemple, le processus historique de l’importation de la technologie plutôt que de produire la technologie, faire de la région dépend de la pauvreté croissante des affaires internationales et de la concentration de la richesse. Tout investissement doit être créé, il est nécessaire de penser à ce que sont les principaux acteurs socio-environnementaux et les conséquences qui seront avantagés par elle à long terme.

Outre les aspects techniques et physiques relatifs à l’accessibilité, nous avons à faire face au défi de produire du contenu qui définit vraiment cette diversité. Conformément à ce point le choix de l’Inde comme pays hôte de l’IGF-2008 est également très appropriée en raison de la taille de sa population et culturel de leur miscellanea milliards de haut-parleurs répartis en plusieurs langues de chaque région du pays.

La perturbation de la spatialité, mis en place, presque en milieu rural et urbain, le matérialisme et le spiritualisme, et le concept de valeur n’ont jamais été aussi éloignée de l’icône de l’argent comme il est, à ce moment historique précis. Nous devons accéder à la signification du précieux savoir traditionnel des anciennes cultures, de son oralité, sa mythologie, la langue et les arts, sont inestimables et historiquement développées par les ancêtres de l’homme. Dans ce nouveau contexte du réseau mondial, le concept de l’humanité devient de plus en plus significative. Après tout, sont tous des hommes et des femmes de ce monde, les participants de cette communauté a demandé l’humanité?

Ce qui attire sur Internet est la possibilité de l’accessibilité des connaissances accumulées collaboré sur un certain nombre de pays. Le champ d’application de la base de données et des applications disponibles aura une relation directe avec la capacité des individus à se déplacer dans les différentes langues, aujourd’hui, avec la prépondérance de la langue anglaise.

Des pays tels que le Burkina Faso, qui ont adopté comme langue officielle une langue autre que celle qui maintient les connaissances traditionnelles de la population, les cas sont très sensibles, comme la plupart de la communication entre les citoyens est donnée par la tradition qui détient la connaissance de leur oral culture. Rares sont les langues qui ont été transcrites en caractères traditionnels compatible avec les interfaces disponibles. C’est très primaire de base de l’internet, de fournir des connaissances.

Il doit être créé des espaces virtuel où les utilisateurs peuvent se reconnaître et d’identifier eux-mêmes. Alors seulement, peut-être généré drd affinités et menant à la production de contenu local. La production audiovisuelle suppose importance comme un instrument fondamental pour l’enregistrement de l’oral et le langage du corps que sont capables de revêtir des communautés organisées, et également permettre la communication directe entre les endroits isolés géographiquement, qui partagent des identités culturelles. L’Internet ne se fonde pas uniquement sur la production de connaissances, mais l’interactivité est construite de critiques et les communautés son vivantes en fonction du contenu qu’elle génèrent.

Notre moment historique exige le respect, la solidarité et l’éthique. Nous ne devons pas banaliser ces mots, parce que nous vivons une situation d’urgence sur les questions environnementales et sociales, et l’ensemble du mode de vie fait partie du quotidien et de la cinétique de chaque individu sur la planète. Les relations personnelles dans l’environnement virtuel doit chercher de briser ce schéma de la culture de masse que nous vivons souvent encouragés par les gouvernements et les entreprises qui ont en eux-mêmes, que ce soit dans la bureaucratie ou dans la production industrielle, la normalisation des nombreuses répétitions pour gagner en efficacité, réduire les délais et les coûts.

Les gens ne peuvent pas être résumées par des formes ou des procédés. La route de la préservation de la culture et de la diffusion doit fournir l’équilibre et le respect du libre choix de l’utilisateur de l’Internet. Le manque de contenu dans les langues traditionnelles au Burkina Faso, les gens de l’Internet. L’enseignement de l’anglais plutôt que l’Moore dioula ou le résultat ne sera pas sur l’efficacité de l’intégration, mais à l’exclusion du Burkina-Faso, de l’identité culturelle à partir du Web et donc impossible de tourner à l’autonomisation de l’espace cybernétique par sa population.

Il est nécessaire que le gouvernement, les entreprises et les ONG, joindre les efforts de collaboration afin que le contenu et les applications deviennent accessibles à tous et répondent ainsi à leurs besoin!

Ce texte à été composé par : Guilherme Marin et Paulo Edison de Oliveira Indio
Sous le Titre : Ilhas e pontes, diversidade e semântica
Il a été traduit et publié par nous même avec la permission de :

Version Anglaise

Version Originale en Portugais

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Eau potable au Burkina Faso : Situation et enjeux

Le Burkina Faso étant un pays enclavé s’étendant jusque dans la région Sahelienne, une région du monde des plus arides, l’eau est un enjeux des plus importants pour les populations et les activités qui en sont tributaires. En effet, l’économie Burkinabè étant basée en majeure partie sur l’agriculture et l’élevage à des fins d’alimentations des populations et d’exportation, l’eau est un combat de tout les jours en raison du climat sec et du peu de pluviométrie. D’ailleurs, de tout le territoire du Burkina Faso seul 0,1 % est recouvert d’eau.

Les précipitations tombant sur le territoire du Burkina Faso sont assez faibles et en raison de la faible capacité d’absorbtion des sols, contribuent majoritairement à alimenter des cours d’eau peu puissants qui coulent presque tous vers les pays voisins du sud. Les précipitation moyenne n’atteignent guère plus 748 millimètres et même beaucoup moins dans les régions du Nord du pays.

Pour plus d’information sur la situation et les enjeux de l’eau potable au Burkina Faso , nous vous invitons de plus à consulter les sites suivant et à nous faire part d’autre ressource et projets touchant à la situation de l’eau potable au Burkina Faso et des enjeux qui y sont reliés :

Portail du secteur de l’eau au Burkina Faso

Centre Régional pour l’Eau Potable et l’Assainissement à faible coût

Système Africain d’information sur l’eau

Burkina Faso: Accès à l’eau potable – Juste quelques heures de soleil

Voici de plus une vidéo de l’association Yam Pukri qui traite de la situation et des enjeux de l’eau potable au Burkina Faso :


l’eau potable, un droit pour tous
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